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IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
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IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
1 an que la diplomatie associative (UK-Germ-Fra) négocie avec l'Iran le non enrichissement de leur uranium.
en clair ralentir leur route vers l'arme atomique , en échange de technologies civiles .
le bras de fer est arrivé aux portes du conseil de sécurité, mais les 3 pays qui n'impressionnent absoluement personne ont reculé.
Article:
NUCLÉAIRE
Les Européens reculent sur le dossier iranien
Vienne : Maurin Picard leFigaro.fr [23 septembre 2005]
L'impasse durait depuis trois jours, dans les couloirs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), à Vienne. La troïka européenne, composée de la France, de l'Allemagne et de la Grande-Bretagne, y a mis un terme, renonçant temporairement à demander la saisine du Conseil de sécurité des Nations unies au sujet de l'Iran, coupable d'avoir «violé» ses engagements en matière nucléaire.
Le projet de résolution très ferme poussé par «l'UE3» depuis une semaine a été remplacé hier par une version édulcorée. Le document, qui devrait être approuvé aujourd'hui par consensus au Conseil des gouverneurs, l'organe exécutif de l'AIEA, accuse toujours Téhéran de «dissimulation excessive, d'informations trompeuses et de retards». Mais il ne fait plus qu'une allusion implicite au Conseil de sécurité. En théorie, le Conseil des gouverneurs, ou Board, doit notifier à celui-ci toute violation du traité de non-prolifération (TNP) par l'un de ses signataires. Mais, comme le soulignent des diplomates occidentaux, une telle initiative peut être reportée indéfiniment. Cette subtilité de procédure a permis de débloquer la situation au Board, où la Chine, la Russie, l'Inde et le Mouvement des non-alignés (MNA) s'opposent au transfert du dossier à New York, estimant que «cela mettrait en danger le régime de non-prolifération nucléaire et, partant, la résolution du cas iranien».
Au titre des «mesures volontaires» de confiance tant réclamées par l'Union européenne et l'AIEA, il n'entend absolument pas revenir sur ses activités de conversion de l'uranium, relancées le 8 août dernier.
Dans le camp occidental, l'atmosphère est lourde. Mardi, les Européens, emmenés par l'ambassadeur britannique Peter Jenkins, disaient encore vouloir en référer à New York sans plus attendre, avant de revoir leur copie, en des termes plus conciliants. Ce bluff n'a de toute évidence pas fonctionné.
L'Iran, de son côté, a gagné un temps précieux, tandis que ses ingénieurs à Ispahan poursuivent la conversion de l'uranium, préalable au stade de l'enrichissement. La prochaine session du Conseil des gouverneurs est prévue le 3 octobre, mais on ne voit guère ce qui pourrait fragiliser la position iranienne d'ici là. «La précipitation peut causer de terribles dommages, triomphe le représentant iranien auprès de l'AIEA, Mohamed Akhonzadeh. Remisons les menaces au placard et donnons-nous du temps pour résoudre tout cela pacifiquement.»
.....................................................
Il reste plus qu'à attendre que la Chine & les USA tapent du poing sur la table
en clair ralentir leur route vers l'arme atomique , en échange de technologies civiles .
le bras de fer est arrivé aux portes du conseil de sécurité, mais les 3 pays qui n'impressionnent absoluement personne ont reculé.
Article:
NUCLÉAIRE
Les Européens reculent sur le dossier iranien
Vienne : Maurin Picard leFigaro.fr [23 septembre 2005]
L'impasse durait depuis trois jours, dans les couloirs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), à Vienne. La troïka européenne, composée de la France, de l'Allemagne et de la Grande-Bretagne, y a mis un terme, renonçant temporairement à demander la saisine du Conseil de sécurité des Nations unies au sujet de l'Iran, coupable d'avoir «violé» ses engagements en matière nucléaire.
Le projet de résolution très ferme poussé par «l'UE3» depuis une semaine a été remplacé hier par une version édulcorée. Le document, qui devrait être approuvé aujourd'hui par consensus au Conseil des gouverneurs, l'organe exécutif de l'AIEA, accuse toujours Téhéran de «dissimulation excessive, d'informations trompeuses et de retards». Mais il ne fait plus qu'une allusion implicite au Conseil de sécurité. En théorie, le Conseil des gouverneurs, ou Board, doit notifier à celui-ci toute violation du traité de non-prolifération (TNP) par l'un de ses signataires. Mais, comme le soulignent des diplomates occidentaux, une telle initiative peut être reportée indéfiniment. Cette subtilité de procédure a permis de débloquer la situation au Board, où la Chine, la Russie, l'Inde et le Mouvement des non-alignés (MNA) s'opposent au transfert du dossier à New York, estimant que «cela mettrait en danger le régime de non-prolifération nucléaire et, partant, la résolution du cas iranien».
Pour la huitième fois en deux ans, et autant de résolutions de l'AIEA, l'Iran échappe à de probables sanctions internationales. Vainqueur de cette passe d'arme, clamant son «droit inaliénable à la maîtrise du cycle nucléaire», le régime des mollahs se permet même d'inviter à Téhéran Mohamed Elbaradei, le directeur général de l'AIEA, «afin qu'il s'assure de lui-même de la nature pacifique du programme nucléaire iranien».
Au titre des «mesures volontaires» de confiance tant réclamées par l'Union européenne et l'AIEA, il n'entend absolument pas revenir sur ses activités de conversion de l'uranium, relancées le 8 août dernier.
Dans le camp occidental, l'atmosphère est lourde. Mardi, les Européens, emmenés par l'ambassadeur britannique Peter Jenkins, disaient encore vouloir en référer à New York sans plus attendre, avant de revoir leur copie, en des termes plus conciliants. Ce bluff n'a de toute évidence pas fonctionné.
L'Iran, de son côté, a gagné un temps précieux, tandis que ses ingénieurs à Ispahan poursuivent la conversion de l'uranium, préalable au stade de l'enrichissement. La prochaine session du Conseil des gouverneurs est prévue le 3 octobre, mais on ne voit guère ce qui pourrait fragiliser la position iranienne d'ici là. «La précipitation peut causer de terribles dommages, triomphe le représentant iranien auprès de l'AIEA, Mohamed Akhonzadeh. Remisons les menaces au placard et donnons-nous du temps pour résoudre tout cela pacifiquement.»
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Il reste plus qu'à attendre que la Chine & les USA tapent du poing sur la table

Candide- Invité
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
Au fait on est en droit de se poser légitimement 2 questions:
1. l'UE aurait elle était plus efficace dans ce bras de fer ?
2. Pourquoi esperer une collaboration quelconque d'un état tyrannique qui déteste profondément l'occident et qui ne souhaite que sa destruction.
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En résumé , la mini europe essaie d'imposer qq chose pacifiquement à un état qui n'écoutera jamais rien , seules des rétorsions fortes peuvent inflechir leur position; la corée a cédée (provisoirement) pourquoi ? face à la double menace Militaire crédible de la Chine & des USA.
L'iran renoncera à s'équiper d'arme nucleaire que par la Force, ce qui ne signifie pas forcément une guerre bien sur , mais qui à terme en accepte le principe , sinon pourquoi "ouvrir sa gueule" et jouer la super-puissance ?
1. l'UE aurait elle était plus efficace dans ce bras de fer ?
2. Pourquoi esperer une collaboration quelconque d'un état tyrannique qui déteste profondément l'occident et qui ne souhaite que sa destruction.
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En résumé , la mini europe essaie d'imposer qq chose pacifiquement à un état qui n'écoutera jamais rien , seules des rétorsions fortes peuvent inflechir leur position; la corée a cédée (provisoirement) pourquoi ? face à la double menace Militaire crédible de la Chine & des USA.
L'iran renoncera à s'équiper d'arme nucleaire que par la Force, ce qui ne signifie pas forcément une guerre bien sur , mais qui à terme en accepte le principe , sinon pourquoi "ouvrir sa gueule" et jouer la super-puissance ?

maxi- Francophonomaniaque

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Nombre de messages: 10770
Date d'inscription: 11/09/2005
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
C'est assez effrayant tout ça !
Vous pensez que ça entrainer vers une offensive militaire américaine au contraire de celle pacifique européenne ?
Vous pensez que ça entrainer vers une offensive militaire américaine au contraire de celle pacifique européenne ?

Invité- Invité
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
La résolution européenne sur l'Iran adoptée par vote à l'AIEA
Le conseil des gouverneurs de l'AIEA a adopté par vote une résolution européenne condamnant les activités nucléaires de l'Iran et permettant un renvoi devant le Conseil de sécurité de l'ONU, a annoncé un porte-parole, samedi après-midi à Vienne. Vingt-deux des 35 pays du conseil des gouverneurs, l'exécutif de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), ont voté pour, un (le Venezuela) a voté contre et douze, dont la Russie et la Chine, se sont abstenus. La résolution de l'Allemagne, de la France et de la Grande-Bretagne (UE3) condamnant l'Iran, notamment pour avoir repris la conversion d'uranium en août, ne demande pas expressément la saisine du Conseil de sécurité de l'ONU à ce stade -contrairement à un projet précédent-, mais elle établit les conditions d'un transfert ultérieur. (NLE)
lalibrebelgique.be
Le conseil des gouverneurs de l'AIEA a adopté par vote une résolution européenne condamnant les activités nucléaires de l'Iran et permettant un renvoi devant le Conseil de sécurité de l'ONU, a annoncé un porte-parole, samedi après-midi à Vienne. Vingt-deux des 35 pays du conseil des gouverneurs, l'exécutif de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), ont voté pour, un (le Venezuela) a voté contre et douze, dont la Russie et la Chine, se sont abstenus. La résolution de l'Allemagne, de la France et de la Grande-Bretagne (UE3) condamnant l'Iran, notamment pour avoir repris la conversion d'uranium en août, ne demande pas expressément la saisine du Conseil de sécurité de l'ONU à ce stade -contrairement à un projet précédent-, mais elle établit les conditions d'un transfert ultérieur. (NLE)
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Bruno- Retiarivs Virtvalis

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Age: 39
Localisation: Bruxelles (Département de Chère-et-Vilaine)
Date d'inscription: 13/09/2005
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
Les Etats-Unis et la France affichent une même détermination face au programme nucléaire de l'Iran
LE MONDE | 15.10.05 | 13h07 • Mis à jour le 15.10.05 | 13h07
Lors de sa dernière visite, assez spectaculaire, à Paris, en février, marquée par une volonté d'"ouvrir un nouveau chapitre" dans les relations transatlantiques et de réchauffer l'atmosphère avec les dirigeants français, la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, était restée très discrète sur le thème de l'Iran. Les Etats-Unis adoptaient alors une attitude de distance vigilante à l'égard de la démarche de trois pays européens (France, Royaume-Uni, Grande-Bretagne) qui prônent le dialogue avec les dirigeants iraniens dans le but de les empêcher de se doter de l'arme nucléaire.
Vendredi 14 octobre, l'Iran a occupé une place importante dans les entretiens que Mme Rice a eus avec Jacques Chirac, puis avec son homologue français, Philippe Douste-Blazy. L'heure est à des consultations intenses sur la question, ainsi que sur un autre dossier, celui de la Syrie et de son jeu au Liban, sur lequel Américains et Français ont trouvé une occasion d'action commune et concertée.
>> Les chefs de la diplomatie française et américaine ont adressé une mise en garde à l'Iran. Ils lui ont demandé de reprendre les négociations avec les Européens, faute de quoi le dossier pourrait être transmis au Conseil de sécurité de l'ONU, ce qui ouvrirait la voie à des sanctions. Ces négociations avaient été interrompues en août, lorsque Téhéran avait annoncé la reprise de son programme de conversion d'uranium. L'Iran a récemment manifesté une volonté de renouer le dialogue, sans pour autant accepter la condition préalable fixée par les Européens.
"Ce qui est clair, c'est que le Conseil de sécurité est une option", a souligné Mme Rice lors d'une conférence de presse. M. Douste-Blazy a évoqué la nécessité d'agir en ralliant le soutien de la Russie et de la Chine. Mme Rice et Jacques Chirac ont constaté, selon le porte-parole du président français, que "les Etats-Unis et l'Europe partagent le même objectif : la perspective d'un Iran doté de moyens nucléaires militaires est inacceptable". La secrétaire d'Etat américaine s'est ensuite envolée dans la soirée pour Moscou, où elle devait rencontrer le président Poutine, samedi. Cette étape russe dans la tournée diplomatique de Mme Rice, arrivée à Paris après avoir visité trois Républiques d'Asie centrale, a été annoncée de façon assez impromptue, jeudi soir.
Les Américains sont soucieux de rechercher un terrain commun d'entente avec Moscou sur la question nucléaire iranienne. La Russie s'est abstenue, le 24 septembre, lorsque le conseil des directeurs de l'Agence internationale à l'énergie atomique (AIEA) a voté une résolution fixant les conditions d'une saisine du Conseil de sécurité de l'ONU.
La Russie entretient d'importants intérêts économiques en Iran, où elle construit la centrale nucléaire de Bouchehr et devrait fournir le carburant nécessaire à son fonctionnement. L'AIEA sera amenée à se prononcer de nouveau, fin novembre, sur la conformité ou non des Iraniens à leurs obligations.
Mme Rice et les responsables français ont voulu afficher une commune perception des choses concernant la Syrie et le Liban. La publication des résultats de la Commission d'enquête de l'ONU, emmenée par le juge allemand Detlev Mehlis, sur l'assassinat du premier ministre libanais Rafic Hariri doit intervenir la semaine prochaine. Mme Rice et ses interlocuteurs à Paris se sont accordés sans peine sur la nécessité d'une coopération complète de la Syrie dans cette enquête, ajoutant que les conséquences de cette affaire seraient tirées ensuite devant le Conseil de sécurité.
Selon des informations publiées samedi par le journal britannique The Times, les Etats-Unis auraient proposé un "marché" à la Syrie, qui lui permettrait, à la manière de ce qui s'est passé pour la Libye du colonel Kadhafi, de sortir de son isolement en échange d'une entière coopération avec l'enquête du juge Mehlis et un arrêt des infiltrations en Irak de groupes armés venant de Syrie. On ne sait si cette hypothèse a été exposée, vendredi, par Mme Rice aux responsables français.
Natalie Nougayrède
Article paru dans l'édition du 16.10.05
------------------------------------------------------------------
Les USA ne risque pas de refaire la même erreur que pour l'irak > s'éxonerer de l'ONU et du soutien des autres grandes puissances (france, allemagne & Russie) > les porte avions ne font pas tout & heureusement
LE MONDE | 15.10.05 | 13h07 • Mis à jour le 15.10.05 | 13h07
Lors de sa dernière visite, assez spectaculaire, à Paris, en février, marquée par une volonté d'"ouvrir un nouveau chapitre" dans les relations transatlantiques et de réchauffer l'atmosphère avec les dirigeants français, la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, était restée très discrète sur le thème de l'Iran. Les Etats-Unis adoptaient alors une attitude de distance vigilante à l'égard de la démarche de trois pays européens (France, Royaume-Uni, Grande-Bretagne) qui prônent le dialogue avec les dirigeants iraniens dans le but de les empêcher de se doter de l'arme nucléaire.
Vendredi 14 octobre, l'Iran a occupé une place importante dans les entretiens que Mme Rice a eus avec Jacques Chirac, puis avec son homologue français, Philippe Douste-Blazy. L'heure est à des consultations intenses sur la question, ainsi que sur un autre dossier, celui de la Syrie et de son jeu au Liban, sur lequel Américains et Français ont trouvé une occasion d'action commune et concertée.
>> Les chefs de la diplomatie française et américaine ont adressé une mise en garde à l'Iran. Ils lui ont demandé de reprendre les négociations avec les Européens, faute de quoi le dossier pourrait être transmis au Conseil de sécurité de l'ONU, ce qui ouvrirait la voie à des sanctions. Ces négociations avaient été interrompues en août, lorsque Téhéran avait annoncé la reprise de son programme de conversion d'uranium. L'Iran a récemment manifesté une volonté de renouer le dialogue, sans pour autant accepter la condition préalable fixée par les Européens.
"Ce qui est clair, c'est que le Conseil de sécurité est une option", a souligné Mme Rice lors d'une conférence de presse. M. Douste-Blazy a évoqué la nécessité d'agir en ralliant le soutien de la Russie et de la Chine. Mme Rice et Jacques Chirac ont constaté, selon le porte-parole du président français, que "les Etats-Unis et l'Europe partagent le même objectif : la perspective d'un Iran doté de moyens nucléaires militaires est inacceptable". La secrétaire d'Etat américaine s'est ensuite envolée dans la soirée pour Moscou, où elle devait rencontrer le président Poutine, samedi. Cette étape russe dans la tournée diplomatique de Mme Rice, arrivée à Paris après avoir visité trois Républiques d'Asie centrale, a été annoncée de façon assez impromptue, jeudi soir.
Les Américains sont soucieux de rechercher un terrain commun d'entente avec Moscou sur la question nucléaire iranienne. La Russie s'est abstenue, le 24 septembre, lorsque le conseil des directeurs de l'Agence internationale à l'énergie atomique (AIEA) a voté une résolution fixant les conditions d'une saisine du Conseil de sécurité de l'ONU.
La Russie entretient d'importants intérêts économiques en Iran, où elle construit la centrale nucléaire de Bouchehr et devrait fournir le carburant nécessaire à son fonctionnement. L'AIEA sera amenée à se prononcer de nouveau, fin novembre, sur la conformité ou non des Iraniens à leurs obligations.
Mme Rice et les responsables français ont voulu afficher une commune perception des choses concernant la Syrie et le Liban. La publication des résultats de la Commission d'enquête de l'ONU, emmenée par le juge allemand Detlev Mehlis, sur l'assassinat du premier ministre libanais Rafic Hariri doit intervenir la semaine prochaine. Mme Rice et ses interlocuteurs à Paris se sont accordés sans peine sur la nécessité d'une coopération complète de la Syrie dans cette enquête, ajoutant que les conséquences de cette affaire seraient tirées ensuite devant le Conseil de sécurité.
Selon des informations publiées samedi par le journal britannique The Times, les Etats-Unis auraient proposé un "marché" à la Syrie, qui lui permettrait, à la manière de ce qui s'est passé pour la Libye du colonel Kadhafi, de sortir de son isolement en échange d'une entière coopération avec l'enquête du juge Mehlis et un arrêt des infiltrations en Irak de groupes armés venant de Syrie. On ne sait si cette hypothèse a été exposée, vendredi, par Mme Rice aux responsables français.
Natalie Nougayrède
Article paru dans l'édition du 16.10.05
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Les USA ne risque pas de refaire la même erreur que pour l'irak > s'éxonerer de l'ONU et du soutien des autres grandes puissances (france, allemagne & Russie) > les porte avions ne font pas tout & heureusement
Dernière édition par le Mar 25 Avr - 20:57, édité 1 fois

maxi- Francophonomaniaque

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Date d'inscription: 11/09/2005
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
La Chine mettra son veto, donc les USA seront obligés de se passer de l'ONU.
N'oubliez pas que l'IRAN est un des principaux fournisseur de la Chine en Pétrole.

Invité- Invité
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
Certes , mais la Chine a obtenu des concessions de la corée du nord sur les mêmes questions, elle est donc trés crédible et influante.
a t elle interêt à avoir un iran doté de l'arme nucléaire ? pas sur
la Russie est bien discrete dans ce dossier
> "putain" de pétrole
a t elle interêt à avoir un iran doté de l'arme nucléaire ? pas sur
la Russie est bien discrete dans ce dossier
> "putain" de pétrole

maxi- Francophonomaniaque

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Nombre de messages: 10770
Date d'inscription: 11/09/2005
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
Justement du fait que la Chine a fait pression sur la Corée, les USA sont encore moins en position de lui demander quoi que ce soit.
Les russes vendent des armes a l'Iran.
Les russes vendent des armes a l'Iran.

Invité- Invité
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
Nucléaire: l'Iran ne retournera pas à une suspension totale (Ahmadinejad)
AFP 30.10.05 | 10h11
Le président Mahmoud Ahmadinejad a déclaré dimanche que l'Iran ne reviendrait pas à une suspension complète de ses activités nucléaires ultra-sensibles et a dénoncé comme un "mensonge" l'argument des Occidentaux selon lequel il s'agirait d'une mesure de "confiance". "Nous soutenons la reprise des activités à l'usine de conversion d'uranium et nous allons continuer", a déclaré le président, s'exprimant devant des étudiants membres des milices islamistes de Téhéran. "Le gouvernement s'est rendu compte récemment que cet argument de la confiance est faux et que ce qu'ils veulent, c'est nous priver du cycle de production de combustible nucléaire, nous savons depuis le début qu'ils mentent et qu'ils ne veulent pas que la République islamique dispose du cycle du combustible", a-t-il dit, moins d'un mois avant une importante réunion de l'Agence internationale de l'énergie atomique. M. Ahmadinejad, qui a pris ses fonctions en août, a accusé le précédent gouvernement iranien "d'avoir cédé au nom de la confiance, jusqu'à suspendre volontairement les activités du cycle du combustible à Ispahan et Natanz, qui sont pourtant légales à 100% et ne donnent lieu à aucune déviation", a-t-il dit.
source "le monde"
>>>>> un président sans langue fourchue, fini le double langage ?
maintenant c'est l'heure de vérité , ou les occidentaux s'opposent , via l'ONU à ce que ce pays se nucléarise ou ils se la ferment.
AFP 30.10.05 | 10h11
Le président Mahmoud Ahmadinejad a déclaré dimanche que l'Iran ne reviendrait pas à une suspension complète de ses activités nucléaires ultra-sensibles et a dénoncé comme un "mensonge" l'argument des Occidentaux selon lequel il s'agirait d'une mesure de "confiance". "Nous soutenons la reprise des activités à l'usine de conversion d'uranium et nous allons continuer", a déclaré le président, s'exprimant devant des étudiants membres des milices islamistes de Téhéran. "Le gouvernement s'est rendu compte récemment que cet argument de la confiance est faux et que ce qu'ils veulent, c'est nous priver du cycle de production de combustible nucléaire, nous savons depuis le début qu'ils mentent et qu'ils ne veulent pas que la République islamique dispose du cycle du combustible", a-t-il dit, moins d'un mois avant une importante réunion de l'Agence internationale de l'énergie atomique. M. Ahmadinejad, qui a pris ses fonctions en août, a accusé le précédent gouvernement iranien "d'avoir cédé au nom de la confiance, jusqu'à suspendre volontairement les activités du cycle du combustible à Ispahan et Natanz, qui sont pourtant légales à 100% et ne donnent lieu à aucune déviation", a-t-il dit.
source "le monde"
>>>>> un président sans langue fourchue, fini le double langage ?
maintenant c'est l'heure de vérité , ou les occidentaux s'opposent , via l'ONU à ce que ce pays se nucléarise ou ils se la ferment.

maxi- Francophonomaniaque

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Date d'inscription: 11/09/2005
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
Au vu des dernières paroles du président Iranien,je suis convaincu que nous ne devons en aucun cas le laisser avoir l'énergie nucléaire ,meme si ilf aut bombarder les sites concernés (pas question d'invasion,ça ne servirait à rien)

Invité- Invité
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
Nucléaire : Téhéran rejette un compromis proposé par Moscou
A l'approche de la réunion, le 24 novembre à Vienne, de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui pourrait saisir le Conseil de sécurité pour infliger des sanctions à l'Iran, la bataille diplomatique s'accélère. Téhéran a rejeté une solution de compromis proposée par Moscou et soutenue par l'AIEA. Elle consisterait à enrichir l'uranium, dont l'Iran a besoin pour faire fonctionner ses réacteurs en construction, en Russie. L'enrichissement " doit avoir lieu sur le sol iranien ", a répondu, samedi 12 novembre, le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Hamid Reza Assefi. La veille, le chef de l'Organisation atomique iranienne, Gholamreza Aghazadeh, avait déjà refusé l'offre russe.
Les Européens, qui tentent vainement, depuis deux ans, de contrôler les ambitions nucléaires iraniennes, jouent aujourd'hui la carte de la diplomatie russe. Moscou a pour atout majeur d'être le principal fournisseur de technologie nucléaire aux Iraniens et de construire, notamment, la centrale de Bushehr, au sud du pays, qui devrait être opérationnelle à la fin 2006. Dans une ultime tentative, Mohamed ElBaradei, directeur général de l'AIEA, pourrait se rendre à Téhéran dans les prochains jours.
Dans le même temps, les accusations américaines contre les intentions de Téhéran se font plus précises. Les Etats-Unis auraient fourni à l'AIEA des informations qui, " sans être définitives, suggèrent grandement que l'Iran a fait des progrès importants vers la fabrication d'une arme atomique ", a indiqué un officiel américain. D'après le New York Times, des responsables des services de renseignement américains ont présenté, en juillet, à des dirigeants de l'AIEA un ordinateur portable qui aurait été dérobé aux Iraniens. Il contenait plus d'un millier de pages de résultats de simulations par ordinateur et de rapports d'expériences qui, selon le New York Times, sont " les preuves les plus solides, aujourd'hui, que l'Iran tente de développer une tête nucléaire de petite taille pouvant être installée dans ses missiles Shahab, capables d'atteindre Israël et d'autres pays de la région ".
M. Assefi a qualifié ses informations de " naïves ", ajoutant : " Nous n'avons pas l'habitude de transporter nos secrets dans des ordinateurs. "
Eric Leser
A l'approche de la réunion, le 24 novembre à Vienne, de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), qui pourrait saisir le Conseil de sécurité pour infliger des sanctions à l'Iran, la bataille diplomatique s'accélère. Téhéran a rejeté une solution de compromis proposée par Moscou et soutenue par l'AIEA. Elle consisterait à enrichir l'uranium, dont l'Iran a besoin pour faire fonctionner ses réacteurs en construction, en Russie. L'enrichissement " doit avoir lieu sur le sol iranien ", a répondu, samedi 12 novembre, le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Hamid Reza Assefi. La veille, le chef de l'Organisation atomique iranienne, Gholamreza Aghazadeh, avait déjà refusé l'offre russe.
Les Européens, qui tentent vainement, depuis deux ans, de contrôler les ambitions nucléaires iraniennes, jouent aujourd'hui la carte de la diplomatie russe. Moscou a pour atout majeur d'être le principal fournisseur de technologie nucléaire aux Iraniens et de construire, notamment, la centrale de Bushehr, au sud du pays, qui devrait être opérationnelle à la fin 2006. Dans une ultime tentative, Mohamed ElBaradei, directeur général de l'AIEA, pourrait se rendre à Téhéran dans les prochains jours.
Dans le même temps, les accusations américaines contre les intentions de Téhéran se font plus précises. Les Etats-Unis auraient fourni à l'AIEA des informations qui, " sans être définitives, suggèrent grandement que l'Iran a fait des progrès importants vers la fabrication d'une arme atomique ", a indiqué un officiel américain. D'après le New York Times, des responsables des services de renseignement américains ont présenté, en juillet, à des dirigeants de l'AIEA un ordinateur portable qui aurait été dérobé aux Iraniens. Il contenait plus d'un millier de pages de résultats de simulations par ordinateur et de rapports d'expériences qui, selon le New York Times, sont " les preuves les plus solides, aujourd'hui, que l'Iran tente de développer une tête nucléaire de petite taille pouvant être installée dans ses missiles Shahab, capables d'atteindre Israël et d'autres pays de la région ".
M. Assefi a qualifié ses informations de " naïves ", ajoutant : " Nous n'avons pas l'habitude de transporter nos secrets dans des ordinateurs. "
Eric Leser

maxi- Francophonomaniaque

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Nombre de messages: 10770
Date d'inscription: 11/09/2005
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"

Faut pas oublier la belle position de L'Iran , sur ce classement par exemple ( même si je me demande si l'Iran n'est pas plus haut, tout comme l'Irak d'ailleurs ).

Invité- Invité
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
Dernière chance de compromis avec l'Iran
Renaud Girard [25 novembre 2005] http://www.lefigaro.fr
Téhéran, qui est soupçonné de vouloir se doter de l'arme nucléaire, sous couvert d'un programme civil, a manifesté la volonté de reprendre les négociations avec l'Occident, interrompues en août. Les griefs sont nombreux : les inspecteurs onusiens ont pu visiter le site de Parchine et interroger deux hauts responsables du programme nucléaire iranien, mais ils ne peuvent toujours pas accéder au site de Lavizan. L'Europe estime qu'il existe une «fenêtre d'opportunité» pour la reprise de négociations avec Téhéran. Selon une proposition russe, l'Iran pourrait convertir l'uranium sur son sol, mais il dépendrait de Moscou pour la phase suivante, l'enrichissement.
La république islamique d'Iran a toujours proclamé que son programme nucléaire était exclusivement civil et qu'elle respectait donc à la lettre les clauses du traité de non-prolifération de 1970 (TNP), dont l'Iran est signataire.
Autant les services de renseignement occidentaux connaissent bien les aspects balistiques du programme 111, autant ils sont dans le flou sur ses aspects nucléaires. Quand il fut devenu impossible de le cacher, les Iraniens ont reconnu devant l'AIEA disposer d'installations d'enrichissement d'uranium.
Double suspicion
Enrichir l'uranium ne constitue pas en soi une infraction au TNP, le traité de non-prolifération. Mais l'inquiétude occidentale est nourrie par deux éléments : le côté clandestin du programme et son aspect totalement anti-économique. Les Iraniens dépensent des fortunes à produire leur propre combustible nucléaire, alors qu'il leur serait beaucoup plus rentable de se fournir sur le marché.
Le minerai d'uranium est transformé en yellow cake à l'usine de conversion d'Ispahan, puis enrichi par ultracentrifugation à l'installation souterraine de Natanz. Les Iraniens ont reconnu avoir construit 164 centrifugeuses, sur des plans vendus par le père de la bombe pakistanaise, Abdul Qader Khan, qui les avait lui-même volés lors d'un stage qu'il avait effectué au sein du consortium européen Urenco en Hollande.
On estime qu'avec ses 164 centrifugeuses déclarées, l'Iran serait capable de produire 2 kilos d'uranium militaire (enrichi à 95%) par an. Or la masse critique nécessaire à la fabrication d'une bombe atomique est de l'ordre d'une vingtaine de kilos. La question est de savoir si les Iraniens disposent d'autres installations secrètes d'enrichissement.
La seule contre-indication existant pour une installation d'ultracentrifugation est l'instabilité sismique. Le territoire iranien étant particulièrement sujet aux tremblements de terre, les services de renseignement occidentaux se demandent si les Iraniens ne sont pas allés enrichir leur uranium en Malaisie.
Les Russes construisent actuellement, sur le site de Boucheir, une centrale nucléaire de production d'électricité dite «à eau pressurisée». Ce type de réacteur n'est guère proliférant, à la différence des réacteurs Candu (Canadian deuterium uranium), producteurs de plutonium de qualité militaire, qui furent livrés dans les années 70 à des pays désireux de fabriquer la bombe atomique, comme l'Inde ou l'Argentine.
La construction de cette centrale d'une puissance de 1 000 MW devrait être achevée en 2007. Par contrat, les Russes se sont engagés à la fournir en uranium enrichi (à 5%, le taux requis pour les applications civiles) durant toute la durée de vie du réacteur, ainsi qu'à ramener chez eux les déchets, pour les retraiter ou les stocker. A la faveur de la signature de ce contrat en février 2005, la Russie s'est engagée à former dans ses instituts nucléaires spécialisés quelque 700 nouveaux stagiaires iraniens.
Cet aspect du contrat est particulièrement troublant, dans la mesure où, à l'évidence, la centrale de Boucheir ne nécessite pas la présence de 700 ingénieurs hautement spécialisés. Et personne n'est en mesure de contrôler les endroits où travailleront plus tard, en Iran, les experts formés en Russie.
Renaud Girard [25 novembre 2005] http://www.lefigaro.fr
Téhéran, qui est soupçonné de vouloir se doter de l'arme nucléaire, sous couvert d'un programme civil, a manifesté la volonté de reprendre les négociations avec l'Occident, interrompues en août. Les griefs sont nombreux : les inspecteurs onusiens ont pu visiter le site de Parchine et interroger deux hauts responsables du programme nucléaire iranien, mais ils ne peuvent toujours pas accéder au site de Lavizan. L'Europe estime qu'il existe une «fenêtre d'opportunité» pour la reprise de négociations avec Téhéran. Selon une proposition russe, l'Iran pourrait convertir l'uranium sur son sol, mais il dépendrait de Moscou pour la phase suivante, l'enrichissement.
La république islamique d'Iran a toujours proclamé que son programme nucléaire était exclusivement civil et qu'elle respectait donc à la lettre les clauses du traité de non-prolifération de 1970 (TNP), dont l'Iran est signataire.
En réalité, le régime de Téhéran développe, sous le nom de plan n° 111, un programme balistico-nucléaire qui ambitionne d'égaler celui d'un pays comme la France des années 70. Conçus à partir d'une technologie nord-coréenne, les missiles iraniens de portée intermédiaire (1 800 km) Shehab-3 sont relativement bien connus des Occidentaux. Très curieusement, ils sont munis d'un système d'ouverture de la charge extrêmement sophistiqué et coûteux, dont les spécifications ne sont requises que pour les ogives nucléaires.
Autant les services de renseignement occidentaux connaissent bien les aspects balistiques du programme 111, autant ils sont dans le flou sur ses aspects nucléaires. Quand il fut devenu impossible de le cacher, les Iraniens ont reconnu devant l'AIEA disposer d'installations d'enrichissement d'uranium.
Double suspicion
Enrichir l'uranium ne constitue pas en soi une infraction au TNP, le traité de non-prolifération. Mais l'inquiétude occidentale est nourrie par deux éléments : le côté clandestin du programme et son aspect totalement anti-économique. Les Iraniens dépensent des fortunes à produire leur propre combustible nucléaire, alors qu'il leur serait beaucoup plus rentable de se fournir sur le marché.
Le minerai d'uranium est transformé en yellow cake à l'usine de conversion d'Ispahan, puis enrichi par ultracentrifugation à l'installation souterraine de Natanz. Les Iraniens ont reconnu avoir construit 164 centrifugeuses, sur des plans vendus par le père de la bombe pakistanaise, Abdul Qader Khan, qui les avait lui-même volés lors d'un stage qu'il avait effectué au sein du consortium européen Urenco en Hollande.
On estime qu'avec ses 164 centrifugeuses déclarées, l'Iran serait capable de produire 2 kilos d'uranium militaire (enrichi à 95%) par an. Or la masse critique nécessaire à la fabrication d'une bombe atomique est de l'ordre d'une vingtaine de kilos. La question est de savoir si les Iraniens disposent d'autres installations secrètes d'enrichissement.
La seule contre-indication existant pour une installation d'ultracentrifugation est l'instabilité sismique. Le territoire iranien étant particulièrement sujet aux tremblements de terre, les services de renseignement occidentaux se demandent si les Iraniens ne sont pas allés enrichir leur uranium en Malaisie.
Les Russes construisent actuellement, sur le site de Boucheir, une centrale nucléaire de production d'électricité dite «à eau pressurisée». Ce type de réacteur n'est guère proliférant, à la différence des réacteurs Candu (Canadian deuterium uranium), producteurs de plutonium de qualité militaire, qui furent livrés dans les années 70 à des pays désireux de fabriquer la bombe atomique, comme l'Inde ou l'Argentine.
La construction de cette centrale d'une puissance de 1 000 MW devrait être achevée en 2007. Par contrat, les Russes se sont engagés à la fournir en uranium enrichi (à 5%, le taux requis pour les applications civiles) durant toute la durée de vie du réacteur, ainsi qu'à ramener chez eux les déchets, pour les retraiter ou les stocker. A la faveur de la signature de ce contrat en février 2005, la Russie s'est engagée à former dans ses instituts nucléaires spécialisés quelque 700 nouveaux stagiaires iraniens.
Cet aspect du contrat est particulièrement troublant, dans la mesure où, à l'évidence, la centrale de Boucheir ne nécessite pas la présence de 700 ingénieurs hautement spécialisés. Et personne n'est en mesure de contrôler les endroits où travailleront plus tard, en Iran, les experts formés en Russie.
Dernière édition par maxi le Mer 2 Sep - 10:55, édité 1 fois

maxi- Francophonomaniaque

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Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
Nucléaire: l'Iran refuse de négocier sous la menace de l'Onu
AFP
[ mardi 29 novembre 2005 - 10h57 ]
TEHERAN (AFP) - L'Iran refuse de négocier avec les Européens à propos de son programme nucléaire sous la menace d'un envoi de son dossier au Conseil de sécurité de l'Onu, a déclaré mardi Javad Vaïdi, chef des négociateurs nucléaires iraniens dans un entretien à l'agence de presse Mehr.
M. Vaïdi a également insisté sur le fait que les négociations avec les Européens devront porter uniquement sur les conditions de l'enrichissement d'uranium en Iran même, selon cette agence semi-officielle proche des conservateurs.
"Si, lors de la prochaine réunion du Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA), on évoque la menace de l'envoi du dossier iranien au Conseil de sécurité, des négociations n'ont aucun sens", a déclaré M. Vaïdi. "Tant que la résolution du 24 septembre du Conseil des gouverneurs (qui laisse la porte ouverte à une saisine du Conseil de sécurité) est maintenue comme une épée (de Damoclès) au-dessus de la tête de l'Iran, la poursuite des négociations n'est pas profitable", a-t-il insisté.
Réuni à Vienne jeudi et vendredi, l'exécutif de l'AIEA a décidé de surseoir à un éventuel renvoi de Téhéran devant le Conseil de sécurité afin de donner une chance à une médiation russe, dont l'objet serait d'enrichir l'uranium iranien en Russie. Mais comme l'a rappelé M. Vaïdi: "l'Iran acceptera seulement un plan qui garantira le droit de l'Iran à fabriquer du combustible nucléaire sur son territoire".
Il a ajouté que l'Iran rejettera tout plan qui visera à "le priver totalement ou partiellement du cycle du combustible nucléaire". Des diplomates européens à Berlin ont indiqué lundi qu'il existait une "disponibilité" de principe de l'Union européenne pour entamer des "pourparlers exploratoires" en vue d'une éventuelle nouvelle phase de négociations, mais à la condition que l'Iran s'abstienne de toutes mesures unilatérales.
lefigaro.fr
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L'ONU une menace? Elle ne remet pas en cause l'existence d'Etats membres pourtant.
AFP
[ mardi 29 novembre 2005 - 10h57 ]
TEHERAN (AFP) - L'Iran refuse de négocier avec les Européens à propos de son programme nucléaire sous la menace d'un envoi de son dossier au Conseil de sécurité de l'Onu, a déclaré mardi Javad Vaïdi, chef des négociateurs nucléaires iraniens dans un entretien à l'agence de presse Mehr.
M. Vaïdi a également insisté sur le fait que les négociations avec les Européens devront porter uniquement sur les conditions de l'enrichissement d'uranium en Iran même, selon cette agence semi-officielle proche des conservateurs.
"Si, lors de la prochaine réunion du Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA), on évoque la menace de l'envoi du dossier iranien au Conseil de sécurité, des négociations n'ont aucun sens", a déclaré M. Vaïdi. "Tant que la résolution du 24 septembre du Conseil des gouverneurs (qui laisse la porte ouverte à une saisine du Conseil de sécurité) est maintenue comme une épée (de Damoclès) au-dessus de la tête de l'Iran, la poursuite des négociations n'est pas profitable", a-t-il insisté.
Réuni à Vienne jeudi et vendredi, l'exécutif de l'AIEA a décidé de surseoir à un éventuel renvoi de Téhéran devant le Conseil de sécurité afin de donner une chance à une médiation russe, dont l'objet serait d'enrichir l'uranium iranien en Russie. Mais comme l'a rappelé M. Vaïdi: "l'Iran acceptera seulement un plan qui garantira le droit de l'Iran à fabriquer du combustible nucléaire sur son territoire".
Il a ajouté que l'Iran rejettera tout plan qui visera à "le priver totalement ou partiellement du cycle du combustible nucléaire". Des diplomates européens à Berlin ont indiqué lundi qu'il existait une "disponibilité" de principe de l'Union européenne pour entamer des "pourparlers exploratoires" en vue d'une éventuelle nouvelle phase de négociations, mais à la condition que l'Iran s'abstienne de toutes mesures unilatérales.
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Bruno- Retiarivs Virtvalis

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Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
largement plus d'un an que ce feuilleton diplomatique ridicule se déroule
le trio Fra-UK-All essaie de prouver que négocier est possible avec ce régime
l'echec est magistral , démontrant involontairement que seule la force peut inflechir les tyrans.
mais bon nous n'avons aucune volonté belliqueuse , donc tout doit se décider à l'ONU , seule interface crédible et les retorsions peuvent être redoutables, mais il faudrait aussi inflechir les choix de la Russie qui les aident, et connaitre la position du puissant voisin: la chine
le trio Fra-UK-All essaie de prouver que négocier est possible avec ce régime
l'echec est magistral , démontrant involontairement que seule la force peut inflechir les tyrans.
mais bon nous n'avons aucune volonté belliqueuse , donc tout doit se décider à l'ONU , seule interface crédible et les retorsions peuvent être redoutables, mais il faudrait aussi inflechir les choix de la Russie qui les aident, et connaitre la position du puissant voisin: la chine

maxi- Francophonomaniaque

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Date d'inscription: 11/09/2005
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
De toute façon personne n'a de moyen de pressions sur l'Iran.
Ils auront la bombe, c'est idiot de croire que des menaces sans applications possible vont les impressioner...
Sauf bien sur si...
Les USA cedent a la Chine sur Taiwan et le Japon, et cedent a la Russie, sur ses republiques limitrophes.
Ils auront la bombe, c'est idiot de croire que des menaces sans applications possible vont les impressioner...
Sauf bien sur si...
Les USA cedent a la Chine sur Taiwan et le Japon, et cedent a la Russie, sur ses republiques limitrophes.

Invité- Invité
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
Iran réitère son offre de garanties sur l'enrichissement
تاريخ : ۱۲/۲۱/۲۰۰۵ نسخه قابل پ چا
http://iqna.ir/NewsBodyDesc_ar.asp?lang=fr&ProdID=37562
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>><<
Soyons réaliste , dans le monde d'aujourdhui nos vieux pays n'mpressionnent plus personne , encore mois l'UE , l'ONU à la rigueur
seules Les USA , la Russie et la Chine font peur, car elles sont les seules à utiliser leur armée à des fins répressives et ça tlm le sait.
alors fermons là et cessons cette farce humiliante , il ne fallait pas leur brader la technologie nucléaire civile, cela aurait été plus simple.
Il continuera donc à chier verbalement sur l'occident sachant ça, l'impunité au niveau individuel ou géopolitique produit le même effet > le mépris
>>>>>>>>>>>>>>
تاريخ : ۱۲/۲۱/۲۰۰۵ نسخه قابل پ چا
http://iqna.ir/NewsBodyDesc_ar.asp?lang=fr&ProdID=37562
Service international: L'Iran a réitéré mardi son offre de garanties pour exercer le droit à l'enrichissement de l'uranium, à la veille de pourparlers avec les Européens pour convaincre Téhéran de ne pas s'engager dans cette voie.
Selon le rapport de l'Agence iranienne de presse coranique (IQNA) citan "AFP", "La proposition de participation offerte par Téhéran est la meilleure solution pour garantir qu'il n'y a pas de détournement" du programme nucléaire civil iranien, a déclaré Hossein Entezami, porte-parole du Conseil suprême de la sécurité nationale, cité par l'agence estudiantine Isna.
Il faisait référence à l'offre du président Mahmoud Ahmadinejad, exprimée en septembre, d'une participation des sociétés publiques ou privées étrangères au programme nucléaire de l'Iran. Lundi déjà, le principal dirigeant iranien chargé du nucléaire, Ali Larijani, avait affirmé que "l'axe des négociations est le non détournement du programme d'enrichissement iranien".
Ce ton conciliant n'a pas empêché les deux responsables de rappeler que l'Iran tenait à mener des opérations d'enrichissement d'uranium sur son territoire. Alors que M. Larijani a réaffirmé la "volonté nationale de l'Iran en matière d'enrichissement", M. Entezami a indiqué que "la levée de la suspension volontaire de nos installations d'enrichissement d'uranium est à l'ordre du jour".
Ces déclarations sont intervenues alors que des pourparlers doivent se tenir mercredi à Vienne entre les experts iraniens et ceux de la troïka européenne (Allemagne, France, Grande-Bretagne). Ces discussions visent à reprendre les négociations suspendues en août, après que l'Iran eut annoncé avoir repris sa conversion d'uranium, le préalable à l'opération d'enrichissement. M. Larijani avait indiqué précédemment que l'Iran ne reprendrait pas ses activités d'enrichissement, suspendues en octobre 2003, tant que se tiendraient des négociations à ce sujet.
Les pays européens, soutenus par les Etats-Unis, ne veulent pas que l'Iran procède à l'enrichissement, de peur que son programme nucléaire civil ne cache un volet militaire pour obtenir la bombe atomique. Le président américain George W. Bush l'a répété avec force dans un discours lundi, en jugeant que "nous ne pouvons pas permettre aux Iraniens d'avoir la capacité d'enrichir" l'uranium. "Tout le monde est d'accord qu'on ne doit pas leur permettre d'apprendre à fabriquer une arme" nucléaire, a-t-il ajouté.
Pour sa part, dans sa dernière résolution datant de septembre, l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) a enjoint l'Iran à "rétablir une suspension entière et continue de toutes ses activités relatives à l'enrichissement". Ce dernier est indispensable à la production du combustible destiné à une centrale nucléaire. Mais le procédé permet aussi d'obtenir, avec un degré d'enrichissement plus élevé, la charge d'une bombe nucléaire.
Sous la pression des Occidentaux, les Russes ont conclu un accord avec les Iraniens pour récupérer, après utilisation, le combustible qu'ils doivent leur fournir pour la centrale nucléaire que Moscou construit, par ailleurs, dans le sud de l'Iran. Mais Téhéran insiste sur son droit à maîtriser la filière nucléaire, afin de ne pas dépendre de l'approvisionnement de pays tiers pour son futur parc de centrales atomiques.
Et l'Iran a rejeté, a priori, l'idée d'un transfert de ses activités d'enrichissement en Russie, malgré un appel du pied de Moscou en ce sens la semaine dernière. M. Entezami a vu "un espoir que les deux parties arrivent à un certain accord lors de la réunion" de mercredi, qui vise normalement à relancer des négociations formelles à un niveau plus élevé.
Selon la chaine "SAHAR","les Iraniens sont déterminés à poursuivre l'enrichissement de l'uranium.", a fait savoir le Secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne, Ali Laridjani, aujourd'hui, lundi, après son entretien avec le vice-Ministre japonais des Affaires étrangères, à Téhéran, devant les journalistes. S'exprimant sur les perspectives des futures négociations irano-européennes, il a rappelé que la RII voulait que ses négociations soient sérieuses. "Peu importe à quel niveau ces négociations se dérouleront. L'important, c'est qu'elles soients constructives, pour mériter d'être poursuivies.", a-t-il ajouté. Laridjani a indiqué, ensuite, que les futures négociations Iran-Europe s'articuleraient sur la non dérive militaire du nucléaire iranien. "Téhéran souhaite que les négociations aboutissent au respect des droits de l'Iran et qu'elles se concrétisent par des résultats tangibles.", a-t-il poursuivi. Réagissant aux menaces, formulées, par la Secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, concernant la saisine du dossier nucélaire iranien, par le Conseil de sécurité, Laridjani a indiqué que la RII ne prenait pas au sérieux cette menace, dans cette partie gagnant gagnant, sûre du soutien de tous les pays du groupe des Non-alignés, membres du Conseil des Gouverneurs de l'AIEA, à ses positions, dans le domaine nucléaire. Rappelons que les négociations Iran-Trio européen seront entamées, le 21 décembre, à Vienne. Le vice-Ministre japonais a, pour sa part, souhaité que les futures négociations irano-européennes aboutissent à un résultat tangible et positif
Selon le rapport de l'Agence iranienne de presse coranique (IQNA) citan "AFP", "La proposition de participation offerte par Téhéran est la meilleure solution pour garantir qu'il n'y a pas de détournement" du programme nucléaire civil iranien, a déclaré Hossein Entezami, porte-parole du Conseil suprême de la sécurité nationale, cité par l'agence estudiantine Isna.
Il faisait référence à l'offre du président Mahmoud Ahmadinejad, exprimée en septembre, d'une participation des sociétés publiques ou privées étrangères au programme nucléaire de l'Iran. Lundi déjà, le principal dirigeant iranien chargé du nucléaire, Ali Larijani, avait affirmé que "l'axe des négociations est le non détournement du programme d'enrichissement iranien".
Ce ton conciliant n'a pas empêché les deux responsables de rappeler que l'Iran tenait à mener des opérations d'enrichissement d'uranium sur son territoire. Alors que M. Larijani a réaffirmé la "volonté nationale de l'Iran en matière d'enrichissement", M. Entezami a indiqué que "la levée de la suspension volontaire de nos installations d'enrichissement d'uranium est à l'ordre du jour".
Ces déclarations sont intervenues alors que des pourparlers doivent se tenir mercredi à Vienne entre les experts iraniens et ceux de la troïka européenne (Allemagne, France, Grande-Bretagne). Ces discussions visent à reprendre les négociations suspendues en août, après que l'Iran eut annoncé avoir repris sa conversion d'uranium, le préalable à l'opération d'enrichissement. M. Larijani avait indiqué précédemment que l'Iran ne reprendrait pas ses activités d'enrichissement, suspendues en octobre 2003, tant que se tiendraient des négociations à ce sujet.
Les pays européens, soutenus par les Etats-Unis, ne veulent pas que l'Iran procède à l'enrichissement, de peur que son programme nucléaire civil ne cache un volet militaire pour obtenir la bombe atomique. Le président américain George W. Bush l'a répété avec force dans un discours lundi, en jugeant que "nous ne pouvons pas permettre aux Iraniens d'avoir la capacité d'enrichir" l'uranium. "Tout le monde est d'accord qu'on ne doit pas leur permettre d'apprendre à fabriquer une arme" nucléaire, a-t-il ajouté.
Pour sa part, dans sa dernière résolution datant de septembre, l'Agence internationale pour l'énergie atomique (AIEA) a enjoint l'Iran à "rétablir une suspension entière et continue de toutes ses activités relatives à l'enrichissement". Ce dernier est indispensable à la production du combustible destiné à une centrale nucléaire. Mais le procédé permet aussi d'obtenir, avec un degré d'enrichissement plus élevé, la charge d'une bombe nucléaire.
Sous la pression des Occidentaux, les Russes ont conclu un accord avec les Iraniens pour récupérer, après utilisation, le combustible qu'ils doivent leur fournir pour la centrale nucléaire que Moscou construit, par ailleurs, dans le sud de l'Iran. Mais Téhéran insiste sur son droit à maîtriser la filière nucléaire, afin de ne pas dépendre de l'approvisionnement de pays tiers pour son futur parc de centrales atomiques.
Et l'Iran a rejeté, a priori, l'idée d'un transfert de ses activités d'enrichissement en Russie, malgré un appel du pied de Moscou en ce sens la semaine dernière. M. Entezami a vu "un espoir que les deux parties arrivent à un certain accord lors de la réunion" de mercredi, qui vise normalement à relancer des négociations formelles à un niveau plus élevé.
Selon la chaine "SAHAR","les Iraniens sont déterminés à poursuivre l'enrichissement de l'uranium.", a fait savoir le Secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranienne, Ali Laridjani, aujourd'hui, lundi, après son entretien avec le vice-Ministre japonais des Affaires étrangères, à Téhéran, devant les journalistes. S'exprimant sur les perspectives des futures négociations irano-européennes, il a rappelé que la RII voulait que ses négociations soient sérieuses. "Peu importe à quel niveau ces négociations se dérouleront. L'important, c'est qu'elles soients constructives, pour mériter d'être poursuivies.", a-t-il ajouté. Laridjani a indiqué, ensuite, que les futures négociations Iran-Europe s'articuleraient sur la non dérive militaire du nucléaire iranien. "Téhéran souhaite que les négociations aboutissent au respect des droits de l'Iran et qu'elles se concrétisent par des résultats tangibles.", a-t-il poursuivi. Réagissant aux menaces, formulées, par la Secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, concernant la saisine du dossier nucélaire iranien, par le Conseil de sécurité, Laridjani a indiqué que la RII ne prenait pas au sérieux cette menace, dans cette partie gagnant gagnant, sûre du soutien de tous les pays du groupe des Non-alignés, membres du Conseil des Gouverneurs de l'AIEA, à ses positions, dans le domaine nucléaire. Rappelons que les négociations Iran-Trio européen seront entamées, le 21 décembre, à Vienne. Le vice-Ministre japonais a, pour sa part, souhaité que les futures négociations irano-européennes aboutissent à un résultat tangible et positif
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Soyons réaliste , dans le monde d'aujourdhui nos vieux pays n'mpressionnent plus personne , encore mois l'UE , l'ONU à la rigueur
seules Les USA , la Russie et la Chine font peur, car elles sont les seules à utiliser leur armée à des fins répressives et ça tlm le sait.
alors fermons là et cessons cette farce humiliante , il ne fallait pas leur brader la technologie nucléaire civile, cela aurait été plus simple.
Il continuera donc à chier verbalement sur l'occident sachant ça, l'impunité au niveau individuel ou géopolitique produit le même effet > le mépris
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maxi- Francophonomaniaque

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Date d'inscription: 11/09/2005
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
Le declencheur directe de cette escalade est evidement l'invasion de l'Irak.
Savoir leur ennemi a leurs portes a la fois aussi proche, mais aussi faible egalement car incapable de maitriser la situation pousse le regime iranien a en rajouter.
Savoir leur ennemi a leurs portes a la fois aussi proche, mais aussi faible egalement car incapable de maitriser la situation pousse le regime iranien a en rajouter.

Invité- Invité
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
Oui, c'est sans doute vrai, ou au moins un prétexte .
_________________
"Selon l'éthique capitaliste, il est tout à fait normal de laisser un homme mourir de faim après 40 ans de service ; au contraire, c'est sans doute du bon business, une réduction nécessaire des dépenses qui fait partie des obligations envers les actionnaires" (G. Orwell)
Re: IRAN - Feuilleton du Nucléaire "civil"
Il est evident que le regime iranien a mis un conservateur en place par reaction, la presence américaine en irak est un pretexteen or pour museler une opposition qui se trouve bien affaibli avec les conneries de Bush.

Invité- Invité
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