Derniers sujets
Qui est en ligne ?
Il y a en tout 3 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 3 Invités Aucun
Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 39 le Sam 21 Juil - 4:41
Rechercher
Connexion
Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Page 1 sur 1 • Partager •
Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Tout le monde encense Flamby parce qu'il a pu faire prononcer le mot "croissance" à Obamou. Comme si qqn pouvait être contre
La vraie question est de savoir, par quelles mesures cette croissance sera mise à l'oeuvre. Et là, je ne suis plus sûr du tout que les US vont suivre les délires du présiflan.
La vraie question est de savoir, par quelles mesures cette croissance sera mise à l'oeuvre. Et là, je ne suis plus sûr du tout que les US vont suivre les délires du présiflan.
_________________
Mens Totvm Corivm

Bruno- Retiarivs Virtvalis

-

Nombre de messages: 6481
Age: 40
Localisation: Bruxelles (Département de Chère-et-Vilaine)
Date d'inscription: 13/09/2005
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Il ne s'agit pas de convaincre Obama, mais Merckel et la BCE, rappelons que la règle d'or est inscrite dans la constitution allemande, et finalement on aurait du faire pareil, ce garde fou anti politicard irresponsable devrait même se généraliser aux régions, aux communes !
Or comme le disait le Général il ne suffit pas de "sauter sur son siège comme un cabri en criant l'Europe, l'Europe, l'Europe" , et bien on peut parodier le PS: "il ne suffit pas de répéter Croissance, croissance, pour qu'elle arrive."
Mais ça fait quand même du bien aux oreilles, nous sommes un peu comme les enfants, on ne peut pas tj entendre: effort, rigueur, hausse des prix, baisse des salaires, ...
Or comme le disait le Général il ne suffit pas de "sauter sur son siège comme un cabri en criant l'Europe, l'Europe, l'Europe" , et bien on peut parodier le PS: "il ne suffit pas de répéter Croissance, croissance, pour qu'elle arrive."
Mais ça fait quand même du bien aux oreilles, nous sommes un peu comme les enfants, on ne peut pas tj entendre: effort, rigueur, hausse des prix, baisse des salaires, ...

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12390
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Moi j'ai honte de voir mon pays aller faire la manche et plaider pour la création d'eurobonds qui signifie "mutualisation des dettes zone euro" en clair, ce sont les riches qui paieront pour la France impécunieuse.
Je ne pense pas que les Allemands, les Hollandais, et les Finlandais soient d'accord.
@ Maxi Ca changerait quoi que la règle d'or soit inscrite dans notre Constitution ? quand on sait que celle-ci est régulièrement mise à mal. (Laïcité par exemple.)
La chienlit qui règne en France nous interdit de trouver des remèdes et de mettre en place des règles ! Nos lois sont contournées sans que personne ne s'en émeuve. Et il y en a trop.
Une république de bananes ne peut garantir le respect d'aucune Constitution.
Je ne pense pas que les Allemands, les Hollandais, et les Finlandais soient d'accord.
@ Maxi Ca changerait quoi que la règle d'or soit inscrite dans notre Constitution ? quand on sait que celle-ci est régulièrement mise à mal. (Laïcité par exemple.)
La chienlit qui règne en France nous interdit de trouver des remèdes et de mettre en place des règles ! Nos lois sont contournées sans que personne ne s'en émeuve. Et il y en a trop.
Une république de bananes ne peut garantir le respect d'aucune Constitution.

Criquette- ~ Maitre de la Francophonie ~

-

Nombre de messages: 1960
Age: 66
Localisation: FRANCE
Date d'inscription: 22/10/2009
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Une constitution a pour objectif de définir les règles de fonctionnement des institutions d'un Etat et la base des rapports entre l'Etat et ses citoyens. Les finances n'ont strictement rien à y faire, ce n'est que du superficiel.

Tanityaël- "Le coup passa si près..."
-

Nombre de messages: 2332
Age: 26
Localisation: Paris
Date d'inscription: 21/09/2005
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
C'est de l'humour hollandien, je suppose?
_________________
Mens Totvm Corivm

Bruno- Retiarivs Virtvalis

-

Nombre de messages: 6481
Age: 40
Localisation: Bruxelles (Département de Chère-et-Vilaine)
Date d'inscription: 13/09/2005
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Non, c'est la base du principe même d'une constitution tel qu'il est défini depuis maintenant plus de deux siècles.

Tanityaël- "Le coup passa si près..."
-

Nombre de messages: 2332
Age: 26
Localisation: Paris
Date d'inscription: 21/09/2005
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Donc, les Allemands n'ont rien compris à la politique et à l'économie, c'est ça?
_________________
Mens Totvm Corivm

Bruno- Retiarivs Virtvalis

-

Nombre de messages: 6481
Age: 40
Localisation: Bruxelles (Département de Chère-et-Vilaine)
Date d'inscription: 13/09/2005
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Sauf que cela n'a pas empêché l'Allemagne de s'endetter dans la même proportion que la France durant tout ce temps...
Soit dit en passant, la France possède déjà l'équivalent de toute façon :
La "règle d'or" allemande existe depuis 1949 et n'a pas empêché le pays de s'endetter. L'article 110 de la loi fondamentale allemande de 1949, équivalent de sa Constitution, explique en effet que "les recettes et les dépenses doivent s'équilibrer".
L'article 115 le précise en ajoutant que "le produit des emprunts (souscrits par le pays) ne doit pas dépasser le montant des crédits d'investissements inscrits au budget". Il ajoute toutefois qu'il "ne peut être dérogé à cette règle que pour lutter contre une perturbation de l'équilibre économique global".
Et de fait, l'Allemagne a dérogé une dizaine de fois depuis 1970 à cette règle générale, et s'est endettée, à l'instar de la majeure partie des pays développés. Comme le notait l'Organisation de développement et de coopération économique (OCDE) dans une étude économique du pays en 2008, "le mécanisme budgétaire actuel inscrit dans la Constitution allemande, qui obéit à une approche de la règle d'or, stipule que le déficit ne devrait pas dépasser les dépenses d'investissement dans une année donnée, mais il ne s'est pas avéré efficace. Il n'a empêché ni la hausse du niveau d'endettement ni la mise en œuvre de mesures proconjoncturelles."
Soit dit en passant, la France possède déjà l'équivalent de toute façon :
La France possède déjà une loi de programmation des finances publiques. La "règle d'or" française que la majorité veut faire passer n'est pas non plus une révolution. Depuis 2008, les dépenses de l'Etat sont fixées dans le cadre d'une loi triennale de programmation des finances publiques. De plus, l'article 34 de la Constitution, adopté le 23 juillet 2008, prévoit un "objectif d'équilibre des comptes des administrations publiques".

Tanityaël- "Le coup passa si près..."
-

Nombre de messages: 2332
Age: 26
Localisation: Paris
Date d'inscription: 21/09/2005
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Donc la politique économique socialo est anticonstitutionnelle.
_________________
Mens Totvm Corivm

Bruno- Retiarivs Virtvalis

-

Nombre de messages: 6481
Age: 40
Localisation: Bruxelles (Département de Chère-et-Vilaine)
Date d'inscription: 13/09/2005
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
[INFO]
Un acte de foi monétaire
Quand on réfléchit à la substance de la monnaie, on réalise qu'à part les situations singulières où un étalon métallique (l’or, par exemple) est utilisé, la valeur de la monnaie repose exclusivement sur la confiance.
La monnaie est donc un acte de foi dans la pérennité des systèmes étatiques et sociaux.
En effet, si cette monnaie n'a pas de valeur intrinsèque (ce qu'on qualifie de monnaie sui generis), sa fiabilité résulte de la croyance en la stabilité de son pouvoir d'achat futur.
C'est pour cette raison que la monnaie créée par la BCE suscite des questions, dont la principale est de savoir si elle générera plus de richesse - au sens de la formation de capital - que l'effet inflationniste impliqué par la création monétaire.
La réponse est aujourd'hui négative, puisque la création monétaire finance des dettes publiques qui n’entretiennent que des dépenses courantes et non des dépenses en capital.
La création monétaire de la BCE n'entraîne par conséquent aucune formation de capital et n’engendre pas de richesses.
Ceci étant, cette création monétaire est indispensable puisque les dettes publiques sont devenues impayables.
C'est donc la création monétaire, naturellement inflationniste, qui va financer l'Etat-providence.
L'inflation n'est pas injuste si elle frappe exactement les mêmes contribuables que ceux qui auraient été imposés si l'impôt, plutôt que l'inflation, finançait les dettes publiques. Mais si l'inflation frappe uniquement l'épargnant, c'est un impôt aveugle sur le capital.
Le débat politique sur l'indexation des salaires et la protection de l'épargne est donc essentiel.
Il exige la même clairvoyance et le même discernement politique que l'établissement d'une politique fiscale.
Puis il y a cette incontournable réalité monétaire : au-delà de la création monétaire, c'est la BCE qui pilote aujourd'hui le contrat social européen en déterminant dans quelle mesure l'inflation sera tolérée au titre de substitut à l'impôt.
Quand son président déclare qu'il faut assumer la fin de l'Etat-providence, il ne dit rien d’autre que l'avenir sera différent et que la corruption monétaire de la monnaie par l'inflation a ses limites. La BCE définit la valeur de la monnaie, donc celle du temps.
En prononçant la fin de l'Etat-providence, Mario Draghi nous a donc prévenu : le futur sera plus cher, monétairement mais aussi budgétairement.
http://blogs.lecho.be/colmant/2012/05/un-acte-de-foi-mon%25C3%25A9tare.html
Un acte de foi monétaire
Quand on réfléchit à la substance de la monnaie, on réalise qu'à part les situations singulières où un étalon métallique (l’or, par exemple) est utilisé, la valeur de la monnaie repose exclusivement sur la confiance.
La monnaie est donc un acte de foi dans la pérennité des systèmes étatiques et sociaux.
En effet, si cette monnaie n'a pas de valeur intrinsèque (ce qu'on qualifie de monnaie sui generis), sa fiabilité résulte de la croyance en la stabilité de son pouvoir d'achat futur.
C'est pour cette raison que la monnaie créée par la BCE suscite des questions, dont la principale est de savoir si elle générera plus de richesse - au sens de la formation de capital - que l'effet inflationniste impliqué par la création monétaire.
La réponse est aujourd'hui négative, puisque la création monétaire finance des dettes publiques qui n’entretiennent que des dépenses courantes et non des dépenses en capital.
La création monétaire de la BCE n'entraîne par conséquent aucune formation de capital et n’engendre pas de richesses.
Ceci étant, cette création monétaire est indispensable puisque les dettes publiques sont devenues impayables.
C'est donc la création monétaire, naturellement inflationniste, qui va financer l'Etat-providence.
L'inflation n'est pas injuste si elle frappe exactement les mêmes contribuables que ceux qui auraient été imposés si l'impôt, plutôt que l'inflation, finançait les dettes publiques. Mais si l'inflation frappe uniquement l'épargnant, c'est un impôt aveugle sur le capital.
Le débat politique sur l'indexation des salaires et la protection de l'épargne est donc essentiel.
Il exige la même clairvoyance et le même discernement politique que l'établissement d'une politique fiscale.
Puis il y a cette incontournable réalité monétaire : au-delà de la création monétaire, c'est la BCE qui pilote aujourd'hui le contrat social européen en déterminant dans quelle mesure l'inflation sera tolérée au titre de substitut à l'impôt.
Quand son président déclare qu'il faut assumer la fin de l'Etat-providence, il ne dit rien d’autre que l'avenir sera différent et que la corruption monétaire de la monnaie par l'inflation a ses limites. La BCE définit la valeur de la monnaie, donc celle du temps.
En prononçant la fin de l'Etat-providence, Mario Draghi nous a donc prévenu : le futur sera plus cher, monétairement mais aussi budgétairement.
http://blogs.lecho.be/colmant/2012/05/un-acte-de-foi-mon%25C3%25A9tare.html
_________________
Mens Totvm Corivm

Bruno- Retiarivs Virtvalis

-

Nombre de messages: 6481
Age: 40
Localisation: Bruxelles (Département de Chère-et-Vilaine)
Date d'inscription: 13/09/2005
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Bruno, on va te répondre qu'il ne faut pas croire Mario Draghi, qu'il est là pour servir nos maîtres libéraux etc etc.
La vérité est simple. Avant la mondialisation, nous les occidentaux, nous étions de bons coqs en pâte. Nous dominions la planète. Nous étions les seuls à consommer. Nous étions riches.
Depuis la mondialisation, l'ouverture des frontières, la libre circulation des capitaux et des marchandises, nous avons ouvert la porte de la croissance et de la consommation aux pays sous-développés. Par bienveillance et perversion des idées socialistes dans l'air du temps.
Nous n'avions pas prévu que ces salauds de pauvres allaient nous faire une concurrence aussi déloyale. Même si je trouve qu'il y a davantage de justice dans le changement des règles du jeu.
Alors que faire d'autre sinon nous serrer la ceinture et partager ?
Notre modèle social nous ruine ? Suprimons le.
Chacun doit se responsabiliser. Ne comptons plus sur l'état providence, surtout quand on sait que ce sont toujours les mêmes qui en profitent.
La vérité est simple. Avant la mondialisation, nous les occidentaux, nous étions de bons coqs en pâte. Nous dominions la planète. Nous étions les seuls à consommer. Nous étions riches.
Depuis la mondialisation, l'ouverture des frontières, la libre circulation des capitaux et des marchandises, nous avons ouvert la porte de la croissance et de la consommation aux pays sous-développés. Par bienveillance et perversion des idées socialistes dans l'air du temps.
Nous n'avions pas prévu que ces salauds de pauvres allaient nous faire une concurrence aussi déloyale. Même si je trouve qu'il y a davantage de justice dans le changement des règles du jeu.
Alors que faire d'autre sinon nous serrer la ceinture et partager ?
Notre modèle social nous ruine ? Suprimons le.
Chacun doit se responsabiliser. Ne comptons plus sur l'état providence, surtout quand on sait que ce sont toujours les mêmes qui en profitent.

Criquette- ~ Maitre de la Francophonie ~

-

Nombre de messages: 1960
Age: 66
Localisation: FRANCE
Date d'inscription: 22/10/2009
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Il faut aussi utiliser les bons mots. En France, on parlera de discipline budgétaire et pas vraiment d'austérité, qui a un côté dramatique qui convient à la situation grecque. Nous n'y sommes pas encore.
_________________
Mens Totvm Corivm

Bruno- Retiarivs Virtvalis

-

Nombre de messages: 6481
Age: 40
Localisation: Bruxelles (Département de Chère-et-Vilaine)
Date d'inscription: 13/09/2005
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Bruxelles permet des aides d’État pour éviter les délocalisations
Certaines entreprises de l’UE, tentées de délocaliser leurs activités car leur compétitivité serait mise en péril par l’obligation d’acheter des droits à polluer en 2013, pourront bénéficier d’aides d’État, a annoncé la Commission européenne. Les bénéficiaires de ces aides seront les producteurs d’aluminium, de cuivre, de fertilisants, d’acier, de papier, de coton, de produits chimiques et de certaines matières plastiques, a précisé la Commission. « Les règles autorisent des subventions couvrant jusqu’à 85 % de l’augmentation supportée par les entreprises les plus efficaces dans chaque secteur entre 2013 et 2015. Ce plafond devra ensuite baisser progressivement pour atteindre 75 % en 2019-2020 », a-t-elle expliqué.
http://www.lesoir.be/actualite/le_fil_info/index.php#917277
_________
En analysant bien les choses, on s'aperçoit que le réel frein à l'investissement, c'est la taxe qui donne droit à polluer.
Encore une magnifique idée de gauche.
Ne serait-il pas plus simple de supprimer cette taxe?
Certaines entreprises de l’UE, tentées de délocaliser leurs activités car leur compétitivité serait mise en péril par l’obligation d’acheter des droits à polluer en 2013, pourront bénéficier d’aides d’État, a annoncé la Commission européenne. Les bénéficiaires de ces aides seront les producteurs d’aluminium, de cuivre, de fertilisants, d’acier, de papier, de coton, de produits chimiques et de certaines matières plastiques, a précisé la Commission. « Les règles autorisent des subventions couvrant jusqu’à 85 % de l’augmentation supportée par les entreprises les plus efficaces dans chaque secteur entre 2013 et 2015. Ce plafond devra ensuite baisser progressivement pour atteindre 75 % en 2019-2020 », a-t-elle expliqué.
http://www.lesoir.be/actualite/le_fil_info/index.php#917277
_________
En analysant bien les choses, on s'aperçoit que le réel frein à l'investissement, c'est la taxe qui donne droit à polluer.
Encore une magnifique idée de gauche.
Ne serait-il pas plus simple de supprimer cette taxe?
_________________
Mens Totvm Corivm

Bruno- Retiarivs Virtvalis

-

Nombre de messages: 6481
Age: 40
Localisation: Bruxelles (Département de Chère-et-Vilaine)
Date d'inscription: 13/09/2005
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Peut-on imaginer un monde à faible croissance? La forte croissance effrénée avec tout ce qu'elle amène comme la dépendance économique, la pollution, la consommation dingue d'énergie etc... est-elle absolument nécessaire au bonheur de l'humanité? Pouvez-vous vivre sans votre ordinateur portable? Sans votre cellulaire? La vie est-elle possible et agréable pour l'humain sans le corollaire de la croissance soit la consommation continuellement plus importante? Remarquez que cela fait des années, des décennies que nous n'avons pas connu la décroissance.
Re: Le Monsieur te demande: "Quelle croissance?"
Alors oui,.... forts de nos progrès scientifiques extraordinaires, revenons-en
à la vie d'antan, telle qu'elle était au 18ème siècle.
Oui on peut vivre sans ordinateur, sans portable, sans machines agricoles, sans frigo, sans machine à laver, sans télévision, sans engrais et herbicides.
Actuellement dans le monde plusieurs centaines de millions de personnes vivent ainsi.
Imaginons ce que ce serait notre vie avec pour seuls conforts, l'électricité, l'eau courante et bien sûr les progrès de la médecine.
à la vie d'antan, telle qu'elle était au 18ème siècle.
Oui on peut vivre sans ordinateur, sans portable, sans machines agricoles, sans frigo, sans machine à laver, sans télévision, sans engrais et herbicides.
Actuellement dans le monde plusieurs centaines de millions de personnes vivent ainsi.
Imaginons ce que ce serait notre vie avec pour seuls conforts, l'électricité, l'eau courante et bien sûr les progrès de la médecine.

Criquette- ~ Maitre de la Francophonie ~

-

Nombre de messages: 1960
Age: 66
Localisation: FRANCE
Date d'inscription: 22/10/2009
Sujets similaires» Partenariat, venez faire votre demande ici
» demande d'intervention de monsieur le directeur generale
» demande d'aide, quelle formation choisir ici au maroc
» Demande d'aide adressée à Mr le wali de Sétif
» Rapport adresser monsieur le directeur general
» demande d'intervention de monsieur le directeur generale
» demande d'aide, quelle formation choisir ici au maroc
» Demande d'aide adressée à Mr le wali de Sétif
» Rapport adresser monsieur le directeur general
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum

» Suicide à Notre Dame
» Les blagues de l'Histoire
» "Welcome to the real World"
» La France veut permettre à ses universités d'offrir des cours en anglais
» Pour un impôt de solidarité entre les générations
» Constat amiable halal
» Armée Française: sujet général
» Racisme anti blanc reconnu
» Ariane - ESA: l'Europe qui tutoie les étoiles
» la traite des blancs: stop au négationnisme
» Ma pensée du moment
» Retraites : le remue-méninges
» les socialistes suppriment le CDI
» Bourrage de crânes
» Etats-Unis : l'armée minée par une hausse de 6% des agressions sexuelles
» Inquiétude
» Sables bitumineux et pétrole de schiste - Une «onde de choc» mondiale est en vue
» Etats-Unis : réduction drastique du déficit
» Prendre soin de sa santé, à quel prix ? ou encore "Bienvenue à Gattaca"