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les miracles de Lourdes: la foi est elle le médicament ?
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les miracles de Lourdes: la foi est elle le médicament ?
Lourdes: 3 guérisons inexpliquées examinées
AFP Publié le 18/11/2011 Figaro.fr

AFP Publié le 18/11/2011 Figaro.fr

Le Comité médical international de Lourdes (CMIL), reconnu pour son discernement et sa prudence, soumet samedi trois dossiers de "guérisons inexpliquées" à des experts scientifiques internationaux, réunis à Paris.
Lors d'un point de presse, aujourd'hui à Paris, le docteur Alessandro de Franciscis, médecin permanent du bureau des constatations médicales de Lourdes, a témoigné de sa démarche, sans vouloir dévoiler prématurément ces cas. En effet, les trois dossiers, à l'examen depuis plusieurs années, s'ils sont admis demain par les scientifiques comme relevant d'une "guérison inexpliquée", seront ensuite passés au crible d'une évaluation épiscopale. Les résultats ne devraient pas être immédiatement communiqués.
Le professeur François-Bernard Michel , président du CMIL, et Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes et co-président du jugement épiscopal, ont insisté sur la compatibilité de "science et foi, nullement contradictoires". "Cette année, a indiqué le Dr de Franciscis, nous avons reçu 48 déclarations de guérisons, et j'ai accueilli à Lourdes 2.650 médecins qui ont jugé que 16 d'entre elles pouvaient être considérées comme 'importantes'".
Parmi les cas observés, celui d'une Américaine atteinte de la maladie de Crohn (maladie inflammatoire chronique intestinale), qui s'est dite guérie, après avoir absorbé de l'eau de Lourdes. Ou celui d'un petit Italien de 6 ans, qui, atteint de la maladie de Blount (défaut de croissance, conduisant à une déformation des jambes), a guéri deux mois après être venu à Lourdes.
"Mais, a insisté le Pr François-Bernard Michel, membre de l'académie de médecine, on ne peut parler aujourd'hui de maladie ou de guérison, si l'on ne s'appuie pas sur des documents scientifiques". "Maintenant, peut-on être un scientifique et croire aux guérisons miraculeuses ? La réponse est oui. Il n'y a pas à opposer science et foi. Ce sont deux domaines qui ne se contredisent pas. J'ai la conviction qu'une guérison inexplicable mobilise des forces à la fois physiques et spirituelles présentes dans tel ou tel individu, mais qui sont mobilisées par la foi".
Plus de 7000 guérisons ont été constatées au bureau des constatations médicales de Lourdes, depuis sa création en 1883. Les évêques ont officiellement reconnu "miraculeuses" 67 guérisons depuis l'apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous en 1858.
Lors d'un point de presse, aujourd'hui à Paris, le docteur Alessandro de Franciscis, médecin permanent du bureau des constatations médicales de Lourdes, a témoigné de sa démarche, sans vouloir dévoiler prématurément ces cas. En effet, les trois dossiers, à l'examen depuis plusieurs années, s'ils sont admis demain par les scientifiques comme relevant d'une "guérison inexpliquée", seront ensuite passés au crible d'une évaluation épiscopale. Les résultats ne devraient pas être immédiatement communiqués.
Le professeur François-Bernard Michel , président du CMIL, et Mgr Jacques Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes et co-président du jugement épiscopal, ont insisté sur la compatibilité de "science et foi, nullement contradictoires". "Cette année, a indiqué le Dr de Franciscis, nous avons reçu 48 déclarations de guérisons, et j'ai accueilli à Lourdes 2.650 médecins qui ont jugé que 16 d'entre elles pouvaient être considérées comme 'importantes'".
Parmi les cas observés, celui d'une Américaine atteinte de la maladie de Crohn (maladie inflammatoire chronique intestinale), qui s'est dite guérie, après avoir absorbé de l'eau de Lourdes. Ou celui d'un petit Italien de 6 ans, qui, atteint de la maladie de Blount (défaut de croissance, conduisant à une déformation des jambes), a guéri deux mois après être venu à Lourdes.
"Mais, a insisté le Pr François-Bernard Michel, membre de l'académie de médecine, on ne peut parler aujourd'hui de maladie ou de guérison, si l'on ne s'appuie pas sur des documents scientifiques". "Maintenant, peut-on être un scientifique et croire aux guérisons miraculeuses ? La réponse est oui. Il n'y a pas à opposer science et foi. Ce sont deux domaines qui ne se contredisent pas. J'ai la conviction qu'une guérison inexplicable mobilise des forces à la fois physiques et spirituelles présentes dans tel ou tel individu, mais qui sont mobilisées par la foi".
Plus de 7000 guérisons ont été constatées au bureau des constatations médicales de Lourdes, depuis sa création en 1883. Les évêques ont officiellement reconnu "miraculeuses" 67 guérisons depuis l'apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous en 1858.
un exemple récent:
Lourdes : une nouvelle guérison reconnue par l'Église
Handicapé des jambes, Serge François a vu son mal disparaître lors de son pèlerinage.
«Il s'est passé quelque chose, tu verras.» Faute de monnaie suffisante, Serge François se voit obligé de raccrocher le combiné d'une cabine téléphonique de Lourdes et laisse dubitative sa femme, Marie-Thérèse. Mais le lendemain, elle comprend très vite en voyant son mari descendre du train du pèlerinage diocésain d'Angers. Il est visiblement «guéri».
À la suite de complications chirurgicales (fibrose postopératoire) liées à deux opérations, une hernie discale avait fini par lui faire partiellement perdre l'usage de la jambe gauche. Serge François se déplaçait donc avec une grande difficulté. Seul un système sous-cutané injectant régulièrement un mélange à base de morphine lui permettait d'atténuer un peu sa douleur, constante. Mais devant la grotte de Lourdes, le 12 avril 2002, sa vie a changé. Au point qu'il a ensuite entrepris, pour «rendre grâce», le chemin de Compostelle dans son intégralité… Soit 1570 km à pied!
Le soixante-huitième «miraculé» de Lourdes
Dimanche après-midi, au sanctuaire Notre-Dame-des-Gardes, l'évêque d'Angers, Mgr Emmanuel Delmas, médecin de formation, a reconnu «publiquement le caractère “remarquable” de la guérison» dont a «bénéficié» Serge François. Le prélat a observé: «Cette guérison peut être considérée comme un don personnel de Dieu pour cet homme, comme un événement de grâce, comme un signe du Christ Sauveur. S'étant produite au cours d'un pèlerinage à Lourdes, au moment où Serge François, après avoir prié devant la grotte et s'être rendu aux fontaines pour boire et se laver le visage, quittait le domaine, on peut voir dans cette guérison une prévenance particulière de la Vierge Marie à l'égard de cet homme.»
Serge François serait donc le soixante-huitième «miraculé» de Lourdes. Le dernier, reconnu en 2005, concernait Anna Santaniello, une Sicilienne. Et le précédent, reconnu en 1999, concernait également un Français, Jean-Pierre Bély. Depuis les apparitions de la Vierge en 1858, 1% des 7000 déclarations de guérison ont été reconnues comme «miraculeuses». Mais l'Église catholique reste très prudente. Lourdes, insiste Mgr Jacques Perrier, évêque du lieu, «c'est d'abord les apparitions de la Vierge! Elles n'ont pas “besoin” des guérisons pour être authentifiées».
À tel point que cet évêque a décidé, en 2006, de réformer les procédures de reconnaissance des guérisons. Serge François est le premier à passer par cette nouvelle grille d'analyse. Sur le plan médical, l'Église a intégré la complexité de la recherche portant sur le diagnostic des maladies et l'efficacité des traitements modernes. En ce qui concerne la théologie, elle peut maintenant reconnaître des «guérisons inexpliquées par la science» sans pour autant parler de «miracle».
«On est enfin sorti de la logique binaire, miracle ou pas miracle», se félicite Mgr Perrier. Sorti, en somme, d'une approche spectaculaire, ajoute-t-il, «pour pouvoir prendre en compte de multiples guérisons qui tombaient dans l'oubli». Une quarantaine sont signalées en moyenne chaque année à Lourdes. Des nuances qui ne troublent pas Serge François. Devant la petite grotte de Lourdes qu'il s'est construite depuis dans son jardin, il raconte avec passion «l'instant» de sa guérison. Après avoir prié et bu de l'eau aux fontaines près de la Grotte, il a ressenti «une douleur fulgurante». Puis «ma jambe qui me faisait tant souffrir et qui était toujours froide s'est réchauffée».
« Ils ont essayé de me piéger sous toutes les coutures »
Son bonheur actuel est seulement contrarié par le scrupule d'«avoir été choisi, lui: c'est injuste, tant d'autres souffrent». Souci qu'il transforme en attention et prières redoublées pour ceux qui sont malades. Il se souvient également de ce mauvais souvenir que furent les vérifications médicales: «Ils ont essayé de me piéger sous toutes les coutures», assure-t-il. Mais les médecins ont dû objectivement reconnaître pour lui un avant et un après… Lourdes.
Restait à convaincre l'évêque d'Angers, diocèse de résidence de Serge François. Une fois le constat médical de guérison inexpliquée réalisé, c'est de ce prélat que dépend l'authentification du caractère spirituel avéré du phénomène. «Pour moi, confie Mgr Delmas, il n'y a pas de doute. J'aurais pu employer le mot miracle. Tout est là pour le dire mais cela me paraissait un peu présomptueux. Si je parle du caractère remarquable de la guérison, en indiquant sans aucune ambiguïté sa source, c'est par respect pour ce qui s'est passé et qui nous dépasse tous.»
Le parcours du combattant des «miraculés»
L'église catholique ne peut se prononcer théologiquement sur un fait de guérison sans l'aval d'un professionnel de la santé. D'où l'existence, dans l'enceinte des sanctuaires de Lourdes, d'un bureau des constatations médicales. Celui-ci est placé sous la responsabilité d'un médecin. Depuis deux ans, il s'agit du d r Allessandro de Franciscis, un pédiatre italo-américain de 56 ans, diplômé des facultés de Naples, Rome et de Harvard. Il accueille les «déclarations» de ceux qui veulent bien venir confier un phénomène de guérison.Ces personnes se déclarent rarement aussitôt leur rémission constatée. Elles viennent souvent une année après les faits, en général à l'occasion d'un nouveau pèlerinage. Trente-huit personnes se sont ainsi présentées en 2009, trente-trois en 2010. Sept mille cas ont été signalés depuis le début des apparitions, le 11 février 1858. Mais seul 1% ont été reconnus comme «miracles».
Débusquer toute «pathologie hystérique ou délirante»
Une fois la démarche effectuée devant le médecin, sont recensées, pour éviter «toute supercherie, simulation, illusion», toutes les pièces du dossier médical avant les faits. Des examens complémentaires sont également réalisés. Enfin, il est nécessaire de laisser s'écouler du temps pour vérifier la «permanence de la guérison, complète et stable, sans séquelle» et certifier «l'improbabilité» qu'une telle guérison fût possible.
À ces pièces médicales sont ajoutés des éléments du contexte spirituel du phénomène déclaré. À ce stade, certains dossiers sont «mis en attente». D'autres considérés comme des «améliorations subjectives». Mais ceux qui sont considérés «à valider» quittent cette première étape de «guérison constatée». Ils entrent dans une seconde étape qui peut conduire à une «guérison confirmée». Le dossier doit alors subir deux niveaux d'analyses.
Sur le plan médical un premier conseil de médecin se réunit à Lourdes. Si le cas franchit cette étape, il est présenté au Comité médical international de Lourdes (CMIL) qui se réunit une fois par an. Un des médecins est alors chargé de procéder à un interrogatoire du patient et au réexamen de tout le dossier médical. L'avis extérieur de spécialistes peut être sollicité. Il s'agit de débusquer toute «pathologie hystérique ou délirante». Une fois ces vérifications faites, le Comité met fin à la procédure ou le considère comme «médicalement étayé». Une autre commission, diocésaine, présidée par l'évêque du «guéri», entre alors en jeu et examine les aspects spirituels du phénomène. Elle peut rejeter certains cas qui donneraient lieu à un comportement de mise en valeur personnelle.
Une fois ces deux niveaux de vérifications satisfaits l'Église accepte de confirmer publiquement la guérison. C'est ce qui vient de se produire avec Serge François. Une troisième étape, appelée «guérison ratifiée», permet de parler de «miracle» au sens strict et canonique. C'est-à-dire, selon des critères établis au XVIIIe siècle par le cardinal Lambertini. Sauf que l'un de ces critères exige que «nulle médication n'ait été donnée». Il est exceptionnellement vérifiable aujourd'hui.
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"Il n'y a pas pire ennemi, qu'un ami trahi" - maxi 2012

maxi- Francophonomaniaque

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Nombre de messages: 10770
Date d'inscription: 11/09/2005
Re: les miracles de Lourdes: la foi est elle le médicament ?
Pour avoir travailler dans le domaine médical.. j' ai observé de mauvais rapport médical suite à d' autres examens, etc.. sans entrer dans le détail..
Au départ ses patients avaient probablement eu de fausses lectures de diagnostiques..
On en joue pas dans le dossier d' un confrère ayant fait une mauvaise appréciation car cela peut devenir dangereux..
Un miracle purifie le patient et fait oublier qu' il a eu un manquement quelque part..
Alors **tous les cas inexpliés présentement, douteux, mal évaluer par manque d' expertise, toute pathologie hystérique ou délirante, l' aspect spirituel du phénomène,?, etc devraient être placer dans une boite et bruler.. sans aucun commentaire.. La justice divine..
Depuis 50 ans le nombre de miracle à diminuer .. et ce n' est plus que quelques cas annuellement qui arrivent et dont on manque d' expertise pour bien évaluer..
Si vous voulez des patients pour guérir je vous donnerai des noms et il n' y aura plus personne à Lourde, St Anne de Beaupré,
..
Qu' est que l' on peut répondre a une tel affirmation..on n' a qu' a prendre les rapports de 25 personnes témoins d' un accident..de l' hystérie collective..
L' église reste très prudente..?????..surtout après le commentaire de Mgr Jacques Perrier..
Mais la naiveté des gens n' a pas de prix..
Au départ ses patients avaient probablement eu de fausses lectures de diagnostiques..
On en joue pas dans le dossier d' un confrère ayant fait une mauvaise appréciation car cela peut devenir dangereux..
Un miracle purifie le patient et fait oublier qu' il a eu un manquement quelque part..
Alors **tous les cas inexpliés présentement, douteux, mal évaluer par manque d' expertise, toute pathologie hystérique ou délirante, l' aspect spirituel du phénomène,?, etc devraient être placer dans une boite et bruler.. sans aucun commentaire.. La justice divine..
Depuis 50 ans le nombre de miracle à diminuer .. et ce n' est plus que quelques cas annuellement qui arrivent et dont on manque d' expertise pour bien évaluer..
Si vous voulez des patients pour guérir je vous donnerai des noms et il n' y aura plus personne à Lourde, St Anne de Beaupré,
..
Mais l'Église catholique reste très prudente. Lourdes, insiste Mgr Jacques Perrier, évêque du lieu, «c'est d'abord les apparitions de la Vierge! Elles n'ont pas “besoin” des guérisons pour être authentifiées».
Qu' est que l' on peut répondre a une tel affirmation..on n' a qu' a prendre les rapports de 25 personnes témoins d' un accident..de l' hystérie collective..
L' église reste très prudente..?????..surtout après le commentaire de Mgr Jacques Perrier..
Mais la naiveté des gens n' a pas de prix..
hendy- ~ Maitre de la Francophonie ~

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Nombre de messages: 1015
Age: 65
Localisation: Québec Canada
Date d'inscription: 21/04/2009
Re: les miracles de Lourdes: la foi est elle le médicament ?
Michel Audiard : De 1858 à 1972, à Lourdes: - - guérisons miraculeuses reconnues par les autorités médicales: 34 - - guérisons miraculeuses constatées par les autorités religieuses:72 - - accidents mortels de circulation sur la route du pélerinage: 4272
Re: les miracles de Lourdes: la foi est elle le médicament ?
ref.. Damocles .... Michel Audiard
1---De 1858 à 1972, à Lourdes: - - guérisons miraculeuses reconnues par les autorités médicales:34
2---guérisons miraculeuses constatées par les autorités religieuses:72
Intéressant.....
-*****les miracles sont encore moins nombreux depuis.*****
3---accidents mortels de circulation sur la route du pélerinage: 4272
Sans commentaire..c' est trop triste
1---De 1858 à 1972, à Lourdes: - - guérisons miraculeuses reconnues par les autorités médicales:34
2---guérisons miraculeuses constatées par les autorités religieuses:72
Intéressant.....
-*****les miracles sont encore moins nombreux depuis.*****
3---accidents mortels de circulation sur la route du pélerinage: 4272
Sans commentaire..c' est trop triste
hendy- ~ Maitre de la Francophonie ~

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Nombre de messages: 1015
Age: 65
Localisation: Québec Canada
Date d'inscription: 21/04/2009
Re: les miracles de Lourdes: la foi est elle le médicament ?
de nombreux médecins et savants sont croyants, la foi ne se résume pas à une masse populeuse ignare et crédule
de plus la spiritualité est diverse et présente sous toutes les latitudes, c'est p-e une invention humaine, mais visiblement l'Homme semble en avoir besoin, l'opium du peuple n'est pas forcément un mal en soi, c'est lorsque des fous utilisent cette force pour manipuler et gouverner que tout se gâte.
de plus la spiritualité est diverse et présente sous toutes les latitudes, c'est p-e une invention humaine, mais visiblement l'Homme semble en avoir besoin, l'opium du peuple n'est pas forcément un mal en soi, c'est lorsque des fous utilisent cette force pour manipuler et gouverner que tout se gâte.
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"Il n'y a pas pire ennemi, qu'un ami trahi" - maxi 2012

maxi- Francophonomaniaque

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Nombre de messages: 10770
Date d'inscription: 11/09/2005
Re: les miracles de Lourdes: la foi est elle le médicament ?
Si tu es vraiment savant, tu dois te poser plusieurs questions sur la rationalité, la croyance et la spiritualité..
Chez l' humain vieillissant, la peur de la mort le ramène à ses enseignements primaires..On cherche l' absolu (hors de toute condition ) ..
Si tu n' as pas de crainte de la mort, ta vision sera différente..
Chez l' humain vieillissant, la peur de la mort le ramène à ses enseignements primaires..On cherche l' absolu (hors de toute condition ) ..
Si tu n' as pas de crainte de la mort, ta vision sera différente..
hendy- ~ Maitre de la Francophonie ~

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Age: 65
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Date d'inscription: 21/04/2009
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