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l'Histoire de France Censurée et Tronquée
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l'Histoire de France Censurée et Tronquée
Ce que nos enfants n'apprennent plus au collège
le 26/08/2011 à 18:42 Figaro.fr
______________________________________________________
Tout ceci s'inscrit dans la même politique de destruction nationale, leurs enfants auront pour héros:
> Wellington, Lincoln et Harry Potter, ...
Qui a gagné la WWII ? les "libérateurs" ?
Lisez qqs réactions indignées de lecteurs sous l'article
le 26/08/2011 à 18:42 Figaro.fr
Le saviez-vous ? Clovis, Saint Louis ou François I er , mais aussi Henri IV, Louis XIV ou Napoléon ne sont plus étudiés dans les collèges français ! Rayés des programmes ou relégués en option. Raison invoquée par l'Education nationale: il faut consacrer du temps, entre la sixième et la cinquième, à «l'enseignement des civilisations extra-européennes», de l'empire du Mali à la Chine des Hans. C'est ce scandale pédagogique et culturel que dénonce l'historien Dimitri Casali dans son salutaire Altermanuel d'histoire de France (Perrin), dont Le Figaro Magazine publie des extraits. Superbement il lustré, l'ouvrage se présente comme un complément idéal aux manuels scolaires recommandés (ou imposés) par les professeurs de collège. Qui fixe les programmes scolaires en histoire ? L'enquête du Figaro Magazine montre que la question engage l'avenir de notre société.
Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Louis IX, dit Saint Louis, François Ier, Louis XIII ont disparu des instructions officielles de sixième et de cinquième. Le programme de sixième passe sans transition de l'Empire romain au IIIe siècle à l'empire de Charlemagne, soit une impasse de six siècles. Les migrations des IVe et Ve siècles (les fameuses «invasions barbares»), pourtant fondamentales dans l'histoire de l'Europe, ne sont plus évoquées.
Ces absences sont incompréhensibles. Comment comprendre la naissance du royaume de France sans évoquer Clovis? Comment mesurer «l'émergence de l'Etat en France » sans appréhender le règne de Louis IX? La Renaissance sans connaître François Ier? «L'affirmation de l'Etat » sans expliquer Louis XIII et Richelieu? Tous les historiens s'accordent sur l'importance de ces personnages et de leur œuvre, non seulement politique, mais aussi économique et culturelle.
Le règne de Louis XIV est quant à lui relégué à la fin d'un programme de cinquième qui s'étend sur plus de mille ans d'Histoire. Faire étudier aux élèves en fin d'année scolaire cette longue période (1643-1715) tient de la mission impossible, sachant que les enseignants peinent à boucler des programmes surchargés. Ce règne est de plus noyé dans un thème «L'émergence du "roi absolu" » qui s'étend du début du XVIe siècle au début du XVIIIe siècle. C'est ainsi tout un pan de l'histoire de France qui risque d'être partiellement ou - au pire - pas du tout traité. Le règne de Louis XIV est pourtant décisif, tant dans l'affirmation du «pouvoir absolu» que dans le rayonnement de la civilisation française, en France et à l'étranger, à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Le Brun, Le Nôtre, Hardouin-Mansart, Lully, La Fontaine, Corneille... Autant d'artistes et d'écrivains qui risquent de n'être jamais évoqués dans les classes.
A côté des «oubliés» et des «relégués» des programmes, il y a les «optionnels»... L'une des originalités des nouveaux programmes réside en effet dans le système des options, censé permettre à l'enseignant de construire son propre parcours pédagogique. Si cette démarche est intéressante, elle n'en montre pas moins rapidement ses limites... Ainsi, dans le thème 1 («Les bouleversements culturels et intellectuels») de la partie IV («Vers la modernité») du programme de cinquième, les enseignants doivent faire étudier «la vie et l'œuvre d'un artiste ou d'un mécène de la Renaissance ou un lieu et ses œuvres d'art». Ils pourront donc enseigner, par exemple, Léonard de Vinci ou Laurent de Médicis ou la chapelle Sixtine, mais pas les trois. Dans le thème 2 («L'émergence du "roi absolu"») de la partie IV, ils doivent choisir un règne entre le XVIe siècle et 1715. François Ier, Henri IV, Louis XIII ou Louis XIV. Le choix est impossible.
Parmi ces périodes optionnelles figure le premier Empire (1804-1815). En classe de quatrième, dans le seul chapitre consacré à la Révolution et l'Empire, «La fondation d'une France moderne», l'étude doit être menée à travers un sujet donné. Il y a cinq propositions, dont trois excluent totalement la période impériale:
- Invention de la vie politique;
- Le peuple dans la Révolution;
- La Révolution et les femmes;
- La Révolution, l'Empire et les religions;
- La Révolution, l'Empire et la guerre.
A-t-on peur des grands personnages?
Clovis, Louis IX, François Ier, Louis XIII, Louis XIV, Napoléon Ier... La disparition ou l'amenuisement de ces souverains et de leur règne laisseraient-ils penser qu'ils n'ont plus de réalité historique? Leur importance n'est pourtant pas remise en cause par les historiens. Comment expliquer alors «l'optionnalisation» du premier Empire en quatrième et sa disparition en seconde? S'agirait-il de gommer un régime jugé trop autoritaire, trop militariste et trop expansionniste? De même, Clovis et Louis IX, dit Saint Louis, seraient-ils devenus trop politiquement «connotés» pour être cités dans les instructions officielles? La même question peut être posée concernant la relégation du règne de Louis XIV en fin de programme de cinquième. Pourquoi faire disparaître ou réduire des règnes notamment caractérisés par le rayonnement de la France à l'étranger? Il est à craindre que la règle du «politiquement correct» ait été appliquée aux programmes, conception moralisatrice de l'enseignement qui tient de la manipulation de l'Histoire.
Faire étudier aux élèves Clovis, François Ier ou Napoléon Ier n'a pourtant rien de réactionnaire en soi. Il ne s'agit bien évidemment pas d'en revenir à une lecture hagiographique, providentielle, épique, patriotique ou dogmatique des «grands personnages», que des générations d'historiens ont bien heureusement remise en cause et déconstruite. Au contraire, il faut présenter aux élèves la complexité de ces hommes, inscrits dans leur époque, sans anachronisme, ni tabou, ni mythologie, et à la lumière des dernières recherches historiques. C'est justement l'étude de leur vie, de leurs actions, de leurs œuvres, de leurs façons de concevoir le monde qui les débarrassera des clichés, des stéréotypes et des images d'Epinal. L'Histoire est toujours la meilleure réponse au mythe. Ces personnages ont aussi une valeur pédagogique car ils permettent d'humaniser une Histoire souvent désincarnée, et sont susceptibles de susciter chez les enfants une véritable émotion, assez proche de celle ressentie lors d'un spectacle.
Ce ne sont pas seulement des personnages historiques, des périodes et des règnes majeurs qui sont écartés, réduits à la portion congrue ou devenus optionnels. Des textes fondateurs, des traités et des lois décisives sont tout simplement passés à la trappe: le serment de Strasbourg (842), l'un des plus anciens textes en langue romane, le lointain ancêtre du français; le partage de Verdun (843), qui dessine une nouvelle carte de l'Europe d'où sont issus les Etats européens; l'ordonnance de Villers-Cotterêts (1539), qui impose l'usage du français dans l'administration à la place du latin, constituant ainsi une étape clé dans l'unification du royaume de France. La relégation du règne de Louis XIV en fin de programme de cinquième rend extrêmement difficile sinon impossible l'étude de la révocation de l'édit de Nantes (1685), qui marque l'interdiction du protestantisme en France et entraîne l'exil de plus de 250.000 protestants. L'histoire des arts n'est pas épargnée. Le précédent programme de quatrième prévoyait l'étude d'extraits du Bourgeois gentilhomme (1670), des Châtiments (1853) et des Misérables (1862), permettant d'inscrire Molière et Victor Hugo dans leur époque, de mesurer l'importance historique de leur œuvre et de faire prendre conscience aux élèves de leur génie littéraire. Or, les deux plus grands auteurs de la littérature française ont disparu des nouveaux programmes...
Le risque du «zapping» historique
Les instructions officielles imposent l'étude de plusieurs civilisations extra-européennes à certaines périodes:
Au choix, «la Chine des Hans à son apogée», c'est-à-dire sous le règne de l'empereur Wu (140-87 avant J.-C.), ou «l'Inde classique aux IVe et Ve siècles», au sein de la partie «Regards sur des mondes lointains» représentant 10 % du temps consacré à l'Histoire de la classe de sixième - Au choix, l'empire du Ghana (VIIIe-XIIe siècles), l'empire du Mali (XIIIe-XIVe siècles), l'empire Songhaï (XIIe-XVIe siècles) ou le Monomotapa (XVe-XVIe siècles), au sein de la partie «Regards sur l'Afrique» représentant 10 % du temps consacré à l'Histoire de la classe de cinquième. Cette partie comprend l'étude de la naissance et du développement des traites négrières (traites orientales et internes à l'Afrique noire).
La connaissance des histoires de la Chine, de l'Inde ou de l'Afrique est importante et passionnante, notamment à l'heure de la mondialisation. Cependant, force est de constater que, mathématiquement, ces nouvelles thématiques s'intègrent dans les programmes aux dépens de parties capitales de l'histoire de France ou de l'Europe. Il ne s'agit pas, bien sûr, d'établir une quelconque hiérarchie aberrante entre les civilisations: le règne de Louis XIV (1643-1715) n'est ni supérieur ni inférieur à celui de Kankou Moussa, roi du Mali de 1312 à 1332. Il faut tout simplement parvenir à un bon équilibre entre l'étude de l'histoire de France et celle des civilisations extra-européennes.
La place des traites négrières dans les programmes de collège soulève un autre questionnement. Elles sont mentionnées cinq fois dans le seul encadré du programme consacré à la partie «Regards sur l'Afrique», avant de donner lieu à un thème du programme de quatrième, «Les traites négrières et l'esclavage», puis à une étude de l'abolition de l'esclavage en France en 1848 dans le thème 2. Il aurait probablement mieux valu resserrer l'étude des différentes traites négrières sans, bien entendu, dénaturer cette réalité historique fondamentale.
L'histoire de France facilite l'intégration
L'argument souvent utilisé selon lequel ces nouveaux programmes ont notamment été conçus pour épouser la diversité culturelle des élèves est contestable. Ce raisonnement risquerait d'aboutir à un éparpillement des thèmes et des champs d'étude, rendant encore plus difficile l'assimilation des connaissances. Pourquoi ne pas considérer que les élèves, quelle que soit leur origine, sont français et, à ce titre, ont droit à l'histoire de France la plus complète? Il serait ainsi particulièrement intéressant d'intégrer dans les programmes des séquences de cours sur l'histoire de l'immigration en France et en Europe, du Moyen Age à nos jours. Pourquoi ne pas proposer des dossiers consacrés à ces immigrés qui ont fait la France, qu'ils soient des anonymes ou des « grands personnages»? Selon une enquête de l'Ined (rapport «Trajectoires et origines», 2010), bien que de nationalité française, 37 % des jeunes d'origine étrangère ne se sentent pas français. Pour épouser la diversité culturelle des élèves, rien ne vaut l'histoire de France... Les parcours de Blaise Diagne, premier ressortissant d'Afrique noire à devenir ministre, ou de Romain Gary (Roman Kacew de son vrai nom) sont, à ce titre, exemplaires. «Je n'ai pas une goutte de sang français dans mes veines mais la France coule dans mes veines», aimait à rappeler ce dernier. En étudiant les Guyanais Félix Eboué et Gaston Monnerville, premier homme noir à devenir président du Sénat, on peut montrer toute l'importance de l'Outre-Mer dans l'histoire de France. La culture est la base de notre société et cette culture est notamment fondée sur la connaissance de l'histoire du pays où l'on vit, quelle que soit son origine géographique. Comme dit l'adage, on ne comprend que ce que l'on connaît. L'Histoire est une garantie d'intégration, car elle est un moyen d'accéder aux modes de compréhension de notre société.
Rétrograde, la chronologie ?
La disparition de dates et de périodes capitales de l'histoire de France ainsi que le système des options aboutissent à une Histoire à trous, lacunaire, atomisée, qui rend beaucoup plus difficile l'assimilation par les élèves de la chronologie, cette juste représentation de la profondeur historique. Le nouveau programme de première est à ce titre édifiant. Il repose sur un système de modules non pas chronologiques mais thématiques, qui peuvent être disposés dans n'importe quel ordre: «La guerre au XXe siècle»; «Le siècle des totalitarismes»; «Les Français et la République»... Avec ce système, il devient beaucoup plus difficile d'expliquer le rôle déterminant de la Première Guerre mondiale dans la genèse des totalitarismes, ou même le rôle du totalitarisme nazi dans le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. La chronologie serait-elle devenue démodée? Un comble, car l'Histoire est comme une langue dont la chronologie est la grammaire. Sans elle, notre connaissance du passé est vouée à l'anachronisme, cette incapacité d'inscrire un événement ou un personnage dans son contexte. Sans elle, nous sommes voués à l'amnésie...»
Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Louis IX, dit Saint Louis, François Ier, Louis XIII ont disparu des instructions officielles de sixième et de cinquième. Le programme de sixième passe sans transition de l'Empire romain au IIIe siècle à l'empire de Charlemagne, soit une impasse de six siècles. Les migrations des IVe et Ve siècles (les fameuses «invasions barbares»), pourtant fondamentales dans l'histoire de l'Europe, ne sont plus évoquées.
Ces absences sont incompréhensibles. Comment comprendre la naissance du royaume de France sans évoquer Clovis? Comment mesurer «l'émergence de l'Etat en France » sans appréhender le règne de Louis IX? La Renaissance sans connaître François Ier? «L'affirmation de l'Etat » sans expliquer Louis XIII et Richelieu? Tous les historiens s'accordent sur l'importance de ces personnages et de leur œuvre, non seulement politique, mais aussi économique et culturelle.
Le règne de Louis XIV est quant à lui relégué à la fin d'un programme de cinquième qui s'étend sur plus de mille ans d'Histoire. Faire étudier aux élèves en fin d'année scolaire cette longue période (1643-1715) tient de la mission impossible, sachant que les enseignants peinent à boucler des programmes surchargés. Ce règne est de plus noyé dans un thème «L'émergence du "roi absolu" » qui s'étend du début du XVIe siècle au début du XVIIIe siècle. C'est ainsi tout un pan de l'histoire de France qui risque d'être partiellement ou - au pire - pas du tout traité. Le règne de Louis XIV est pourtant décisif, tant dans l'affirmation du «pouvoir absolu» que dans le rayonnement de la civilisation française, en France et à l'étranger, à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Le Brun, Le Nôtre, Hardouin-Mansart, Lully, La Fontaine, Corneille... Autant d'artistes et d'écrivains qui risquent de n'être jamais évoqués dans les classes.
A côté des «oubliés» et des «relégués» des programmes, il y a les «optionnels»... L'une des originalités des nouveaux programmes réside en effet dans le système des options, censé permettre à l'enseignant de construire son propre parcours pédagogique. Si cette démarche est intéressante, elle n'en montre pas moins rapidement ses limites... Ainsi, dans le thème 1 («Les bouleversements culturels et intellectuels») de la partie IV («Vers la modernité») du programme de cinquième, les enseignants doivent faire étudier «la vie et l'œuvre d'un artiste ou d'un mécène de la Renaissance ou un lieu et ses œuvres d'art». Ils pourront donc enseigner, par exemple, Léonard de Vinci ou Laurent de Médicis ou la chapelle Sixtine, mais pas les trois. Dans le thème 2 («L'émergence du "roi absolu"») de la partie IV, ils doivent choisir un règne entre le XVIe siècle et 1715. François Ier, Henri IV, Louis XIII ou Louis XIV. Le choix est impossible.
Parmi ces périodes optionnelles figure le premier Empire (1804-1815). En classe de quatrième, dans le seul chapitre consacré à la Révolution et l'Empire, «La fondation d'une France moderne», l'étude doit être menée à travers un sujet donné. Il y a cinq propositions, dont trois excluent totalement la période impériale:
- Invention de la vie politique;
- Le peuple dans la Révolution;
- La Révolution et les femmes;
- La Révolution, l'Empire et les religions;
- La Révolution, l'Empire et la guerre.
Bref, le premier Empire ne donnera lieu, au mieux, qu'à un éclairage thématique. Dans trois cas sur cinq, il ne sera pas étudié ! Ajoutons que cette période a disparu du nouveau programme de seconde.
A-t-on peur des grands personnages?
Clovis, Louis IX, François Ier, Louis XIII, Louis XIV, Napoléon Ier... La disparition ou l'amenuisement de ces souverains et de leur règne laisseraient-ils penser qu'ils n'ont plus de réalité historique? Leur importance n'est pourtant pas remise en cause par les historiens. Comment expliquer alors «l'optionnalisation» du premier Empire en quatrième et sa disparition en seconde? S'agirait-il de gommer un régime jugé trop autoritaire, trop militariste et trop expansionniste? De même, Clovis et Louis IX, dit Saint Louis, seraient-ils devenus trop politiquement «connotés» pour être cités dans les instructions officielles? La même question peut être posée concernant la relégation du règne de Louis XIV en fin de programme de cinquième. Pourquoi faire disparaître ou réduire des règnes notamment caractérisés par le rayonnement de la France à l'étranger? Il est à craindre que la règle du «politiquement correct» ait été appliquée aux programmes, conception moralisatrice de l'enseignement qui tient de la manipulation de l'Histoire.
Faire étudier aux élèves Clovis, François Ier ou Napoléon Ier n'a pourtant rien de réactionnaire en soi. Il ne s'agit bien évidemment pas d'en revenir à une lecture hagiographique, providentielle, épique, patriotique ou dogmatique des «grands personnages», que des générations d'historiens ont bien heureusement remise en cause et déconstruite. Au contraire, il faut présenter aux élèves la complexité de ces hommes, inscrits dans leur époque, sans anachronisme, ni tabou, ni mythologie, et à la lumière des dernières recherches historiques. C'est justement l'étude de leur vie, de leurs actions, de leurs œuvres, de leurs façons de concevoir le monde qui les débarrassera des clichés, des stéréotypes et des images d'Epinal. L'Histoire est toujours la meilleure réponse au mythe. Ces personnages ont aussi une valeur pédagogique car ils permettent d'humaniser une Histoire souvent désincarnée, et sont susceptibles de susciter chez les enfants une véritable émotion, assez proche de celle ressentie lors d'un spectacle.
Ce ne sont pas seulement des personnages historiques, des périodes et des règnes majeurs qui sont écartés, réduits à la portion congrue ou devenus optionnels. Des textes fondateurs, des traités et des lois décisives sont tout simplement passés à la trappe: le serment de Strasbourg (842), l'un des plus anciens textes en langue romane, le lointain ancêtre du français; le partage de Verdun (843), qui dessine une nouvelle carte de l'Europe d'où sont issus les Etats européens; l'ordonnance de Villers-Cotterêts (1539), qui impose l'usage du français dans l'administration à la place du latin, constituant ainsi une étape clé dans l'unification du royaume de France. La relégation du règne de Louis XIV en fin de programme de cinquième rend extrêmement difficile sinon impossible l'étude de la révocation de l'édit de Nantes (1685), qui marque l'interdiction du protestantisme en France et entraîne l'exil de plus de 250.000 protestants. L'histoire des arts n'est pas épargnée. Le précédent programme de quatrième prévoyait l'étude d'extraits du Bourgeois gentilhomme (1670), des Châtiments (1853) et des Misérables (1862), permettant d'inscrire Molière et Victor Hugo dans leur époque, de mesurer l'importance historique de leur œuvre et de faire prendre conscience aux élèves de leur génie littéraire. Or, les deux plus grands auteurs de la littérature française ont disparu des nouveaux programmes...
Le risque du «zapping» historique
Les instructions officielles imposent l'étude de plusieurs civilisations extra-européennes à certaines périodes:
Au choix, «la Chine des Hans à son apogée», c'est-à-dire sous le règne de l'empereur Wu (140-87 avant J.-C.), ou «l'Inde classique aux IVe et Ve siècles», au sein de la partie «Regards sur des mondes lointains» représentant 10 % du temps consacré à l'Histoire de la classe de sixième - Au choix, l'empire du Ghana (VIIIe-XIIe siècles), l'empire du Mali (XIIIe-XIVe siècles), l'empire Songhaï (XIIe-XVIe siècles) ou le Monomotapa (XVe-XVIe siècles), au sein de la partie «Regards sur l'Afrique» représentant 10 % du temps consacré à l'Histoire de la classe de cinquième. Cette partie comprend l'étude de la naissance et du développement des traites négrières (traites orientales et internes à l'Afrique noire).
La connaissance des histoires de la Chine, de l'Inde ou de l'Afrique est importante et passionnante, notamment à l'heure de la mondialisation. Cependant, force est de constater que, mathématiquement, ces nouvelles thématiques s'intègrent dans les programmes aux dépens de parties capitales de l'histoire de France ou de l'Europe. Il ne s'agit pas, bien sûr, d'établir une quelconque hiérarchie aberrante entre les civilisations: le règne de Louis XIV (1643-1715) n'est ni supérieur ni inférieur à celui de Kankou Moussa, roi du Mali de 1312 à 1332. Il faut tout simplement parvenir à un bon équilibre entre l'étude de l'histoire de France et celle des civilisations extra-européennes.
Le contraste est saisissant avec le nouveau programme de seconde qui est, quant à lui, marqué par un européocentrisme caricatural. Le monde n'y est en effet perçu qu'à l'aune de l'Europe: «Les Européens dans le peuplement de la Terre», «Nouveaux horizons géographiques et culturels des Européens à l'époque moderne»... L'ancienne partie consacrée à «La Méditerranée au XIIe siècle: carrefour de trois civilisations», qui permettait de mesurer les échanges, les contacts (pacifiques et conflictuels) et les influences entre l'Occident chrétien, l'Empire byzantin et le monde musulman a disparu, au profit d'une lecture strictement européenne du Moyen Age. Il aurait bien mieux valu prioriser en collège l'étude de l'histoire du bassin méditerranéen, de la France et de l'Europe pour approfondir au lycée l'étude des civilisations extra-européennes en leur consacrant une vraie place dans les programmes, bien loin du «zapping» proposé en cinquième.
La place des traites négrières dans les programmes de collège soulève un autre questionnement. Elles sont mentionnées cinq fois dans le seul encadré du programme consacré à la partie «Regards sur l'Afrique», avant de donner lieu à un thème du programme de quatrième, «Les traites négrières et l'esclavage», puis à une étude de l'abolition de l'esclavage en France en 1848 dans le thème 2. Il aurait probablement mieux valu resserrer l'étude des différentes traites négrières sans, bien entendu, dénaturer cette réalité historique fondamentale.
L'histoire de France facilite l'intégration
L'argument souvent utilisé selon lequel ces nouveaux programmes ont notamment été conçus pour épouser la diversité culturelle des élèves est contestable. Ce raisonnement risquerait d'aboutir à un éparpillement des thèmes et des champs d'étude, rendant encore plus difficile l'assimilation des connaissances. Pourquoi ne pas considérer que les élèves, quelle que soit leur origine, sont français et, à ce titre, ont droit à l'histoire de France la plus complète? Il serait ainsi particulièrement intéressant d'intégrer dans les programmes des séquences de cours sur l'histoire de l'immigration en France et en Europe, du Moyen Age à nos jours. Pourquoi ne pas proposer des dossiers consacrés à ces immigrés qui ont fait la France, qu'ils soient des anonymes ou des « grands personnages»? Selon une enquête de l'Ined (rapport «Trajectoires et origines», 2010), bien que de nationalité française, 37 % des jeunes d'origine étrangère ne se sentent pas français. Pour épouser la diversité culturelle des élèves, rien ne vaut l'histoire de France... Les parcours de Blaise Diagne, premier ressortissant d'Afrique noire à devenir ministre, ou de Romain Gary (Roman Kacew de son vrai nom) sont, à ce titre, exemplaires. «Je n'ai pas une goutte de sang français dans mes veines mais la France coule dans mes veines», aimait à rappeler ce dernier. En étudiant les Guyanais Félix Eboué et Gaston Monnerville, premier homme noir à devenir président du Sénat, on peut montrer toute l'importance de l'Outre-Mer dans l'histoire de France. La culture est la base de notre société et cette culture est notamment fondée sur la connaissance de l'histoire du pays où l'on vit, quelle que soit son origine géographique. Comme dit l'adage, on ne comprend que ce que l'on connaît. L'Histoire est une garantie d'intégration, car elle est un moyen d'accéder aux modes de compréhension de notre société.
Rétrograde, la chronologie ?
La disparition de dates et de périodes capitales de l'histoire de France ainsi que le système des options aboutissent à une Histoire à trous, lacunaire, atomisée, qui rend beaucoup plus difficile l'assimilation par les élèves de la chronologie, cette juste représentation de la profondeur historique. Le nouveau programme de première est à ce titre édifiant. Il repose sur un système de modules non pas chronologiques mais thématiques, qui peuvent être disposés dans n'importe quel ordre: «La guerre au XXe siècle»; «Le siècle des totalitarismes»; «Les Français et la République»... Avec ce système, il devient beaucoup plus difficile d'expliquer le rôle déterminant de la Première Guerre mondiale dans la genèse des totalitarismes, ou même le rôle du totalitarisme nazi dans le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. La chronologie serait-elle devenue démodée? Un comble, car l'Histoire est comme une langue dont la chronologie est la grammaire. Sans elle, notre connaissance du passé est vouée à l'anachronisme, cette incapacité d'inscrire un événement ou un personnage dans son contexte. Sans elle, nous sommes voués à l'amnésie...»
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Tout ceci s'inscrit dans la même politique de destruction nationale, leurs enfants auront pour héros:
> Wellington, Lincoln et Harry Potter, ...
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"Il n'y a pas pire ennemi, qu'un ami trahi" - maxi 2012

maxi- Francophonomaniaque

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Date d'inscription: 11/09/2005
Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
Cet article, en partie mensonger, fait surtout preuve d'une grande ignorance (et probablement d'une grande malhonnêteté) à la fois de comment est enseignée l'histoire aujourd'hui, et de la situation historiographique...
Les programmes sont certes imparfaits, mais les grands hommes ne sont pas l'histoire de France, seulement une façon très orientée de faire de l'histoire. Celle-ci se fait depuis un moment déjà plus selon cet angle (très étroit) mais sous celui des idées.
Après, il y a tellement de contre-vérités dans cet article que ça n'en vaut pas la peine de les commenter longuement :
- la chronologie n'est pas abandonnée, les élèves doivent même connaître quantités de dates pour le brevet.
- certains des grands hommes que l'auteur dit zappés sont abordés, mais on doit faire des choix entre eux.
- l'histoire de l'Art n'a jamais été aussi présente, elle est même au brevet depuis cette année...
etc, etc
Ce n'est pas parce que l'histoire n'est pas enseignée selon l'angle idéologique qui ne lui convient pas, et avec des méthodes du XIXe siècle, que les enfants n'apprennent plus l'histoire de France.
Les deux seules choses où je suis d'accord avec lui :
- l'angle européiste très marqué idéologiquement est un gros problème, et pas qu'en seconde.
- l'étude de sociétés extra-européennes, importante, n'est pas cohérente dans ses choix. Mais leur place est marginale dans les programmes...
Je remarque quand même que Le Figaro, et la droite en général, vont gueuler qu'on n'apprend pas tout cela et tout ce qu'ils veulent aux enfants, mais que parallèlement ils applaudissent aux réductions de postes, de nombre d'heures d'histoire (l'auteur croit sans doute qu'on a 15h d'histoire/semaine) et à la destruction de la formation disciplinaire des profs...
Les programmes sont certes imparfaits, mais les grands hommes ne sont pas l'histoire de France, seulement une façon très orientée de faire de l'histoire. Celle-ci se fait depuis un moment déjà plus selon cet angle (très étroit) mais sous celui des idées.
Après, il y a tellement de contre-vérités dans cet article que ça n'en vaut pas la peine de les commenter longuement :
- la chronologie n'est pas abandonnée, les élèves doivent même connaître quantités de dates pour le brevet.
- certains des grands hommes que l'auteur dit zappés sont abordés, mais on doit faire des choix entre eux.
- l'histoire de l'Art n'a jamais été aussi présente, elle est même au brevet depuis cette année...
etc, etc
Ce n'est pas parce que l'histoire n'est pas enseignée selon l'angle idéologique qui ne lui convient pas, et avec des méthodes du XIXe siècle, que les enfants n'apprennent plus l'histoire de France.
Les deux seules choses où je suis d'accord avec lui :
- l'angle européiste très marqué idéologiquement est un gros problème, et pas qu'en seconde.
- l'étude de sociétés extra-européennes, importante, n'est pas cohérente dans ses choix. Mais leur place est marginale dans les programmes...
Je remarque quand même que Le Figaro, et la droite en général, vont gueuler qu'on n'apprend pas tout cela et tout ce qu'ils veulent aux enfants, mais que parallèlement ils applaudissent aux réductions de postes, de nombre d'heures d'histoire (l'auteur croit sans doute qu'on a 15h d'histoire/semaine) et à la destruction de la formation disciplinaire des profs...
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"Selon l'éthique capitaliste, il est tout à fait normal de laisser un homme mourir de faim après 40 ans de service ; au contraire, c'est sans doute du bon business, une réduction nécessaire des dépenses qui fait partie des obligations envers les actionnaires" (G. Orwell)
Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
Dimitri Casali est historien, enseignant, compositeur et directeur de collection. Il a écrit de nombreux ouvrages pour le grand public et la jeunesse. Passionné de musique et de Napoléon, il est l’auteur notamment du Larousse de Napoléon et de Ces Immigrés qui ont fait la France, Aubanel, ainsi que de nombreux ouvrages pour la jeunesse dont Les 100 dates de l’Histoire de France, Flammarion.
sa page Facebook
son nom apparaît dans les références du Wiki à coté des célèbres Jean Tulard, David Chanteranne ou autre Thierry Lentz, sommités mondiales du 1er Empire
Il a exercé une dizaine année en ZUP
A la FNAC on compte une quinzaine de livres d'Histoire, ...
Un vrai ignare en effet, ...
_________________________________________________________________
Mais ne vois tu pas que tout cela s'inscrit dans le mouvement général, ne pas célébrer Austerlitz mais célébrer Trafalgar et ds 3 ans on défilera au bicentenaire de Waterloo !! MERDE !!
ALors allons y virons le drapeau tricolore et bien sûr la Marseillaise, adoptons l'anglais et la bannière étoilée
achetons tous cet ouvrage résistant, et finalement même les profs d'Histoire devraient le faire

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son nom apparaît dans les références du Wiki à coté des célèbres Jean Tulard, David Chanteranne ou autre Thierry Lentz, sommités mondiales du 1er Empire
Il a exercé une dizaine année en ZUP
A la FNAC on compte une quinzaine de livres d'Histoire, ...
Un vrai ignare en effet, ...
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Mais ne vois tu pas que tout cela s'inscrit dans le mouvement général, ne pas célébrer Austerlitz mais célébrer Trafalgar et ds 3 ans on défilera au bicentenaire de Waterloo !! MERDE !!
ALors allons y virons le drapeau tricolore et bien sûr la Marseillaise, adoptons l'anglais et la bannière étoilée
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"Il n'y a pas pire ennemi, qu'un ami trahi" - maxi 2012

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Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
Je n'ai pas dit que c'était un ignare, mais qu'il faisait de la politique. J'ai aussi parlé de malhonnêteté car, sur des points précis, il ment. Ce qui ne le rend pas très crédible, historien ou pas.
Il milite, comme la revue Historia, pour une histoire bonapartiste et nationaliste. C'est son choix, mais il n'est pas obligé d'inventer des choses pour défendre son point de vue...
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"Selon l'éthique capitaliste, il est tout à fait normal de laisser un homme mourir de faim après 40 ans de service ; au contraire, c'est sans doute du bon business, une réduction nécessaire des dépenses qui fait partie des obligations envers les actionnaires" (G. Orwell)
Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
Mon cher Tofra, n'es tu pas conscient du processus global ? il faut bien résister
Fais tu partie de ces gauchistes qui caricaturent la Royauté et l'Empire ?
notre Histoire ne se limite pas à la Révolution, (sanguinaire), aux Républiques,(colonisatrices), et à la collaboration, (antibolchévique).
Je suis d'accord que chaque nation Européenne doit dépasser son Histoire nationale pour construire un avenir commun et fraternel, mais pas sur du mensonge par omission et en imposant d'autres cultures (anglo-saxonne et africaine)
Fais tu partie de ces gauchistes qui caricaturent la Royauté et l'Empire ?
notre Histoire ne se limite pas à la Révolution, (sanguinaire), aux Républiques,(colonisatrices), et à la collaboration, (antibolchévique).
Je suis d'accord que chaque nation Européenne doit dépasser son Histoire nationale pour construire un avenir commun et fraternel, mais pas sur du mensonge par omission et en imposant d'autres cultures (anglo-saxonne et africaine)
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Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
Je suis seulement contre une histoire centrée autour des Grands Hommes, qui est trop restrictive et a tendance à glorifier certains (les rois, Napoléon) et démoniser les autres (Robespierre en particulier, comme le prouve le dernier pathétique numéro d'Historia).
De plus, je ne caricature pas la royauté et l'Empire, je refuse qu'ils soient montrés comme des modèles alors que ce sont avant tout des totalitarismes. La Révolution a connu des dérives totalitaires, la République n'a pas toujours respecté ses valeurs, mais ces dernières ne sont pas la supériorité d'élus de Dieu ou d'un seul despote sur le reste de la population...
Les mensonges, je le répète, c'est Casali qui les fait...
L'histoire, ce n'est pas des Grands Hommes (soigneusement choisis) et des dates à apprendre par choeur, sauf quand on veut bourrer le crâne des enfants et leur faire apprendre le roman national (autre dérive de la IIIe République d'ailleurs)...
De plus, je ne caricature pas la royauté et l'Empire, je refuse qu'ils soient montrés comme des modèles alors que ce sont avant tout des totalitarismes. La Révolution a connu des dérives totalitaires, la République n'a pas toujours respecté ses valeurs, mais ces dernières ne sont pas la supériorité d'élus de Dieu ou d'un seul despote sur le reste de la population...
Les mensonges, je le répète, c'est Casali qui les fait...
L'histoire, ce n'est pas des Grands Hommes (soigneusement choisis) et des dates à apprendre par choeur, sauf quand on veut bourrer le crâne des enfants et leur faire apprendre le roman national (autre dérive de la IIIe République d'ailleurs)...
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Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
ce sont pourtant bel et bien les grands hommes qui ont fait l'Histoire, de leurs décisions sont issus les grandes phases historiques.
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Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
Justement, pas seulement. Tu ne vois l'histoire que par le biais politique. C'est aussi restrictif que de ne la voir que par les batailles et les dates...
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Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
l'Histoire c'est la politique d'hier, et hélas cela fût une quantité colossale de guerres, faire comme si ce passé n'avait pas existé, c'est de la débilité, nous sommes passionnés de ça, ça ne nous rend pas belliqueux, bien au contraire, toutes ces boucheries doivent être enseignées, les causes expliquées et débattues, pour que justement les futures générations ne commettent pas les mêmes erreurs.
Ces dirigeant sont tj restés dans l'idéologie de 1945 et du nationalisme guerrier, grâce à la paix Américaine, les Européens sont pacifiés, comme avait su le faire Rome, mais devons nous renoncer à tout pour autant ? Que je sache, la Chine ou la Russie n'ont pas détruit leur Nation, et ces pays sont bien plus grands et peuplés que l'Europe !!!
La leçon principale de l'Histoire, c'est que l'ennemi d'hier ou présent, peut devenir l'allié puis l'ami de demain !
Et c'est justement en apprenant le passé tumultueux, que les jeunes apprécieront la Paix qui n'a rien de naturel !
Ces dirigeant sont tj restés dans l'idéologie de 1945 et du nationalisme guerrier, grâce à la paix Américaine, les Européens sont pacifiés, comme avait su le faire Rome, mais devons nous renoncer à tout pour autant ? Que je sache, la Chine ou la Russie n'ont pas détruit leur Nation, et ces pays sont bien plus grands et peuplés que l'Europe !!!
La leçon principale de l'Histoire, c'est que l'ennemi d'hier ou présent, peut devenir l'allié puis l'ami de demain !
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Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
Tofraziel a écrit:Justement, pas seulement. Tu ne vois l'histoire que par le biais politique. C'est aussi restrictif que de ne la voir que par les batailles et les dates...
Voilà un point de vue que je partage. L'histoire n'est pas que celle des hommes politiques ou militaires. Que non. L'histoire est celle d'un peuple, de son évolution, de ses choix de toute nature. On a fait ici comme chez-vous pendant des années. Or l'histoire du Québec et des Québécois c'est une toute autre chose. C'est celle de la vie quotidienne de l'habitant, celle des premiers habitants du pays, celle des colons et de leurs explorations qui ont eu une influence bien plus importante et décisive sur son avenir et sur celui de toute l'Amérique. on commence à peine à le réaliser.
Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
l'Histoire de France est tout simplement qq chose d'extraordinaire, il y a peu de pays qui ont connu autant de tourments, évidemment que les peuples ont leur importance, mais c'est très récent, jusqu'à la révolution c'est globalement les chefs qui ont tout décidé, et pas seulement en France.
La France, comme l'UK, a marqué la marche du monde pdt des siècles, en gros jusqu'en 1918, et il faudrait zapper tout ça ?
Il faut construire un avenir commun et pacifique avec nos voisins, et l'Histoire doit effectivement converger vers une rédaction fusionnelle, ça ne peut pas se faire en lissant les choses, et encore moins en inversant les rôles, l'ambiance générale est à vouloir faire porter le chapeau à la France des malheurs du monde ! c'est intolérable !! c'est une manipulation, tj de la même origine d'ailleurs.
La France, comme l'UK, a marqué la marche du monde pdt des siècles, en gros jusqu'en 1918, et il faudrait zapper tout ça ?
Il faut construire un avenir commun et pacifique avec nos voisins, et l'Histoire doit effectivement converger vers une rédaction fusionnelle, ça ne peut pas se faire en lissant les choses, et encore moins en inversant les rôles, l'ambiance générale est à vouloir faire porter le chapeau à la France des malheurs du monde ! c'est intolérable !! c'est une manipulation, tj de la même origine d'ailleurs.
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Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
En parlant de repentance...Une nouvelle preuve de la malhonnêteté de l'auteur : pour l'esclavage, il dit :
- "La place des traites négrières dans les programmes de collège soulève un autre questionnement. Elles sont mentionnées cinq fois dans le seul encadré du programme consacré à la partie "Regards sur l'Afrique" : je me demande où il a vu ça. J'ai le programme (5e) devant les yeux, c'est mentionné 3 fois, et surtout dans 3 catégories différentes : connaissances, démarches et capacités, c'est-à-dire le chemin pour faire cours ! Se plaindre de ça est aussi absurde que de dire qu'il y a trop "villes" ds le chapitre L'expansion en Occident, parce que le mot est ds ces 3 parties du programme (connaissances, démarche, capacité) ! Surtout, aborder les traites ici permet de montrer qu'il y a eu esclavage par les Arabes et les Noirs eux-mêmes avant les Occidentaux ! C'est de la repentance ??? Il faudrait savoir ce que l'on veut...
- "avant de donner lieu à un thème du programme de quatrième, «Les traites négrières et l'esclavage», puis à une étude de l'abolition de l'esclavage en France en 1848 dans le thème 2" : là c'est parfaitement normal, c'est ds l'ordre chronologique. Ce n'est pas le même auteur qui se plaignait que les programmes ne respectent plus la chronologie ?
- "La place des traites négrières dans les programmes de collège soulève un autre questionnement. Elles sont mentionnées cinq fois dans le seul encadré du programme consacré à la partie "Regards sur l'Afrique" : je me demande où il a vu ça. J'ai le programme (5e) devant les yeux, c'est mentionné 3 fois, et surtout dans 3 catégories différentes : connaissances, démarches et capacités, c'est-à-dire le chemin pour faire cours ! Se plaindre de ça est aussi absurde que de dire qu'il y a trop "villes" ds le chapitre L'expansion en Occident, parce que le mot est ds ces 3 parties du programme (connaissances, démarche, capacité) ! Surtout, aborder les traites ici permet de montrer qu'il y a eu esclavage par les Arabes et les Noirs eux-mêmes avant les Occidentaux ! C'est de la repentance ??? Il faudrait savoir ce que l'on veut...
- "avant de donner lieu à un thème du programme de quatrième, «Les traites négrières et l'esclavage», puis à une étude de l'abolition de l'esclavage en France en 1848 dans le thème 2" : là c'est parfaitement normal, c'est ds l'ordre chronologique. Ce n'est pas le même auteur qui se plaignait que les programmes ne respectent plus la chronologie ?
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Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
maxi a écrit:l... évidemment que les peuples ont leur importance, mais c'est très récent, jusqu'à la révolution c'est globalement les chefs qui ont tout décidé, et pas seulement en France...
Chose certaine, en Nouvelle France, ça ne se passait pas ainsi. Le pays s'est développé, contrairement à la volonté royale et ses plans, selon la volonté populaire. On voulait, par exemple, développer le pays selon le modèle français où le cultivateur n'habitait pas sa terre mais dans un village. Les colons n'ont pas marché. Ils ont habité leurs terres sur des rangs suivant les voies fluviales et celles des rivières. Presque toute l'Amérique s'est développée ainsi par la suite.
Les populations d'ci se sont révoltés contre les autorités en allant habiter ailleurs que dans les zones désignées par l'autorité publique. Ils ont pactisé et vécu en association avec les amérindiens contrairement aux intentions de l'autorité. En fait, les populations ont échappé largement à l'État.
On a tous connu les livres d'histoire écrits par le clergé (Jésuites) et ceux qui présentaient l'Indien comme l'ennemi, le barbare. On a tous été formés aux supposées grandeurs du Roi, de ses représentants et militaires alors que la réalité était toute autre.
...l'ambiance générale est à vouloir faire porter le chapeau à la France des malheurs du monde ! c'est intolérable !! c'est une manipulation, tj de la même origine d'ailleurs.
Complexe de persécution... et de supériorité, ethnocentrisme???
La France a eu son influence sur un continent et à une époque. Le reste du monde vivait sous d'autres pulsations et ne s'en souciait guère. La France n'a jamais été le centre d'un monde... où le centre était partout et la circonférence nulle part!
Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
Mais enfin Normand, l'histoire commence bien avant la Nouvelle France, vous êtes nés finalement au bon moment, pdt le déclin de la royauté et vous avez bénéficié en plein des Lumières Européennes et évidemment états-unienne.
Faux ! Voila une ignorance qui m'étonne, c'est bien la preuve de la nécessité de l'Histoire, la France a été la 1ere puissance mondiale pdt des siècles, je te conseille de lire un peu Max gallo, ... tu es anglais ou quoi ?
Normand Choinière a écrit:. La France n'a jamais été le centre d'un monde...
Faux ! Voila une ignorance qui m'étonne, c'est bien la preuve de la nécessité de l'Histoire, la France a été la 1ere puissance mondiale pdt des siècles, je te conseille de lire un peu Max gallo, ... tu es anglais ou quoi ?
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Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
Quels siècles ? Tu parles du monde ou de l'Europe ? Il faudrait un peu sortir de l'ethnocentrisme...
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Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
lol
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Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
Non, mais j'aimerais une réponse, sérieuse, car c'est justement ton ignorance qui est stupéfiante.
Gallo, c'est bien pour les hagiographies de Napoléon et les romans historiques à la gloire de la France, mais pour ce qui est de la recherche historique...Surtout en histoire globale ou en histoire connectée...Mais sais-tu ce que c'est ?
Alors j'aimerais bien savoir pendant quels siècles la France a dominé le monde ?
Gallo, c'est bien pour les hagiographies de Napoléon et les romans historiques à la gloire de la France, mais pour ce qui est de la recherche historique...Surtout en histoire globale ou en histoire connectée...Mais sais-tu ce que c'est ?
Alors j'aimerais bien savoir pendant quels siècles la France a dominé le monde ?
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Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
mais oui Gallo n'y connait rien non plus, moins que toi c'est ça ?
pas besoin de chercher loin, voila qqs extraits de wikipedia
_________________________
Moyen-age:
Le règne des capétiens s'étend de 987 à 1328. Pendant cette période, la France est le royaume le plus « féodalisé » et le pays le plus puissant d'Europe occidentale. Aux XIe et XIIe siècles, les « Francs » résident au nord de la Loire, en pays d'Oïl. Selon les chroniqueurs de l'époque, les Francs sont les plus preux guerriers de la chrétienté. C'est en France que l'idée de « chevalier chrétien » est développée par l'Église afin de canaliser l'énergie destructrice des guerriers en en faisant selon la maxime : des « défenseurs de la foi chrétienne, protecteurs de la veuve et de l'orphelin ».
La plus grande puissance d'Europe
...Sous le règne d'Henri IV, la France retrouve une stabilité qui lui permet de faire face à l'empire des Habsbourg. L'Espagne est mise à mal par la guerre d'indépendance menée par les Pays-Bas où s'illustre la Hollande. De son côté, l'empire germanique est mis à mal à l'est par l'Empire ottoman, avec lequel la France coopère. Sous Louis XIII et Richelieu, la France intervient dans le conflit de la Guerre de Trente Ans, d'où elle sort vainqueur et devient pour le siècle à venir la grande puissance incontestée de l'Europe...
Louis XIV
Sous son règne, la France acquiert une prééminence européenne économique, politique et militaire et le prestige de la France, de son peuple, de son langage parlé par les élites et dans toutes les cours d'Europe et bien sûr de son roi permet, dès son vivant, de parler du « siècle de Louis XIV », sur le modèle des siècles de Périclès et d'Auguste ou encore du « Grand Siècle ».
La première armée du monde
...Les armées de Louis XIV sont les plus impressionnantes de l'histoire française, leur qualité reflétant les innovations militaires. Au milieu du XVIIe siècle, la puissance royale s'est réaffirmée et l'armée est devenue un outil par lequel le roi impose son autorité. L'administration militaire a également accompli des progrès colossaux comme dans l'approvisionnement en vivres, habillement, équipement et armements dont la régularité est sans égal. De fait, la France se sert de la standardisation en devenant la première armée à donner à ses soldats les uniformes nationaux dans les années 1680 et 1690...
Louis XV et XVI
Le « Siècle des Lumières »
Le résultat de la montée en puissance et de la domination des mers de la Royal Navy durant XVIIe siècle est la perte au siècle suivant de plusieurs de ses possessions coloniales47 par la France. L'économie britannique devient la plus puissante d'Europe et l'argent britannique finance les campagnes de leurs alliés sur le continent.
La France reste la puissance dominante en Europe mais commence à avoir des problèmes internes. Le pays s'est engagé dans une longue série de guerres et de conflits ponctuels et régionaux, tels la guerre de la Quadruple-Alliance, la guerre de Succession de Pologne et la guerre de Succession d'Autriche. Ces guerres ne sont pas de même nature qu'au siècle précédent où les belligérants avaient des buts religieux ou impérialistes. Il s'agit plutôt de conserver un « équilibre des puissances » entre les divers acteurs de la scène européenne. Les buts de guerre sont limités et on note un réel effort pour réglementer le droit de la guerre, qui devient exclusivement l'affaire de professionnels dont les civils sont (en principe) tenus à l'écart48.
Cependant, la puissance du Royaume-Uni s'accroît et une nouvelle force, la Prusse, devient une menace sérieuse. Ce changement dans l'équilibre des forces mène à la Révolution diplomatique de 1756, où la France s'allie aux Habsbourg après plusieurs siècles d'hostilité. Cette alliance prouve son manque d'efficacité durant la guerre de Sept Ans mais, plus tard, pendant la guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique49, les Français infligeront une défaite importante au Royaume-Uni. Le marquis de La Fayette restera connu pour ses faits d'armes lors de cette guerre50.
Durant la fin de l'Ancien Régime, Choiseul, secrétaire d'État aux Affaires étrangères, à la Guerre et à la Marine entre 1758 et 1770, réforme les armées. Il décide l'abolition de la vénalité des grades, la création d'écoles militaires et participe à la modernisation du corps des mines et de l’artillerie avec Gribeauval51. Il relance la flotte française par la construction navale et la création d’arsenaux. Une politique reprise avec bonheur par Louis XVI qui dote la France de l'une des plus puissante marine de guerre qu'elle ait jamais connu.
pas besoin de chercher loin, voila qqs extraits de wikipedia
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Moyen-age:
Le règne des capétiens s'étend de 987 à 1328. Pendant cette période, la France est le royaume le plus « féodalisé » et le pays le plus puissant d'Europe occidentale. Aux XIe et XIIe siècles, les « Francs » résident au nord de la Loire, en pays d'Oïl. Selon les chroniqueurs de l'époque, les Francs sont les plus preux guerriers de la chrétienté. C'est en France que l'idée de « chevalier chrétien » est développée par l'Église afin de canaliser l'énergie destructrice des guerriers en en faisant selon la maxime : des « défenseurs de la foi chrétienne, protecteurs de la veuve et de l'orphelin ».
La plus grande puissance d'Europe
...Sous le règne d'Henri IV, la France retrouve une stabilité qui lui permet de faire face à l'empire des Habsbourg. L'Espagne est mise à mal par la guerre d'indépendance menée par les Pays-Bas où s'illustre la Hollande. De son côté, l'empire germanique est mis à mal à l'est par l'Empire ottoman, avec lequel la France coopère. Sous Louis XIII et Richelieu, la France intervient dans le conflit de la Guerre de Trente Ans, d'où elle sort vainqueur et devient pour le siècle à venir la grande puissance incontestée de l'Europe...
Louis XIV
Sous son règne, la France acquiert une prééminence européenne économique, politique et militaire et le prestige de la France, de son peuple, de son langage parlé par les élites et dans toutes les cours d'Europe et bien sûr de son roi permet, dès son vivant, de parler du « siècle de Louis XIV », sur le modèle des siècles de Périclès et d'Auguste ou encore du « Grand Siècle ».
La première armée du monde
...Les armées de Louis XIV sont les plus impressionnantes de l'histoire française, leur qualité reflétant les innovations militaires. Au milieu du XVIIe siècle, la puissance royale s'est réaffirmée et l'armée est devenue un outil par lequel le roi impose son autorité. L'administration militaire a également accompli des progrès colossaux comme dans l'approvisionnement en vivres, habillement, équipement et armements dont la régularité est sans égal. De fait, la France se sert de la standardisation en devenant la première armée à donner à ses soldats les uniformes nationaux dans les années 1680 et 1690...
Louis XV et XVI
Le « Siècle des Lumières »
Le résultat de la montée en puissance et de la domination des mers de la Royal Navy durant XVIIe siècle est la perte au siècle suivant de plusieurs de ses possessions coloniales47 par la France. L'économie britannique devient la plus puissante d'Europe et l'argent britannique finance les campagnes de leurs alliés sur le continent.
La France reste la puissance dominante en Europe mais commence à avoir des problèmes internes. Le pays s'est engagé dans une longue série de guerres et de conflits ponctuels et régionaux, tels la guerre de la Quadruple-Alliance, la guerre de Succession de Pologne et la guerre de Succession d'Autriche. Ces guerres ne sont pas de même nature qu'au siècle précédent où les belligérants avaient des buts religieux ou impérialistes. Il s'agit plutôt de conserver un « équilibre des puissances » entre les divers acteurs de la scène européenne. Les buts de guerre sont limités et on note un réel effort pour réglementer le droit de la guerre, qui devient exclusivement l'affaire de professionnels dont les civils sont (en principe) tenus à l'écart48.
Cependant, la puissance du Royaume-Uni s'accroît et une nouvelle force, la Prusse, devient une menace sérieuse. Ce changement dans l'équilibre des forces mène à la Révolution diplomatique de 1756, où la France s'allie aux Habsbourg après plusieurs siècles d'hostilité. Cette alliance prouve son manque d'efficacité durant la guerre de Sept Ans mais, plus tard, pendant la guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique49, les Français infligeront une défaite importante au Royaume-Uni. Le marquis de La Fayette restera connu pour ses faits d'armes lors de cette guerre50.
Durant la fin de l'Ancien Régime, Choiseul, secrétaire d'État aux Affaires étrangères, à la Guerre et à la Marine entre 1758 et 1770, réforme les armées. Il décide l'abolition de la vénalité des grades, la création d'écoles militaires et participe à la modernisation du corps des mines et de l’artillerie avec Gribeauval51. Il relance la flotte française par la construction navale et la création d’arsenaux. Une politique reprise avec bonheur par Louis XVI qui dote la France de l'une des plus puissante marine de guerre qu'elle ait jamais connu.
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Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
maxi a écrit:Mais enfin Normand, l'histoire commence bien avant la Nouvelle France, vous êtes nés finalement au bon moment, pdt le déclin de la royauté et vous avez bénéficié en plein des Lumières Européennes et évidemment états-unienne.
Je ne parle pas que de la France mais de la façon de voir l'histoire. Comme la nôtre commence avec la Nouvelle France, je souligne combien ici ce qu'on nous a appris le passé soit une histoire orienté sur les politiques, les militaires et religieux est discutable et, en fait, loin des réalités et souvent des réalités importantes.
Normand Choinière a écrit:. La France n'a jamais été le centre d'un monde...
Faux ! Voila une ignorance qui m'étonne, c'est bien la preuve de la nécessité de l'Histoire, la France a été la 1ere puissance mondiale pdt des siècles, je te conseille de lire un peu Max gallo, ... tu es anglais ou quoi ?[/quote]
Voyons, Maxi. Le monde. ça comprend la Chine, l'Amérique du sud, le Japon , l'Afrique, l'Océanie etc... Ces gens là à 99.9% ne vous connaissaient même pas, vous n'y aviez aucune influence dans leur vie quotidienne et la terre tournait sans la France. La France, c'est une affaire occidentale et européenne. La France a été importante dans un plus grande partie de la vie des gens pour cette région de la planète mais les Indonésiens et Mexicains n'en avaient rien à cirer.
Pendant que Napoléon agissait, il n'y a aucun Québécois ou presque qui s'en souciait. À partir de 1760, vous n'étiez pour nous qu'un souvenir. Oui pour un nombre plus important d'Anglais, d'Italiens mais moins, même en Occident pour bien d'autres comme les gens de l'Europe du nord, les Américains etc...
Le monde s'est construit avec l'apport de multiples sources. Qu'on pense aux inventions chinoises, aux épices, aux mathématiques, aux influences mexicaines sur l'alimentation des Européens et de l'ensemble de l'occident etc...
Il reste que, en Occident, l'influence de la France a globalement été importante pendant environ 200 ans, particulièrement en Europe et en Occident et qu'elle a eu un rôle significatif dans l'évolution humaine.
Re: l'Histoire de France Censurée et Tronquée
je peux rien contre votre mauvaise foi, tu oses dire que l'Europe n'a pas dominé le monde, pdt des siècles ??? tu bois ?
je te parle pas de la Chine d'il y a 2 millénaires, ni des mongols ou des perses antiques, la France n'existait tout simplement pas !
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