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Visite de Charley
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Visite de Charley
Jean-Marc Salvet
Le Soleil
(Québec) Les époques changent. Il fut un temps où la visite d'un représentant de la Couronne britannique au Québec suscitait indignation et colère au Parti québécois. Pas cette fois.
Ce n'est pas que le prince Charles et sa femme Camilla sont les bienvenus; c'est que le passage du couple royal à Montréal laisse la plupart des élus péquistes indifférents. «L'indifférence est parfois pire» que la colère, a confié Pauline Marois au Soleil, hier.
Plus tôt, devant quelques journalistes, la chef du PQ avait déclaré qu'elle ne «serait pas dans la rue», mardi prochain à Montréal, pour protester contre la venue de l'héritier du trône britannique. «Je ne serai pas dans la rue, mais je pense comme la majorité des Québécois qu'il n'est pas nécessaire qu'il vienne visiter le Québec. Il me semble que la monarchie est un peu dépassée en 2009.»
Les mots qu'on entendait hier au PQ à propos de la visite du prince de Galles? «On s'en fout.» Ou encore : «On a des choses plus importantes à faire que de se préoccuper de ça.»
Chez les souverainistes au sein du Parti québécois, il faut parler au président du Comité national des jeunes, Alexandre Thériault-Marois, pour aller un peu plus loin. «On est plutôt agacé. D'autant qu'on peut se demander à quoi ça sert. Et c'est sans compter qu'une visite comme celle-là peut mal tourner, puisqu'il y a des militants de certains réseaux qui [veulent] manifester.»
Abolir les symboles
M. Thériault-Marois fait ainsi référence au Réseau de résistance du Québécois, qui prépare un rassemblement rue Bleury, à Montréal. Le plus important, dit le jeune péquiste, est l'abolition des symboles monarchiques.
«L'abolition de ces tracasseries d'une autre époque apparaît comme un préalable afin que les Québécois reprennent le collier pour se doter d'une société démocratique, riche et libre», a-t-il d'ailleurs écrit récemment dans une tribune publique.
Pour l'ex-ministre libéral Benoît Pelletier, retourné à l'enseignement à l'Université d'Ottawa, l'abolition de la monarchie ne serait ni une affaire simple, ni une source d'économies véritable. Il faudrait que le Parlement canadien et les parlements de toutes les provinces adoptent une résolution en ce sens pour ensuite changer la Constitution canadienne. Or, «on ne peut pas penser ouvrir la Constitution sans que chacun profite de l'occasion et arrive avec ses demandes particulières».
Si cette étape était franchie avec succès, il faudrait encore, dans notre régime parlementaire, s'entendre pour désigner un chef d'État. Une personne non liée à la Couronne britannique qui assumerait des fonctions protocolaires, comme le font la gouverneure générale et ses représentants dans les provinces.
Ce chef d'État, poursuit le professeur Pelletier, aurait aussi à arbitrer des impasses dans des parlements dirigés par des gouvernements minoritaires, comme cela s'est produit à Ottawa à la fin de l'année dernière.
Abolir des symboles.. Pourquoi n' adopterions-nous pas un systhème genre amaricain..2 partis..avec..
Président, vice président, Le moins de parasite possible.. période de 4 ans et les représentants provinciaux décaller de 2 ans.. On aurait toujours un suivi politique correctif si la gouverne trainait la patte..
Nous sommes des canadiens gamins qui veulent conserver leurs bébelles politiques..nos professeurs politiques manquent d' ouverture.. Même en enlevant la royauté on garde tout le reste d' encombrant..des impasses...des impasses..surtout des gamins..des demandes particulières...
Notre pays n' arrivera à rien tant qu' il n' aura pas fait un grand changement.. mais je doute que l' on soit près à ouvrir ses oreilles au changement..
hendy- ~ Maitre de la Francophonie ~

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Nombre de messages: 1015
Age: 65
Localisation: Québec Canada
Date d'inscription: 21/04/2009
Re: Visite de Charley
Charley boy..
Qu' est ce que tu viens faire ici.. des manifestants.. plus de la moité de ceux-ci était des agents de police (déguisé) pour te protéger..tu laisses le monde indifférent, retourne avec maman..L' autre moitié voulait voir celle que tu n' as pas eu le courage de marier il y a longtemps..
Qu' est ce que tu viens faire ici.. des manifestants.. plus de la moité de ceux-ci était des agents de police (déguisé) pour te protéger..tu laisses le monde indifférent, retourne avec maman..L' autre moitié voulait voir celle que tu n' as pas eu le courage de marier il y a longtemps..
hendy- ~ Maitre de la Francophonie ~

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Re: Visite de Charley
Visite dans l'indifférence la plus totale. Le plus significatif, l'immigration aidant, même les Canadians sont devenus aussi indifférents.
Par contre à peu près personne ne souhaite sérieusement que le Canada passe au régime présidentiel américain et chambarder ainsi une culture politique bien et solidement implantée. Un Président potiche, sans pouvoir et influence, qui remplace la Reine comme Chef d'État, peut-être mais rien de plus.
Le régime parlementaire de type britannique est le seul régime démocratique connu des habitants de ce pays, Québec compris. Il est d'ici autant que les maisons de briques de Montréal pourtant inexistantes en France et la règle à Londres. Qu'on le veuilleou non, nous sommes, francophones et anglophones, institutionnellement, très très britanniques et ce n'est pas demain que cela va changer.
Même indépendant, le Québec deviendrait une république mais sans changements fondamentaux de régime. Personne d'ailleurs ne voudrait sérieusement et stratégiquement, s'il est le moindrement réaliste, faire une bataille de régime parallèlement à celle pour l'indépendance et mêler encore plus les cartes.
Par contre à peu près personne ne souhaite sérieusement que le Canada passe au régime présidentiel américain et chambarder ainsi une culture politique bien et solidement implantée. Un Président potiche, sans pouvoir et influence, qui remplace la Reine comme Chef d'État, peut-être mais rien de plus.
Le régime parlementaire de type britannique est le seul régime démocratique connu des habitants de ce pays, Québec compris. Il est d'ici autant que les maisons de briques de Montréal pourtant inexistantes en France et la règle à Londres. Qu'on le veuilleou non, nous sommes, francophones et anglophones, institutionnellement, très très britanniques et ce n'est pas demain que cela va changer.
Même indépendant, le Québec deviendrait une république mais sans changements fondamentaux de régime. Personne d'ailleurs ne voudrait sérieusement et stratégiquement, s'il est le moindrement réaliste, faire une bataille de régime parallèlement à celle pour l'indépendance et mêler encore plus les cartes.
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