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Re: Dernière heure
Un obus a été découvert dans la Meuse à Liège
lundi 24 octobre 2011, 12:34
Un obus datant de la guerre 14-18 a été découvert lundi matin dans les eaux de la Meuse, à proximité de l’Ile Monsin, à Liège. L’obus a été retrouvé par un dragueur qui effectuait des prélèvements dans un bras de Meuse. Un périmètre de sécurité a été mis en place. Les démineurs d’Heverlee se sont rendus sur les lieux et ont emporté l’obus.
http://www.lesoir.be/actualite/le_fil_info/index.php#872088
lundi 24 octobre 2011, 12:34
Un obus datant de la guerre 14-18 a été découvert lundi matin dans les eaux de la Meuse, à proximité de l’Ile Monsin, à Liège. L’obus a été retrouvé par un dragueur qui effectuait des prélèvements dans un bras de Meuse. Un périmètre de sécurité a été mis en place. Les démineurs d’Heverlee se sont rendus sur les lieux et ont emporté l’obus.
http://www.lesoir.be/actualite/le_fil_info/index.php#872088
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Bruno- Retiarivs Virtvalis

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Re: Dernière heure
La Belgique sort, enfin, des tranchées
Christian Laporte
Mis en ligne le 05/11/2011
Le gouvernement fédéral prépare aussi le centenaire de la Première Guerre. Si, si…
Mieux vaut tard que jamais. A un peu plus de deux ans du lancement des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, la Belgique officielle, entendez : fédérale, semble enfin vraiment prendre à bras-le-corps la coordination des manifestations rappelant que notre pays paya lourdement son écot pendant le conflit qui ne fut pas "la der des ders" loin s’en faut. L’on sait que le culte de la patrie et l’évocation de la Belgique d’antan ne sont plus une priorité pour nombre de décideurs politiques de ce pays qui ont à tout le moins oublié le Roi Chevalier et la "Poor Little Belgium" mais de là à ne commencer à se mobiliser que maintenant pour un événement majeur qui préoccupe les autres pays belligérants d’alors depuis belle lurette laisse pantois plus d’un observateur.
Certes, l’on sait que la Région flamande a une guerre d’avance ici sous l’impulsion du ministre Geert Bourgeois (N-VA) qui a déjà dégagé quelque 20 millions d’euros pour mettre en valeur les champs de bataille de l’Yser. Sans parler de cette étrange initiative de "déclaration internationale" émanant encore de la Flandre comme si la Belgique n’existait plus et qui embarrasse toujours plus d’une ambassade.
A l’inverse, sous l’impulsion de Louis Tobback qui a rencontré un accueil favorable du côté du président du Parlement francophone, Jean-Charles Luperto, bourgmestre de Sambreville mais aussi d’autres bourgmestres concernés comme Richard Fournaux à Dinant ou Marcel Neven à Visé, les villes martyres de l’ensemble du pays se mobiliseront ensemble pour marquer le centenaire.
Face à cela, la coordination fédérale traînait singulièrement la patte bien que le gouvernement eût nommé dès février 2010 Jan Breyne, l’ancien responsable du Tourisme d’Ypres pour lier la sauce. De fait, il y a eu plusieurs réunions entre les différents pouvoirs intéressés ou concernés dont encore une au début juillet mais cela n’a pas vraiment fait avancer le "schmilblic".
Vendredi, le conseil des ministres s’est jeté à l’eau. Il se confirme qu’une cérémonie nationale sera organisée le mercredi 15 octobre 2014 en présence des chefs d’Etat et/ou de gouvernement des pays concernés. Trois lieux ont été choisis : Bruxelles, Liège et Ypres. Des initiatives culturelles, artistiques, historiques et scientifiques seront également mises sur pied entre 2014 et 2018. Ce programme pluriannuel fédéral de commémoration sera élaboré en coopération avec les Régions, les Communautés et les pays voisins.
Un comité d’organisation coordonnera ces activités et chapeautera deux groupes de travail opérationnels, l’un relatif à la cérémonie nationale, l’autre relatif au programme pluriannuel. Mais un Breyne en chassera un autre : ce comité sera présidé par Paul Breyne qui en sera le commissaire général à la fin de son mandat actuel de gouverneur de la Flandre occidentale. En principe, au tout début de l’an prochain
http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/697954/la-belgique-sort-enfin-des-tranchees.html
Christian Laporte
Mis en ligne le 05/11/2011
Le gouvernement fédéral prépare aussi le centenaire de la Première Guerre. Si, si…
Mieux vaut tard que jamais. A un peu plus de deux ans du lancement des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, la Belgique officielle, entendez : fédérale, semble enfin vraiment prendre à bras-le-corps la coordination des manifestations rappelant que notre pays paya lourdement son écot pendant le conflit qui ne fut pas "la der des ders" loin s’en faut. L’on sait que le culte de la patrie et l’évocation de la Belgique d’antan ne sont plus une priorité pour nombre de décideurs politiques de ce pays qui ont à tout le moins oublié le Roi Chevalier et la "Poor Little Belgium" mais de là à ne commencer à se mobiliser que maintenant pour un événement majeur qui préoccupe les autres pays belligérants d’alors depuis belle lurette laisse pantois plus d’un observateur.
Certes, l’on sait que la Région flamande a une guerre d’avance ici sous l’impulsion du ministre Geert Bourgeois (N-VA) qui a déjà dégagé quelque 20 millions d’euros pour mettre en valeur les champs de bataille de l’Yser. Sans parler de cette étrange initiative de "déclaration internationale" émanant encore de la Flandre comme si la Belgique n’existait plus et qui embarrasse toujours plus d’une ambassade.
A l’inverse, sous l’impulsion de Louis Tobback qui a rencontré un accueil favorable du côté du président du Parlement francophone, Jean-Charles Luperto, bourgmestre de Sambreville mais aussi d’autres bourgmestres concernés comme Richard Fournaux à Dinant ou Marcel Neven à Visé, les villes martyres de l’ensemble du pays se mobiliseront ensemble pour marquer le centenaire.
Face à cela, la coordination fédérale traînait singulièrement la patte bien que le gouvernement eût nommé dès février 2010 Jan Breyne, l’ancien responsable du Tourisme d’Ypres pour lier la sauce. De fait, il y a eu plusieurs réunions entre les différents pouvoirs intéressés ou concernés dont encore une au début juillet mais cela n’a pas vraiment fait avancer le "schmilblic".
Vendredi, le conseil des ministres s’est jeté à l’eau. Il se confirme qu’une cérémonie nationale sera organisée le mercredi 15 octobre 2014 en présence des chefs d’Etat et/ou de gouvernement des pays concernés. Trois lieux ont été choisis : Bruxelles, Liège et Ypres. Des initiatives culturelles, artistiques, historiques et scientifiques seront également mises sur pied entre 2014 et 2018. Ce programme pluriannuel fédéral de commémoration sera élaboré en coopération avec les Régions, les Communautés et les pays voisins.
Un comité d’organisation coordonnera ces activités et chapeautera deux groupes de travail opérationnels, l’un relatif à la cérémonie nationale, l’autre relatif au programme pluriannuel. Mais un Breyne en chassera un autre : ce comité sera présidé par Paul Breyne qui en sera le commissaire général à la fin de son mandat actuel de gouverneur de la Flandre occidentale. En principe, au tout début de l’an prochain
http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/697954/la-belgique-sort-enfin-des-tranchees.html
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Bruno- Retiarivs Virtvalis

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Re: Dernière heure

Le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux : un Musée d’Histoire et de Société
Un nouveau regard sur l’un des conflits majeur du XXe siècle, la Première Guerre mondiale, pour mieux comprendre le monde d’aujourd’hui.
Fort d'une collection unique en Europe, le Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux proposera une vision nouvelle du premier conflit mondial [ 1914-1918 ], à travers une scénographie innovante illustrant les grandes mutations et bouleversements de la société qui en ont découlé. Un patrimoine exceptionnel à transmettre aux nouvelles générations. Un musée d'histoire et de société, pour découvrir des épreuves passées, mieux comprendre la société d'aujourd'hui et construire le monde de demain.
http://www.museedelagrandeguerre.eu/le-mus%C3%A9e-de-la-grande-guerre-du-pays-de-meaux-un-mus%C3%A9e-d%E2%80%99histoire-et-de-soci%C3%A9t%C3%A9
__________
On en parle en Italie aussi:
http://www3.lastampa.it/costume/sezioni/articolo/lstp/428541/
La critique y est élogieuse et salue le concept humaniste du projet et la volonté de se départir des points de vues partisans et moralisateurs.
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Bruno- Retiarivs Virtvalis

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Re: Dernière heure
"Antoine Depage, Chirurgien de guerre-Sénateur"
L'ouvrage «Antoine Depage, Chirurgien de guerre-Sénateur» a été présenté ce lundi lors d'une conférence de presse afin de rendre hommage, à la veille des cérémonies patriotiques qui commémoreront la fin de la 1ère Guerre mondiale, à un médecin militaire d'exception qui révolutionna les soins donnés aux blessés.
L'ouvrage collectif publié dans la série des Carnets du Centre Jean Gol a été commenté par Chantal Bertouille, Députée-Echevin, et André Bertouille, ancien Ministre et Député, actuellement Président du Conseil de Conciliation et d'arbitrage du MR.
C'est la grande guerre de 1914-1918 qui allait permettre à Antoine Depage, élève indiscipliné et aux résultats médiocre lors de ses études primaires et secondaires, avant de s'épanouir dans la médecine, de donner toute la mesure de son talent d'organisateur au service d'une énergie inébranlable et d'une volonté irrépressible. En 1914, l'impréparation du service de santé de l'armée est flagrante, favorisée par les décennies d'inertie et d'insouciance d'une paix qui n'a pas été troublée. Soutenu par Le Roi et la Reine, Antoine Depage créa en décembre 1914, l'Hôpital de l'Océan, à La Panne. Il s'agissait d'un hôtel réquisitionné, situé à front de mer, auquel vont pouvoir s'adjoindre des baraquements qui feront passer en quelques mois la capacité de l'ambulance de 200 à 1200 lits. Militarisé pour la durée de la guerre avec le grade de colonel-médecin, Depage exigera d'être assisté par des chirurgiens capables qu'il choisira lui-même parmi les jeunes médecins mobilisés, issus des quatre universités du pays.
Son rendement est remarquable: la mortalité des interventions chirurgicales est réduite au taux le plus bas. La réussite fait taire bientôt les sourdes oppositions. L'ambulance est citée partout comme un hôpital modèle où sont appliquées les méthodes nouvelles.
Antoine Depage avait le don inné de prévoir l'événement et de s'y préparer. Ses succès sont ceux du réformateur et du visionnaire.
Conseiller communal de Bruxelles dès 1908, il combat au sein de cette assemblée, les vues, à son avis étriquées, du conseil des hospices de l'époque. Il veut une politique hospitalière en rapport avec les exigences d'une population en grand développement. Dans ce but, il rédige avec ses amis Vandervelde et Cheval un gros volume La Construction des hôpitaux, étude critique très fouillée s'inspirant de ce qui a été fait en la matière dans l'Europe entière.
En 1920, fort des appuis que lui valent des sympathies américaines et notamment la fondation Rockefeller, il projette de créer un nouvel hôpital indépendant des pouvoirs publics et en particulier de la tutelle de la Commission d'Assistance Publique, administré et géré par l'Université Libre de Bruxelles. Ce rêve ne se réalise pas.
Nommé sénateur libéral, il intervient souvent à la tribune notamment en faveur du vote de la loi des huit heures et d'améliorations d'ordre social et hygiénique. A côté d'innombrables distinctions honorifiques, plusieurs titres académiques lui sont accordés : membre correspondant de la Société de la Chirurgie de Paris, Docteur Honoris Causa des Universités de Budapest et de Sheffield.
S'il abandonna ou presque la pratique chirurgicale, il consacre désormais le meilleur de lui-même à des projets de réforme sanitaire. Déjà en 1917, au cours des rares moments libres que lui laissait son activité de chirurgien et de chef d'hôpital, il avait consigné dans une brochure intitulée simplement Pages écrites à La Panne en 1917 son opinion sur Le rôle de la science dans le développement de la nation et sur Le point de vue industriel dans l'organisation des établissements hospitaliers.
Désormais, c'est par la parole et par la plume qu'il reprend les thèmes auxquels il est depuis toujours attaché et qui heurtent souvent l'opinion car ils sont en avance sur l'époque. Mais les forces de ce grand lutteur le trahissent prématurément. Il meurt à soixante-trois ans des suites d'une opération.
Ainsi se terminaient une vie passionnée et une ouvre que les circonstances exceptionnelles de la guerre avaient rendues particulièrement efficace: ouvre d'animateur intransigeant, de rénovateur despotique mais sagace.
Ce livre de 120 pages est vendu au prix de 10 Euros (12 Euros si frais de port). On peut commander un exemplaire en versant le montant convenu sur le compte BE81 3101 2328 0824 du Centre Jean Gol, 84-86, avenue de la Toison d'Or, 1060 Bruxelles.
http://www.mr.be/actualites/toute-lactualite/zoom/article/antoine-depage-chirurgien-de-guerre/
L'ouvrage «Antoine Depage, Chirurgien de guerre-Sénateur» a été présenté ce lundi lors d'une conférence de presse afin de rendre hommage, à la veille des cérémonies patriotiques qui commémoreront la fin de la 1ère Guerre mondiale, à un médecin militaire d'exception qui révolutionna les soins donnés aux blessés.
L'ouvrage collectif publié dans la série des Carnets du Centre Jean Gol a été commenté par Chantal Bertouille, Députée-Echevin, et André Bertouille, ancien Ministre et Député, actuellement Président du Conseil de Conciliation et d'arbitrage du MR.
C'est la grande guerre de 1914-1918 qui allait permettre à Antoine Depage, élève indiscipliné et aux résultats médiocre lors de ses études primaires et secondaires, avant de s'épanouir dans la médecine, de donner toute la mesure de son talent d'organisateur au service d'une énergie inébranlable et d'une volonté irrépressible. En 1914, l'impréparation du service de santé de l'armée est flagrante, favorisée par les décennies d'inertie et d'insouciance d'une paix qui n'a pas été troublée. Soutenu par Le Roi et la Reine, Antoine Depage créa en décembre 1914, l'Hôpital de l'Océan, à La Panne. Il s'agissait d'un hôtel réquisitionné, situé à front de mer, auquel vont pouvoir s'adjoindre des baraquements qui feront passer en quelques mois la capacité de l'ambulance de 200 à 1200 lits. Militarisé pour la durée de la guerre avec le grade de colonel-médecin, Depage exigera d'être assisté par des chirurgiens capables qu'il choisira lui-même parmi les jeunes médecins mobilisés, issus des quatre universités du pays.
Son rendement est remarquable: la mortalité des interventions chirurgicales est réduite au taux le plus bas. La réussite fait taire bientôt les sourdes oppositions. L'ambulance est citée partout comme un hôpital modèle où sont appliquées les méthodes nouvelles.
Antoine Depage avait le don inné de prévoir l'événement et de s'y préparer. Ses succès sont ceux du réformateur et du visionnaire.
Conseiller communal de Bruxelles dès 1908, il combat au sein de cette assemblée, les vues, à son avis étriquées, du conseil des hospices de l'époque. Il veut une politique hospitalière en rapport avec les exigences d'une population en grand développement. Dans ce but, il rédige avec ses amis Vandervelde et Cheval un gros volume La Construction des hôpitaux, étude critique très fouillée s'inspirant de ce qui a été fait en la matière dans l'Europe entière.
En 1920, fort des appuis que lui valent des sympathies américaines et notamment la fondation Rockefeller, il projette de créer un nouvel hôpital indépendant des pouvoirs publics et en particulier de la tutelle de la Commission d'Assistance Publique, administré et géré par l'Université Libre de Bruxelles. Ce rêve ne se réalise pas.
Nommé sénateur libéral, il intervient souvent à la tribune notamment en faveur du vote de la loi des huit heures et d'améliorations d'ordre social et hygiénique. A côté d'innombrables distinctions honorifiques, plusieurs titres académiques lui sont accordés : membre correspondant de la Société de la Chirurgie de Paris, Docteur Honoris Causa des Universités de Budapest et de Sheffield.
S'il abandonna ou presque la pratique chirurgicale, il consacre désormais le meilleur de lui-même à des projets de réforme sanitaire. Déjà en 1917, au cours des rares moments libres que lui laissait son activité de chirurgien et de chef d'hôpital, il avait consigné dans une brochure intitulée simplement Pages écrites à La Panne en 1917 son opinion sur Le rôle de la science dans le développement de la nation et sur Le point de vue industriel dans l'organisation des établissements hospitaliers.
Désormais, c'est par la parole et par la plume qu'il reprend les thèmes auxquels il est depuis toujours attaché et qui heurtent souvent l'opinion car ils sont en avance sur l'époque. Mais les forces de ce grand lutteur le trahissent prématurément. Il meurt à soixante-trois ans des suites d'une opération.
Ainsi se terminaient une vie passionnée et une ouvre que les circonstances exceptionnelles de la guerre avaient rendues particulièrement efficace: ouvre d'animateur intransigeant, de rénovateur despotique mais sagace.
Ce livre de 120 pages est vendu au prix de 10 Euros (12 Euros si frais de port). On peut commander un exemplaire en versant le montant convenu sur le compte BE81 3101 2328 0824 du Centre Jean Gol, 84-86, avenue de la Toison d'Or, 1060 Bruxelles.
http://www.mr.be/actualites/toute-lactualite/zoom/article/antoine-depage-chirurgien-de-guerre/
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Bruno- Retiarivs Virtvalis

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Re: Dernière heure
La FIFA interdit "les coquelicots" aux footballeurs anglais et gallois
La FIFA a interdit aux footballeurs anglais et gallois de porter sur le maillot les coquelicots, symbole des morts sur les champs de bataille depuis la première guerre mondiale.
La FIFA a interdit aux footballeurs anglais et gallois de porter sur le maillot les coquelicots, symbole des morts sur les champs de bataille depuis la première guerre mondiale. REUTERS/SUZANNE PLUNKETT
Le Premier ministre britannique David Cameron a jugé mercredi "absurde" la décision de la FIFA d'interdire aux footballeurs gallois et anglais de porter samedi sur leur maillot le coquelicot, symbole des soldats morts au combat depuis la Première guerre mondiale. "Cela me paraît scandaleux. Il est absurde de considérer comme un geste politique le fait de porter un coquelicot en souvenir de ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté", a-t-il déclaré. "J'espère que la FIFA réexaminera" cette décision, a-t-il ajouté.
Le secrétaire d'Etat britannique chargé des Sports Hugh Robertson avait écrit à la Fédération internationale de football afin d'appuyer les demandes des fédérations anglaise et galloise de permettre aux joueurs de porter ces "poppies" (coquelicots) lors des matches amicaux respectivement contre l'Espagne et la Norvège, samedi, au lendemain du 11 novembre qui marque la fin de la guerre 1914-18. Mais la FIFA a rejeté mardi cette demande au motif que cela "ouvrirait la porte à d'autres initiatives partout dans le monde" et mettrait "en danger la neutralité du football".
Le règlement de la Fédération internationale indique que l'équipement des joueurs ne doit comporter aucun message à caractère politique, religieux ou commercial. Le coquelicot, qui a poussé sur les champs de bataille dans les Flandres pendant la Première guerre mondiale, est un symbole du souvenir des victimes de la Grande guerre. Il est traditionnellement porté à la boutonnière dans de nombreux pays du Commonwealth au mois de novembre, pour commémorer ce conflit et les suivants. "Porter un coquelicot est un acte de grand respect et de fierté nationale", a fait valoir le Premier ministre.
http://www.lemonde.fr/sport/article/2011/11/09/la-fifa-interdit-les-coquelicots-aux-footballeurs-anglais-et-gallois_1600991_3242.html
__________
Cameron a mille fois raison, c'est scandaleux!
La FIFA a interdit aux footballeurs anglais et gallois de porter sur le maillot les coquelicots, symbole des morts sur les champs de bataille depuis la première guerre mondiale.
La FIFA a interdit aux footballeurs anglais et gallois de porter sur le maillot les coquelicots, symbole des morts sur les champs de bataille depuis la première guerre mondiale. REUTERS/SUZANNE PLUNKETT
Le Premier ministre britannique David Cameron a jugé mercredi "absurde" la décision de la FIFA d'interdire aux footballeurs gallois et anglais de porter samedi sur leur maillot le coquelicot, symbole des soldats morts au combat depuis la Première guerre mondiale. "Cela me paraît scandaleux. Il est absurde de considérer comme un geste politique le fait de porter un coquelicot en souvenir de ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté", a-t-il déclaré. "J'espère que la FIFA réexaminera" cette décision, a-t-il ajouté.
Le secrétaire d'Etat britannique chargé des Sports Hugh Robertson avait écrit à la Fédération internationale de football afin d'appuyer les demandes des fédérations anglaise et galloise de permettre aux joueurs de porter ces "poppies" (coquelicots) lors des matches amicaux respectivement contre l'Espagne et la Norvège, samedi, au lendemain du 11 novembre qui marque la fin de la guerre 1914-18. Mais la FIFA a rejeté mardi cette demande au motif que cela "ouvrirait la porte à d'autres initiatives partout dans le monde" et mettrait "en danger la neutralité du football".
Le règlement de la Fédération internationale indique que l'équipement des joueurs ne doit comporter aucun message à caractère politique, religieux ou commercial. Le coquelicot, qui a poussé sur les champs de bataille dans les Flandres pendant la Première guerre mondiale, est un symbole du souvenir des victimes de la Grande guerre. Il est traditionnellement porté à la boutonnière dans de nombreux pays du Commonwealth au mois de novembre, pour commémorer ce conflit et les suivants. "Porter un coquelicot est un acte de grand respect et de fierté nationale", a fait valoir le Premier ministre.
http://www.lemonde.fr/sport/article/2011/11/09/la-fifa-interdit-les-coquelicots-aux-footballeurs-anglais-et-gallois_1600991_3242.html
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Cameron a mille fois raison, c'est scandaleux!
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Re: Dernière heure
Oui, ce n'est pas franchement un acte politique... Ou alors c'est que le pacifisme est de nouveau subversif de nos jours !
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"Savoir distinguer le mouvement qui vient des convoitises du mouvement qui vient des principes, combattre l'un et seconder l'autre, c'est là le génie et la vertu des grands révolutionnaires."
Victor Hugo, Quatrevingt-treize.
"Il est temps que l'on oublie qu'il y a eu des chefs. La République est un vaste atelier où il n'y a aucun chef : nous en sommes tous les ouvriers.
Jean-Marie Collot d'Herbois.

Tanityaël- "Le coup passa si près..."
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Re: Dernière heure
Je crois plutôt qu'à la FIFA on manque de culture historique et politique.
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Re: Dernière heure
C'est un geste commémoratif, un geste qui souligne ceux qui ont donné leur vie lors des guerres récentes, particulièrement la première guerre mondiale.
Par contre, j'achète cette idée que le sport international soit immunisé contre toute toute représentation d'opinions y compris les politiques. Le coquelicot n'est pas nécessaire ou utile à une rencontre sportive entre nations et le port de tels symboles ne peut que compliquer les choses. Lors d'une guerre, les participants ne sont ou n'ont pas été tous du même bord nécessairement.
Par contre, j'achète cette idée que le sport international soit immunisé contre toute toute représentation d'opinions y compris les politiques. Le coquelicot n'est pas nécessaire ou utile à une rencontre sportive entre nations et le port de tels symboles ne peut que compliquer les choses. Lors d'une guerre, les participants ne sont ou n'ont pas été tous du même bord nécessairement.
Re: Dernière heure
Se souvenir de ses morts n'est en rien attentatoire à la mémoire des morts des anciens ennemis.
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Re: Dernière heure
Dans un match Allemagne VS Israël, il ne faudrait pas grand chose d'un côté ou de l'autre, particulièrement si on faisait référence aux morts de la dernière guerre... Comme ce n'est pas nécessaire au sport, mieux vaut ne pas marcher dans une telle direction.
Re: Dernière heure
Le chapitre de la première guerre est à ranger dans les archives historiques, dans la mesures où tous ceux qui l'ont vécu ne vivent plus.
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Bruno- Retiarivs Virtvalis

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Re: Dernière heure
Un Belge décoré de la Légion d’Honneur
mercredi 09 novembre 2011, 14:37
Jean Dauphin, un ancien instituteur belge de 87 ans, recevra ce samedi à Virton la Légion d’Honneur pour avoir, pendant un demi-siècle, aidé les familles françaises à retrouver la trace des soldats tombés au cours de l’une des batailles les plus meurtrières de la guerre de 1914-1918. Le 22 août 1914, plus de 20.000 soldats français sont tombés sur le front des Ardennes, fauchés par les mitrailleuses allemandes.
http://www.lesoir.be/actualite/le_fil_info/index.php#875843
mercredi 09 novembre 2011, 14:37
Jean Dauphin, un ancien instituteur belge de 87 ans, recevra ce samedi à Virton la Légion d’Honneur pour avoir, pendant un demi-siècle, aidé les familles françaises à retrouver la trace des soldats tombés au cours de l’une des batailles les plus meurtrières de la guerre de 1914-1918. Le 22 août 1914, plus de 20.000 soldats français sont tombés sur le front des Ardennes, fauchés par les mitrailleuses allemandes.
http://www.lesoir.be/actualite/le_fil_info/index.php#875843
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Re: Dernière heure
Il faut attendre 87 ans avant de découvrir qu' il a fait un travail si important..
Il faut s' éveiller à la réalité du travail que certains font et non attendre
qu' il soit presque dans leur tombe..
Il faut s' éveiller à la réalité du travail que certains font et non attendre
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hendy- ~ Maitre de la Francophonie ~

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Re: Dernière heure
Football : un bleuet sur le maillot bleu ?
Le député UMP Patrick Baudouin a proposé aujourd'hui "que les joueurs de l'équipe de France de football arborent un bleuet lors de la rencontre qui les opposera aux États-Unis, vendredi 11 novembre", en signe d'hommage aux soldats morts pour la France.
Dans une lettre adressée au président de la Fédération française de football, Noël Le Graët, le député-maire de Saint-Mandé (Val-de-Marne) écrit qu'en "ce jour de commémoration (de l'armistice de 1918 ndlr), le port du bleuet serait un hommage rendu à celles et ceux qui sont morts pour la France et apparaîtrait également comme un symbole fort du lien armée-Nation".
Le bleuet est le "symbole de leur engagement et de leur combat pour la liberté", précise-t-il dans un communiqué intitulé "des Bleuets pour les Bleus". Cette proposition intervient alors que la FIFA vient d'autoriser à l'équipe d'Angleterre le port du coquelicot symbole du sacrifice de 14-18 sur les brassards noirs que porteront ses joueurs à l'occasion de ses matchs amicaux face à l'Espagne et la Norvège. Dans un premier temps, l'instance dirigeante du football mondial avait refusé que l'équipe place le coquelicot sur son maillot.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/10/97001-20111110FILWWW00461-football-un-bleuet-sur-le-maillot-bleu.php
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C'est déjà mon image de profil sur FB
Le député UMP Patrick Baudouin a proposé aujourd'hui "que les joueurs de l'équipe de France de football arborent un bleuet lors de la rencontre qui les opposera aux États-Unis, vendredi 11 novembre", en signe d'hommage aux soldats morts pour la France.
Dans une lettre adressée au président de la Fédération française de football, Noël Le Graët, le député-maire de Saint-Mandé (Val-de-Marne) écrit qu'en "ce jour de commémoration (de l'armistice de 1918 ndlr), le port du bleuet serait un hommage rendu à celles et ceux qui sont morts pour la France et apparaîtrait également comme un symbole fort du lien armée-Nation".
Le bleuet est le "symbole de leur engagement et de leur combat pour la liberté", précise-t-il dans un communiqué intitulé "des Bleuets pour les Bleus". Cette proposition intervient alors que la FIFA vient d'autoriser à l'équipe d'Angleterre le port du coquelicot symbole du sacrifice de 14-18 sur les brassards noirs que porteront ses joueurs à l'occasion de ses matchs amicaux face à l'Espagne et la Norvège. Dans un premier temps, l'instance dirigeante du football mondial avait refusé que l'équipe place le coquelicot sur son maillot.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/10/97001-20111110FILWWW00461-football-un-bleuet-sur-le-maillot-bleu.php
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Bruno- Retiarivs Virtvalis

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Re: Dernière heure
Et sur le maillot US, pour les morts français à Yorktown, on met quoi ?
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Bruno- Retiarivs Virtvalis

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Re: Dernière heure

http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/usa_6-3histoire.htm
La chute de Yorktown, 17 octobre 1781. Cette toile fut imaginée et peinte par Louis-Charles-Auguste Couder en 1836 (musée de Versailles). Au centre, on voit le général George Washington avec, à gauche le maréchal de Rochambeau, et derrière Washington à droite, le marquis de La Fayette.
La bataille de Yorktown (6-19 octobre 1781) fut décisive pour l'indépendance américaine. Les 6000 Britanniques et les 2000 Allemands de lord Cornwallis durent faire face aux 11 000 Français et aux 6000 hommes de Washington (incluant des Polonais, des Allemands, des Canadiens français et des Indiens cherokees). Au même moment, la flotte française de 28 vaisseaux de l'amiral de Grasse assurait le blocus du port de Yorktown, empêchant ainsi tout ravitaillement ou toute fuite des Britanniques par la mer. D'ailleurs, la supériorité navale acquise par l’escadre de l'amiral français semble avoir été la clé de la victoire franco-américaine. Ce fut la première grande opération combinée (infanterie, cavalerie, artillerie et marine) de l'histoire, réunissant trois grands militaires: Washington, Rochambeau et de Grasse. Le général anglais Charles Cornwallis dut capituler.
Au lendemain de la victoire de Yorktown, Thomas Jefferson rendit hommage aux Français en déclarant que «chaque homme a deux patries: son pays et la France». Cette victoire franco-américaine valut à la France le surnom de «Nourrice d’Hercule». C'est pourquoi le SAR Magazine pouvait déclarer: sans l'aide de la France, sur terre et sur mer, la rébellion des Treize Colonies contre la Grande-Bretagne aurait échoué. Il n'y aurait pas d'États-Unis d'Amérique.
Re: Dernière heure
La FIFA autorise les Anglais et les Gallois à porter le coquelicot
mercredi 09 novembre 2011 à 20h27
La FIFA a cédé. Elle a finalement autorisé, en guise de compromis, les internationaux anglais et gallois à porter samedi un brassard noir orné du coquelicot, première plante à avoir poussé sur les tombes des soldats morts dans les Flandres pendant la Première guerre mondiale, et symbole international du souvenir des victimes de la Grande guerre. L'Angleterre joue contre l'Espagne et le Pays de Galles affronte la Norvège le lendemain du 11 novembre et de l'Armistice.
Difficile en effet de résister à des pressions exercées par... le premier ministre britannique David Cameron et le Prince William himself !
Le règlement de la Fédération internationale indique que l'équipement des joueurs ne doit comporter aucun message à caractère politique, religieux ou commercial. Les équipes du championnat anglais ont pourtant coutume d'arborer le traditionnel coquelicot sur les maillots à cette période de l'année.
"Un symbole de paix et le souvenir de gens ayant donné leur vie pour la liberté n'ont rien de politique", s'est insurgé David Cameron, en apprenant que la FIFA comptait donner comme consigne aux arbitres d'annuler les matches si son refus n'était pas respecté.
L'Angleterre a disputé 36 matches entre le 1-er et le 15 novembre depuis 1918, sans jamais arborer de "poppy".
La Royal British Legion, qui organise chaque année les commémorations, a remercié la fédération anglaise (FA) de son initiative, mais insisté pour qu'elle n'entre pas en conflit avec la FIFA.
Le coquelicot figurera également sur les tenues d'échauffement et une minute de silence sera observée avant le match.
http://sportmagazine.levif.be/sport/actualite/la-fifa-autorise-les-anglais-et-les-gallois-a-porter-le-coquelicot/article-4000003764765.htm
mercredi 09 novembre 2011 à 20h27
La FIFA a cédé. Elle a finalement autorisé, en guise de compromis, les internationaux anglais et gallois à porter samedi un brassard noir orné du coquelicot, première plante à avoir poussé sur les tombes des soldats morts dans les Flandres pendant la Première guerre mondiale, et symbole international du souvenir des victimes de la Grande guerre. L'Angleterre joue contre l'Espagne et le Pays de Galles affronte la Norvège le lendemain du 11 novembre et de l'Armistice.
Difficile en effet de résister à des pressions exercées par... le premier ministre britannique David Cameron et le Prince William himself !
Le règlement de la Fédération internationale indique que l'équipement des joueurs ne doit comporter aucun message à caractère politique, religieux ou commercial. Les équipes du championnat anglais ont pourtant coutume d'arborer le traditionnel coquelicot sur les maillots à cette période de l'année.
"Un symbole de paix et le souvenir de gens ayant donné leur vie pour la liberté n'ont rien de politique", s'est insurgé David Cameron, en apprenant que la FIFA comptait donner comme consigne aux arbitres d'annuler les matches si son refus n'était pas respecté.
L'Angleterre a disputé 36 matches entre le 1-er et le 15 novembre depuis 1918, sans jamais arborer de "poppy".
La Royal British Legion, qui organise chaque année les commémorations, a remercié la fédération anglaise (FA) de son initiative, mais insisté pour qu'elle n'entre pas en conflit avec la FIFA.
Le coquelicot figurera également sur les tenues d'échauffement et une minute de silence sera observée avant le match.
http://sportmagazine.levif.be/sport/actualite/la-fifa-autorise-les-anglais-et-les-gallois-a-porter-le-coquelicot/article-4000003764765.htm
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Bruno- Retiarivs Virtvalis

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Re: Dernière heure
Difficile en effet de résister à des pressions exercées par... le premier ministre britannique David Cameron et le Prince William .....himself... !
L'Angleterre a disputé 36 matches entre le 1-er et le 15 novembre depuis 1918, sans jamais arborer de ....."poppy"......
Le coquelicot figurera également sur les tenues d'échauffement et une minute de silence sera observée avant le ....match......
Et pourtant il existe des mots francais pour ces anglicismes.. Il passe par assimilation et snobisme
hendy- ~ Maitre de la Francophonie ~

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Re: Dernière heure
Les Francophones belges prennent bcp de libertés avec la rigueur linguistique. Je m'en désole moi-même très souvent.
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Bruno- Retiarivs Virtvalis

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