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Espace: Objectif Mars
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Espace: Objectif Mars
Trois mois d'isolement en vue d'un voyage sur Mars
De notre correspondant à Moscou, Fabrice Nodé-Langlois
31/03/2009

De notre correspondant à Moscou, Fabrice Nodé-Langlois
31/03/2009

Le Français Cyrille Fournier et ses cinq compagnons vont rester enfermés durant trois mois à partir de demain dans un «vaisseau spatial» cloué au sol à Moscou. Une aventure sans précédent.
Le Français et l'Allemand sélectionnés par l'Agence spatiale européenne (ESA) ainsi que quatre Russes abordent l'aventure Mars 500, un voyage immobile confiné entre les murs soviétiques de l'Institut des problèmes biologiques de Moscou (IBMP). Les six compagnons vont passer 105 jours dans quatre modules cylindriques simulant un vaisseau spatial, installé dans le grand hall de l'IMBP, institut de réputation mondiale créé en 1963. Fin 2009 début 2010, une autre équipe s'enfermera, cette fois pour 520 jours - près d'un an et demi ! -, le temps réel d'un aller-retour Terre-Mars.
L'expérience Mars 500 vise à préparer le grand voyage qui aura lieu au plus tôt en 2018, et vraisemblablement pas avant les années 2030. Pas question ici de simuler les effets de l'apesanteur ou du rayonnement cosmique. Seront étudiés les conséquences physiologiques de l'absence prolongée d'alternance jour-nuit, les effets de l'isolement sur la régulation hormonale et le système immunitaire. Dans ce «Loft scientifique» équipé de caméras 24 heures sur 24, les psychologues étudieront le comportement des cobayes humains.
À la différence des équipages de la Station spatiale internationale (ISS), qui restent six mois en orbite, Cyrille Fournier et ses camarades ne recevront aucune visite d'un équipage de navette ou d'un touriste de l'espace. Autre différence : pas d'appels radio ni de courriels instantanés. Lorsque l'on est sur Mars, un message, à la vitesse de la lumière, met vingt minutes à atteindre la Terre. Il faudra apprendre à communiquer en différé avec le centre de contrôle - une modeste salle bardée d'écrans située à quelques mètres du «vaisseau».
Les participants à cette aventure hors du commun ont franchi une sélection impitoyable. L'ESA a retenu ses quatre champions (deux titulaires et deux doublures susceptibles de remplacer les premiers jusqu'à la dernière minute avant la fermeture des portes demain) parmi 5 600 candidats. Tous ont de solides diplômes, parlent plusieurs langues et sont en parfaite santé. Cyrille Fournier, 40 ans, pilote d'Airbus A320 chez Air France, semble ne jamais se départir de son sourire. Sa motivation ? «La curiosité intellectuelle, l'aventure spatiale, l'intérêt scientifique», répond-il en partageant avec ses camarades, ce jour d'entraînement, un repas servi dans des barquettes en plastique. «Ce n'est certainement pas l'appât du gain, confirme le Russe Sergueï Riazanski, qui commande l'équipage. Les Européens gagneront moins d'argent comme volontaires que dans leur vraie vie.»
Profil soigneusement étudié
Ce que Cyrille Fournier redoute le plus, ce ne sont ni les fastidieuses expériences médicales ni la promiscuité dans sa prison au décor de bois, mais la perturbation du sommeil. «Il y aura le manque de l'alternance jour-nuit, sans compter les nuits passées avec des électrodes sur le crâne. Et quand on manque de sommeil, cela génère de l'instabilité, éventuellement des conflits.» Une précédente expérience d'isolement, Sfincss, en 1999-2000, a donné lieu à de fortes tensions entre volontaires.

Pour Mars 500, le profil psychologique des cobayes a donc été soigneusement étudié. «Les psychologues ont été surpris de voir que, parmi nous, aucun leader ne se détachait», raconte Cédric Mabilotte, 34 ans, doublure. Le seul «leader» à bord sera Sergueï Riazanski. Aussi souriant que Cyrille Fournier, cet homme de 34 ans, père de trois enfants, a été sélectionné comme cosmonaute en 2003 et attend son premier vol dans les prochaines années. «Personne ne peut prédire quelle sera notre humeur au bout de plusieurs semaines pendant lesquelles on sera privé des siens, de son foot, de sa bière…», admet-il.
Deux serres de la taille d'une table offriront, outre des légumes, un lien charnel avec la Terre. «Mon ami cosmonaute Micha Tiourine, ingénieur jusqu'au bout des doigts, raconte Sergueï Riazanski, pensait les serres dépourvues de tout intérêt. Mais, après quelques semaines en orbite sur l'ISS, il ne pouvait plus se passer des odeurs des plantes.»
Le commandant a confiance dans son équipe, «pleine de motivation et d'humour». Il en faudra pour affronter les surprises - des simulations de panne, par exemple - que les responsables de l'expérience leur réserveront sans doute. Cyrille Fournier croise les doigts pour que l'expérience ne commence pas en retard. Car, mi-août, à peine sorti du «Loft spatial», il est volontaire pour un autre beau voyage, sans retour espère-t-il : son mariage.
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un vrai voeu de chasteté !!

maxi- Francophonomaniaque

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Re: Espace: Objectif Mars
Mars 500 : fin des 105 jours de confinement pour les 6 "astronautes"
MaxiSciences Paru le 2009-07-17 12:37:00
MaxiSciences Paru le 2009-07-17 12:37:00
Russie - Les six hommes participant à la mission Mars 500 viennent de quitter leur laboratoire étanche de Moscou. Ils n'avaient pas vu la lumière du Soleil depuis plus de 3 mois.
Mars 500 était une mission spatiale simulée organisée par l'Agence spatiale européenne (Esa). Son but : reproduire un futur voyage d'astronautes vers la planète rouge.
Les six membres d'équipage ont servi de cobayes aux chercheurs qui ont étudié les aspects psychologiques et médicaux d'une si longue mission. Les volontaires ont ainsi passé 105 jours dans une grande capsule isolée du monde extérieur.
On les a soumis à des simulations stressantes comme le lancement, le voyage, l'arrivée, le transfert à la surface de la planète rouge et, bien sûr, le retour attendu. Les tâches demandées étaient les mêmes que celles effectuées par les astronautes participant à une future mission martienne.
Les six volontaires ont gardé le moral, même si certains ont perdu la notion du temps : l'un d'entre eux a ainsi cru n'avoir passé que trois semaines dans le laboratoire spécial. Début 2010, une autre simulation complète de mission vers Mars sera mise en place. Six autres candidats resteront enfermés dans ce même module durant 520 jours.
Mars 500 était une mission spatiale simulée organisée par l'Agence spatiale européenne (Esa). Son but : reproduire un futur voyage d'astronautes vers la planète rouge.
Les six membres d'équipage ont servi de cobayes aux chercheurs qui ont étudié les aspects psychologiques et médicaux d'une si longue mission. Les volontaires ont ainsi passé 105 jours dans une grande capsule isolée du monde extérieur.
On les a soumis à des simulations stressantes comme le lancement, le voyage, l'arrivée, le transfert à la surface de la planète rouge et, bien sûr, le retour attendu. Les tâches demandées étaient les mêmes que celles effectuées par les astronautes participant à une future mission martienne.
Les six volontaires ont gardé le moral, même si certains ont perdu la notion du temps : l'un d'entre eux a ainsi cru n'avoir passé que trois semaines dans le laboratoire spécial. Début 2010, une autre simulation complète de mission vers Mars sera mise en place. Six autres candidats resteront enfermés dans ce même module durant 520 jours.

maxi- Francophonomaniaque

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Re: Espace: Objectif Mars
Aller sur Mars en moins de 40 jours
Par Marc Mennessier 12/02/2010
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Sacré pays non ?
qqs infos Wikipedia sur ce moteur à plasma révolutionnaire, ... enfin repompé sur Star Trek
Par Marc Mennessier 12/02/2010
Un nouveau moteur mis au point par un ancien astronaute de la Nasa pourrait bientôt révolutionner le transport spatial.
Si Jules Verne promettait de faire le tour du monde en 80 jours, Franklin Chang-Diaz propose, lui, d'aller sur la planète Mars en deux fois moins de temps ! Soit très exactement en 39 jours au lieu des six à huit mois requis avec les moteurs de fusée actuels, le tout grâce à un nouveau système de propulsion. Les avantages sont multiples : outre le gain de temps, ce voyage raccourci permettrait de réduire fortement l'exposition des astronautes aux radiations cosmiques ainsi que les conséquences négatives de l'apesanteur sur l'organisme humain, en particulier les muscles et les os.
Le projet, qui peut paraître surprenant de prime abord, n'a pourtant rien de farfelu. Diplômé du Massachusetts Institute of Technoloy (MIT), Franklin Chang-Diaz a mené, à partir de 1979, une brillante carrière de chercheur et d'astronaute, totalisant pas moins de sept missions à bord de la navette spatiale. Quand il n'était pas dans l'espace, il travaillait à la mise au point du Vasimr (prononcer «vasimare»), son moteur à impulsion magnétoplasmique dont un premier prototype, le VX-200 a été testé avec succès en septembre dans une chambre à vide.
Lorsqu'elle est à son maximum, la puissance déployée est telle qu'on peut envisager d'utiliser ce nouveau type de moteur pour transporter de grandes quantités de fret (nourriture, équipement, matériel scientifique) depuis l'orbite basse de la Terre vers de futures bases lunaires ou pour envoyer des équipages vers des destinations plus lointaines comme Mars. À condition, toutefois, de le doter d'un réacteur nucléaire capable de lui fournir l'énergie électrique requise.
Un prototype sur la station
Mais le Vasimr peut également servir, en version plus réduite, à réapprovisionner en carburant des satellites géostationnaires (télécoms, météo), dont la durée de vie serait ainsi avantageusement prolongée, où à rehausser l'orbite de la Station spatiale internationale (ISS) qui a tendance à perdre régulièrement de l'altitude. Cette tâche incombe aujourd'hui aux vaisseaux Progress russes ou à l'ATV européen, mais le Vasimr a un bien meilleur rendement. Selon la société Ad Astra Rocket, fondée il y a cinq ans par M. Chang-Diaz, le moteur magnétoplasmique ne consommerait que 320 kg d'argon par an au lieu des 7 tonnes d'ergol utilisés par les Progress et l'ATV pour effectuer le même travail. À 25 000 dollars le kilo lancé en orbite basse, on mesure l'économie qui pourrait être réalisée.
La Nasa a d'ailleurs signé, il y a plusieurs années, avec Ad Astra un accord visant à installer sur l'ISS, en 2013, un second prototype, le VF 200 afin de le tester en condition réelle pendant plusieurs mois. Incapable de fonctionner ailleurs que dans le vide, et donc de décoller seul depuis la Terre, l'engin devra être placé en orbite basse par une fusée classique. Si les résultats sont concluants, une version définitive pourrait prendre le relais.
Nul doute que les travaux de M. Chang Diaz sont suivis de près par les responsables de la Nasa qui s'apprêtent à consacrer 3,1 millions de dollars, d'ici à 2016, dans la recherche de nouvelles technologies spatiales après l'arrêt du programme Constellation décrété par Barack Obama. « Imaginez que les voyages vers Mars ne durent plus que quelques semaines », lançait l'administrateur de la Nasa, Charles Bolden, le 1er février. Pensait-il au Vasimr en rêvant ainsi à haute voix ?
Si Jules Verne promettait de faire le tour du monde en 80 jours, Franklin Chang-Diaz propose, lui, d'aller sur la planète Mars en deux fois moins de temps ! Soit très exactement en 39 jours au lieu des six à huit mois requis avec les moteurs de fusée actuels, le tout grâce à un nouveau système de propulsion. Les avantages sont multiples : outre le gain de temps, ce voyage raccourci permettrait de réduire fortement l'exposition des astronautes aux radiations cosmiques ainsi que les conséquences négatives de l'apesanteur sur l'organisme humain, en particulier les muscles et les os.
Le projet, qui peut paraître surprenant de prime abord, n'a pourtant rien de farfelu. Diplômé du Massachusetts Institute of Technoloy (MIT), Franklin Chang-Diaz a mené, à partir de 1979, une brillante carrière de chercheur et d'astronaute, totalisant pas moins de sept missions à bord de la navette spatiale. Quand il n'était pas dans l'espace, il travaillait à la mise au point du Vasimr (prononcer «vasimare»), son moteur à impulsion magnétoplasmique dont un premier prototype, le VX-200 a été testé avec succès en septembre dans une chambre à vide.
Le principe de ce moteur révolutionnaire, auquel le magazine Ciel & Espace vient de consacrer un long article, consiste à chauffer du gaz argon jusqu'à plusieurs millions de degrés Celsius. Confiné à l'intérieur d'un puissant champ magnétique pour éviter qu'il n'entre en contact avec les parois du moteur, le faisceau de plasma ainsi obtenu est accéléré puis éjecté à travers une bobine électromagnétique de diamètre variable permettant d'obtenir une poussée plus ou moins forte selon son degré d'ouverture.
Lorsqu'elle est à son maximum, la puissance déployée est telle qu'on peut envisager d'utiliser ce nouveau type de moteur pour transporter de grandes quantités de fret (nourriture, équipement, matériel scientifique) depuis l'orbite basse de la Terre vers de futures bases lunaires ou pour envoyer des équipages vers des destinations plus lointaines comme Mars. À condition, toutefois, de le doter d'un réacteur nucléaire capable de lui fournir l'énergie électrique requise.
Un prototype sur la station
Mais le Vasimr peut également servir, en version plus réduite, à réapprovisionner en carburant des satellites géostationnaires (télécoms, météo), dont la durée de vie serait ainsi avantageusement prolongée, où à rehausser l'orbite de la Station spatiale internationale (ISS) qui a tendance à perdre régulièrement de l'altitude. Cette tâche incombe aujourd'hui aux vaisseaux Progress russes ou à l'ATV européen, mais le Vasimr a un bien meilleur rendement. Selon la société Ad Astra Rocket, fondée il y a cinq ans par M. Chang-Diaz, le moteur magnétoplasmique ne consommerait que 320 kg d'argon par an au lieu des 7 tonnes d'ergol utilisés par les Progress et l'ATV pour effectuer le même travail. À 25 000 dollars le kilo lancé en orbite basse, on mesure l'économie qui pourrait être réalisée.
La Nasa a d'ailleurs signé, il y a plusieurs années, avec Ad Astra un accord visant à installer sur l'ISS, en 2013, un second prototype, le VF 200 afin de le tester en condition réelle pendant plusieurs mois. Incapable de fonctionner ailleurs que dans le vide, et donc de décoller seul depuis la Terre, l'engin devra être placé en orbite basse par une fusée classique. Si les résultats sont concluants, une version définitive pourrait prendre le relais.
Nul doute que les travaux de M. Chang Diaz sont suivis de près par les responsables de la Nasa qui s'apprêtent à consacrer 3,1 millions de dollars, d'ici à 2016, dans la recherche de nouvelles technologies spatiales après l'arrêt du programme Constellation décrété par Barack Obama. « Imaginez que les voyages vers Mars ne durent plus que quelques semaines », lançait l'administrateur de la Nasa, Charles Bolden, le 1er février. Pensait-il au Vasimr en rêvant ainsi à haute voix ?
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qqs infos Wikipedia sur ce moteur à plasma révolutionnaire, ... enfin repompé sur Star Trek
Accélérateur MHD
Un accélérateur MHD (magnétohydrodynamique) est un convertisseur MHD qui met en mouvement un fluide conducteur, grâce à un champ électrique et un champ magnétique combinés.
Le principe de base est le même que celui d'un moteur électrique. Tous deux possèdent un inducteur (électroaimant) générant un champ magnétique dans un induit.
Dans le cas d'un moteur conventionnel, cet induit est solide : c'est une bobine constituée d'un enroulement de fil métallique.
Dans le cas d'un accélérateur MHD, cet induit est fluide : liquide conducteur (eau salée, métal liquide) ou gaz ionisé (appelé plasma).
Les accélérateurs MHD n'utilisent donc pas de pièce mécanique mobile, contrairement aux moteurs électriques traditionnels, ils convertissent directement l'énergie électromagnétique en énergie cinétique. Un fluide est mis en mouvement dans un champ magnétique, par un champ électrique débitant un courant électrique aux bornes d'électrodes immergées dans le fluide.
Dernière édition par maxi le Ven 4 Nov - 9:46, édité 1 fois

maxi- Francophonomaniaque

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Re: Espace: Objectif Mars
Expèrience Mars 500 :
vivez l’ouverture en direct sur Futura-Sciences dès 10 h 50
Futura-Sciences

L’expérience Mars 500, ce voyage fictif ver Mars, s’achève dans à peine plus de deux heures. Vivez sur notre site en direct et en live-vidéo, grâce à l’Esa, la libération des six astronautes de ce voyage immobile. Réglez vos alarmes sur 10 h 50.
À Moscou, l’expérience Mars 500 s’achève. Les six hommes d’équipage, qui vivent depuis 520 jours sans contact avec le reste du monde autre qu'une liaison radio (et encore avec un décalage temporel), vont sortir à l’air libre. Alexey Sitev, Sukhrob Kamolov, Alexandr Smoleevskiy (russes), Romain Charles (français), Diego Urbina (italien) et Wang Yue (chinois) auront vécu dans des conditions très similaires à celles d’un voyage aller-et-retour vers Mars.
Début du streaming vidéo à 10h50, ouverture du sas à 11h.
Quelles seront les réactions des six hommes ?
Ils ont quitté l’humanité le 3 juin 2010. On ne parlait pas encore de la crise de l’euro. Dominique Strauss-Kahn semblait le favori de l’élection présidentielle française de 2012. L’expression « printemps arabe » ne signifiait rien de particulier. Lula était président du Brésil. Fukushima Dashii était une tranquille centrale nucléaire japonaise sans histoire.
Il va falloir quelques cours de rattrapage aux astronautes immobiles pour revenir dans le mouvement du temps présent. Tout comme les hommes et les femmes qui partiront un jour, loin, très loin de la Terre, pour aller visiter la planète Mars.
Ha si seulement l'espace pouvait nous faire à nouveau rêver
"Engage" Captain Picard !

Star Trek - The Next Generation - Clip Opening... par ohmygore
Dernière édition par maxi le Mer 30 Nov - 10:36, édité 1 fois

maxi- Francophonomaniaque

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Re: Espace: Objectif Mars
Une série vraiment intéressante..

hendy- ~ Maitre de la Francophonie ~

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Re: Espace: Objectif Mars
Le robot Curiosity embarque deux instruments français
Par Marc Mennessier Mis à jour le 25/11/2011
Le robot Curiosity en phase de test dans un labo de la Nasa en juin dernier.

Par Marc Mennessier Mis à jour le 25/11/2011
Le robot Curiosity en phase de test dans un labo de la Nasa en juin dernier.

Un laser utilisé pour découvrir la composition des roches et un laboratoire pour rechercher les molécules organiques équipent la sonde de la Nasa qui sera lancée samedi vers Mars.
La mission Curiosity/MSL fera date dans l'histoire française de la conquête spatiale à l'heure où, hasard du calendrier, le Centre national d'études spatiales (Cnes) fête son cinquantenaire. Deux des dix instruments qui équipent ce robot d'exploration hors norme, sont tout ou partie made in France. Mieux: ChemCam (Chemistry and Camera), conçu à l'Institut de recherche en astrophysique et planétologie (Irap) de Toulouse, et le laboratoire d'analyses SAM (Sample Analysis at Mars) pour lequel des chercheurs du Latmos et du Lisa ont fourni un dispositif essentiel, sont les instruments les plus prometteurs de la mission.
Juché à la pointe du mât pivotant de MSL, ChemCam sera en effet capable d'analyser jusqu'à 7 mètres de distance, la composition des roches repérées par la caméra (MastCam) du rover et jugées dignes d'intérêt par les scientifiques, sans avoir besoin d'aller à leur contact comme c'était le cas lors des précédentes missions. «Il jouera de ce point de vue un rôle tactique primordial en amont du travail d'analyse et d'investigation plus poussé dévolu aux autres instruments du rover», explique Francis Rocard, responsable du programme d'exploration du système solaire au Cnes qui a financé la recherche et le développement de l'appareil. De quoi multiplier les chances de trouver des traces de vie fossiles, même dans les endroits les plus difficiles d'accès du cratère Gale, point d'atterrissage du rover, là ou la géologie est souvent la plus riche.
Superfiltres à molécules
Le principe de ChemCam repose sur un laser, mis au point par la société Thales Laser, capable d'envoyer un faisceau ultrapuissant (6 mégawatts !) qui chauffe la roche à plus de 10.000°C pendant quelques milliardièmes de seconde. «À cette température-là, le point de fusion de la plupart des éléments chimiques est dépassé, explique Sylvestre Maurice, astronome à l'Irap (CNRS-université Toulouse 3) et concepteur de ce génial instrument. La roche est vaporisée instantanément et le rayonnement réfléchi est analysé en retour par trois spectromètres de fabrication américaine. En quelques secondes, nous serons en mesure de connaître sa composition chimique exacte alors que l'opération demande 4 à 5 heures avec l'instrument équivalent installé sur les rovers Spirit et Opportunity.»
C'est là que SAM entrera en action. Conçu par le Goddard Space Flight Center de la Nasa, ce laboratoire de terrain analysera plus finement l'échantillon prélevé à l'aide du bras articulé du rover dans l'espoir d'y trouver des molécules organiques (acides aminés, protéines, hydrates de carbone…) voire des traces de microbes fossiles. L'équipe dirigée par Michel Cabane, basé à l'université Paris-VI, a fourni les superfiltres (des chromotographes en phase gazeuse) qui permettront de déceler ces perles rares dans les échantillons préalablement chauffés à plus de 1000°C dans l'une des 74 cellules à quartz que compte le rover. «S'il y a des molécules organiques dans les roches prélevées, nous sommes certains de pouvoir les détecter», confie-t-il au Figaro.
Tout au long de la mission, les scientifiques et ingénieurs français piloteront ces deux instruments en étroite collaboration, mais aussi et surtout en alternance, avec leurs homologues américains depuis un centre de contrôle, le Fimoc, installé au Cnes à Toulouse. «C'est la première fois qu'une mission de la Nasa, sera en partie pilotée par des non-Américains», se réjouit Sylvestre Maurice. Et, si tout se passe bien, ce sera aussi la première fois, avec ChemCam, qu'un instrument scientifique français se posera sur Mars.
La France sur Mars, même si en faisant de l'autostop ! si les ricains nous font confiance c'est qu'ils n'ont pas mieux à proposer, mais bon toute mon admiration pour la NASA pour une telle exploration.
Rendez-vous dans 6 mois

maxi- Francophonomaniaque

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maxi- Francophonomaniaque

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Opportunity vous envoie des cartes postales
En bref : Opportunity regarde le fond du cratère martien Endeavour
Par Jean-Baptiste Feldmann, Futura-Sciences

Par Jean-Baptiste Feldmann, Futura-Sciences

L'hiver est terminé, chez nous comme sur l'hémisphère sud de Mars, là où se trouve Opportunity. Le vaillant rover a repris ses déplacements, s'approchant au bord du grand cratère Endeavour.
Depuis plusieurs semaines, le rover Opportunity est sorti de sa léthargie, alors que la planète Mars était au plus près de la Terre. Les scientifiques l'avaient placé en novembre dernier sur une pente bien orientée pour que ses panneaux solaires puissent capter la faible lumière de notre étoile pendant l'hiver martien. Opportunity passa ainsi la mauvaise saison, limitant ses activités à la production d'un peu de chaleur pour éviter la destruction de ses circuits par le froid, le sort qu'a connu Spirit. Victime d'un ensablement, le jumeau d'Opportunity n'avait pu réorienter ses panneaux solaires en direction du Soleil avant l'arrivée de l'hiver 2010.
Après 34 kilomètres parcourus dans Meridiani Planum au cours de ces huit années passées sur Mars, Opportunity semble en pleine forme pour aborder la dernière étape de son extraordinaire mission, l'exploration du cratère Endeavour. Le 9 mars dernier le rover est parvenu à atteindre le rebord de ce cratère de 22 kilomètres de diamètre, un endroit où les planétologues espèrent trouver d'anciennes couches géologiques riches en argiles qui seraient remontées en surface au cours de l'impact à l'origine de cette excavation.
L'image réalisée a été traitée en fausses couleurs par les ingénieurs de la Nasa pour révéler les différentes compositions des dunes qui occupent le fond du cratère, lui donnant une drôle de couleur bleue, comme si les planétologues s'ingéniaient à y recréer un possible passé humide...

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La France sur Mars grâce au CNES
Les coulisses de la mission MSL
Les équipes françaises de scientifiques et d'ingénieurs qui ont travaillé sur les instruments de la mission Mars Science Laboratory travaillent sans relâche pour être prêts le jour de l'atterrissage sur Mars du rover Curiosity, le 6 août
Les coulisses de la mission MSL par CNES

maxi- Francophonomaniaque

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Re: Espace: Objectif Mars

Simulation de l'arrivée du rover Curiosity sur Mars, c'est pour le 6 août !

maxi- Francophonomaniaque

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Re: Espace: Objectif Mars
Ils l'ont fait !
Curiosity a réussi à se poser sur Mars (amarsissage ?)
La NASA est vraiment qq chose d'extraordinaire !
Médaille d'OR pour les USA !
Curiosity a réussi à se poser sur Mars (amarsissage ?)
La NASA est vraiment qq chose d'extraordinaire !
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Personne- ♥ Grand Maitre ♥

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Re: Espace: Objectif Mars
Espérons qu'il fonctionne bien se qui promet des mois d'expériences dont beaucoup de françaises (merci à la NASA pour son hospitalité)

maxi- Francophonomaniaque

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Re: Espace: Objectif Mars
un premier panorama

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A la conquête de Mars
Mars : Une start-up envoie les 1er hommes sur la planète rouge en 2023 ?
par Jennifer Larcher publié le 13 août 2012
La planète Mars devrait accueillir en 2023 les premiers hommes et femmes, voici le défi que s’est lancé une start-up néerlandaise. Avec l’arrivée de Curiosity, les espoirs et les ambitions sont nombreux.
Des hommes sur Mars ? C’est le but d’une start-up et elle espère réussir cette mission pour 2023. Pourtant, la Nasa n’envisage pas cette possibilité avant 2030. Le créateur de la société Mars One, Bas Lansdorp a révélé les chiffres de ce projet, il comptera 6 milliards de dollars, soit 4.78 milliards d’euros. Comment trouver cet argent ? Il a eu une idée assez spéciale notamment en discutant avec l’un des créateurs de Big Brothers. Selon Lefigaro, il pourrait filmer le quotidien des astronautes pour construire une émission de télé.
Face à cette déclaration, la société est au centre des plus vives critiques. Elle reçoit également du soutien de la part des scientifiques comme Gerard’t Hoofd (prix Nobel de physique en 1999). Il déclare à l’AFP « De tout temps, il y a eu des aventuriers pour se lancer dans des voyages vers l'inconnu, pensez aux Vikings qui sont allés en Amérique, à Christophe Colomb ». Ce projet est dans tous les cas concrets dans son esprit puisque la sélection des candidats et leurs entrainements ont d’ores et déjà été prévus pour 2013. En avril 2023, quatre femmes et hommes pourront ainsi poser leurs pieds sur Mars. La société a également l’ambition d’en envoyer une vingtaine d’ici 2033.
L’espace se transforme donc en une télé-réalité, une source de business. Il faut savoir que le tourisme spatial est actuellement en plein essor.
par Jennifer Larcher publié le 13 août 2012
La planète Mars devrait accueillir en 2023 les premiers hommes et femmes, voici le défi que s’est lancé une start-up néerlandaise. Avec l’arrivée de Curiosity, les espoirs et les ambitions sont nombreux.
Des hommes sur Mars ? C’est le but d’une start-up et elle espère réussir cette mission pour 2023. Pourtant, la Nasa n’envisage pas cette possibilité avant 2030. Le créateur de la société Mars One, Bas Lansdorp a révélé les chiffres de ce projet, il comptera 6 milliards de dollars, soit 4.78 milliards d’euros. Comment trouver cet argent ? Il a eu une idée assez spéciale notamment en discutant avec l’un des créateurs de Big Brothers. Selon Lefigaro, il pourrait filmer le quotidien des astronautes pour construire une émission de télé.
Face à cette déclaration, la société est au centre des plus vives critiques. Elle reçoit également du soutien de la part des scientifiques comme Gerard’t Hoofd (prix Nobel de physique en 1999). Il déclare à l’AFP « De tout temps, il y a eu des aventuriers pour se lancer dans des voyages vers l'inconnu, pensez aux Vikings qui sont allés en Amérique, à Christophe Colomb ». Ce projet est dans tous les cas concrets dans son esprit puisque la sélection des candidats et leurs entrainements ont d’ores et déjà été prévus pour 2013. En avril 2023, quatre femmes et hommes pourront ainsi poser leurs pieds sur Mars. La société a également l’ambition d’en envoyer une vingtaine d’ici 2033.
L’espace se transforme donc en une télé-réalité, une source de business. Il faut savoir que le tourisme spatial est actuellement en plein essor.

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Ulmo- Gd Officier de la francophonie

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