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La SNCF en grève : Un combat permanent
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La SNCF en grève : Un combat permanent
La SNCF dans le train des grèves
Par Al.P. avec Reuters
leJDD.fr
Les quatre syndicats de la SNCF vont déposer un préavis de grève pour le 26 mai, journée nationale d'action interprofessionnelle. Ils entendent ainsi prolonger la dynamique née de la mobilisation unitaire du 1er mai et faire pression sur le gouvernement. L'emploi et les salaires sont les principales exigences des syndicats du transporteur public
Des perturbations sont à attendre du 25 mai au soir au 27 mai au matin. (Maxppp)
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Mon commentaire
Par Al.P. avec Reuters
leJDD.fr
Les quatre syndicats de la SNCF vont déposer un préavis de grève pour le 26 mai, journée nationale d'action interprofessionnelle. Ils entendent ainsi prolonger la dynamique née de la mobilisation unitaire du 1er mai et faire pression sur le gouvernement. L'emploi et les salaires sont les principales exigences des syndicats du transporteur public
Des perturbations sont à attendre du 25 mai au soir au 27 mai au matin. (Maxppp) Sur le même sujet
- Maintenir la pression, voilà le mot d'ordre des quatre syndicats de la SNCF. La CGT, la CFDT, Sud-Rail et l'Unsa qui ont annoncé vendredi qu'ils allaient déposer un préavis de grève pour le 26 mai. Le mouvement doit commencer le lundi 25 mai à 20 heures pour s'achever le mercredi 27 mai à 8 heures. Ils confirment ainsi leur participation à la journée de mobilisation interprofessionnelle décidée le 4 mai par les huit confédérations syndicales. Ce jour-là, des actions sont prévues dans toute la France, avec "des modalités diverses en fonction des réalités locales". Les syndicats de la SNCF ont également annoncé qu'ils se joindraient à la journée de manifestations prévue le 13 juin.
"Conforter le rapport de force"
Pour les syndicats, il s'agit de redonner un souffle à la mobilisation sociale, en surfant sur la dynamique née du rassemblement du 1er mai. Ce jour-là, tous les leaders syndicaux ont battu le pavé sous la même bannière pour la première fois depuis des années. Après cette manifestation "historique", Brice Hortefeux, le ministre du Travail, avait toutefois écarté les revendications des syndicats et notamment une relance par la consommation. "Le président a déjà décidé de nombreuses mesures pour donner à ceux qui sont le plus touchés (par la crise) un emploi, une formation ou un revenu. Il faut laisser du temps pour que les nombreuses mesures déjà prises se déploient et leurs bénéficiaires en perçoivent les effets", avait-il déclaré. Une réunion est toutefois prévue à Matignon avant juillet avec les syndicats et, d'ici là, ces derniers espèrent faire entendre la grogne de la rue. "Il faut conforter le rapport de force et élargir le mouvement car les salariés de beaucoup d'entreprises où il y a une présence syndicale ne se sont pas engagés jusqu'alors", estime le secrétaire général de la CGT-cheminots, Didier Le Reste.
Les syndicats de la SNCF rappellent aussi qu'ils ont des exigences propres. La grande inquiétude du moment pour les cheminots porte sur la préservation de l'emploi dans un contexte de "restructurations permanentes" de l'entreprise, explique Dominique Aubry, de la CFDT. "En outre, le trafic baisse en raison de la crise, en particulier pour le fret, et on s'attend à des plans d'économies", a-t-il ajouté.
Mon commentaire
- Ici une grève avec des objectifs on ne peut plus flous, dommage car la privatisation rampante "par appartement" est bien une réalité qui nous privera bientôt de ce service public supprimant lignes non rentables et option d' entretien du matériel et des voies aux moins disants, encore une fois on fait le contraire de l'évidence du futur, je dois reconnaitre que c'est cohérent avec la vision d'un Grand Paris avec 20 millions de termites !
- Pour résumé une grève avec un corps sans tête.

Personne- ♥ Grand Maitre ♥

-

Nombre de messages: 2109
Age: 62
Localisation: Paris
Date d'inscription: 01/06/2008
Re: La SNCF en grève : Un combat permanent
la privatisation c'est la politique imposée par cette UE qui entend briser les monopoles d'états, c'est à dire les services publics
les bourrins de français qui veulent conserver leur SNCF, EDF, GDF (pour la poste ça semble trop tard) doivent tout simplement ne plus voter ni UMP, ni PS, ni MODEM, il y a un moment où il faut cesser de voter comme un mouton et prendre ses responsabilités
avoir voter NON au TCE de 2005 avait ce sens là, et bien il faut transformer l'essai
les gauchistes doivent voter Mélenchon ou NPA et à droite: MPF, DLR ou FN
les bourrins de français qui veulent conserver leur SNCF, EDF, GDF (pour la poste ça semble trop tard) doivent tout simplement ne plus voter ni UMP, ni PS, ni MODEM, il y a un moment où il faut cesser de voter comme un mouton et prendre ses responsabilités
avoir voter NON au TCE de 2005 avait ce sens là, et bien il faut transformer l'essai
les gauchistes doivent voter Mélenchon ou NPA et à droite: MPF, DLR ou FN
_________________
UMP et PS Responsables & Coupables !

maxi- Briseur de pensée unique

-

Nombre de messages: 10002
Age: 51
Localisation: Nimes (France)
Date d'inscription: 11/09/2005

Re: La SNCF en grève : Un combat permanent
Oah, vous devenez radical, là, cher Maxi !
Il y a une chose que j'ai du mal personnellement à comprendre, c'est pourquoi on en arrive aussi facilement à la grève en France.
Les syndicats n'ont plus la puissance qu'ils avaient (encore) dans les années 1970, ils ne sont plus guère présents que dans les services publics et les entreprises d'état, celles qui ont été "nationalisées" après guerre et où le Parti Communiste a assis de solides bases, et encore, le syndicalisme qui y survit est souvent assez terne et consensuel.
Il semble donc que le climat social ne soit pas tant une question d'idéologie sociétale, mais bine plus une somme d'opportunités individuelles convergentes : je ne suis pas content de la manière dont on me traite, alors je m'associe au mot d'ordre de grève sans pour autant être syndiqué.
Ainsi, cette grève "interprofessionnelle" porte sur l'emploi (?) et les salaires. mais elle oriente ses revendications contre un gouvernement qui ne fixe ni l'un ni l'autre : les emplois dépendent de l'économie et, il faut le rappeler, de ce que nous dépensons comme argent et de la manière dont nous le dépensons, et les salaires sont soumis à la loi de l'offre et de la demande : si je trouve quelqu'un qui accepte de faire ce travail pour moins cher, je l'embauche et je vire l'autre.
Il n'y a rien là-dedans qui soit directement du ressort de nos politiques en général, et du gouvernement ou du Président de la République en particulier.
Evidemment, je souhaite que mon emploi subsiste, et que mon salaire continue d'être suffisant pour mes projets de vie, mais ils le resteront d'autant plus que je travaille et que je ne crie pas "A bas Sarko" en renonçant à une journée de salaire.
Or les grèves dans ces moments de crise économique, arrangent bien ... les employeurs, y compris les employeurs publics !
Il est clair qu'une journée de grève chez Renault ou n'importe quelle entreprise en panne de commande a l'avantage de redonner un peu de trésorerie, et ne cachons pas qu'en ces temps difficiles, les entreprises ont des "stratégies" pour se donner un peu de mou en suscitant des mouvements d'humeur.
Nos grèves nationales depuis le début de l'année sont alimentées par le pouvoir et les patrons de ces entreprises "publiques" bien syndiquées. Elles touchent en premier chef la fonction publique et les entreprises publiques, octroyant à ces employeurs un peu d'économie dans les dépenses.
Pensez que 10% de grévistes dans une structure permet d'économiser 0,03% de la masse salariale.
Avec 30% de grévistes 3 jours dans l'année, c'est 0.25% de la masse salariale qui est économisée, ce qui n'est pas neutre, car dans le même temps ce sont les frais de production (achats, énergie) qui sont eux aussi réduits.
Et avec 70% de grévistes, comme ça a été le cas dans certaines structures publiques, on atteint des pourcentages d'économie non négligeables, proche du 1% de la masse salariale, soit souvent de l'ordre de 0,5% du budget annuel. De quoi satisfaire les gestionnaires, non ?
En effet, on présente généralement les grèves comme une perte pour le chiffre d'affaires, c'est un fait, mais c'est aussi une économie à bien des égards, y compris sur des sujets subtiles, comme les émissions en gaz à effet de serre.
De là à penser que cette mauvaise humeur sociale soit une aubaine pour l'économie, il y a peu de chemin. Car que fait-on un jour de grève ? On dépense plus son argent qu'un jour travaillé !
Sculler.
Il y a une chose que j'ai du mal personnellement à comprendre, c'est pourquoi on en arrive aussi facilement à la grève en France.
Les syndicats n'ont plus la puissance qu'ils avaient (encore) dans les années 1970, ils ne sont plus guère présents que dans les services publics et les entreprises d'état, celles qui ont été "nationalisées" après guerre et où le Parti Communiste a assis de solides bases, et encore, le syndicalisme qui y survit est souvent assez terne et consensuel.
Il semble donc que le climat social ne soit pas tant une question d'idéologie sociétale, mais bine plus une somme d'opportunités individuelles convergentes : je ne suis pas content de la manière dont on me traite, alors je m'associe au mot d'ordre de grève sans pour autant être syndiqué.
Ainsi, cette grève "interprofessionnelle" porte sur l'emploi (?) et les salaires. mais elle oriente ses revendications contre un gouvernement qui ne fixe ni l'un ni l'autre : les emplois dépendent de l'économie et, il faut le rappeler, de ce que nous dépensons comme argent et de la manière dont nous le dépensons, et les salaires sont soumis à la loi de l'offre et de la demande : si je trouve quelqu'un qui accepte de faire ce travail pour moins cher, je l'embauche et je vire l'autre.
Il n'y a rien là-dedans qui soit directement du ressort de nos politiques en général, et du gouvernement ou du Président de la République en particulier.
Evidemment, je souhaite que mon emploi subsiste, et que mon salaire continue d'être suffisant pour mes projets de vie, mais ils le resteront d'autant plus que je travaille et que je ne crie pas "A bas Sarko" en renonçant à une journée de salaire.
Or les grèves dans ces moments de crise économique, arrangent bien ... les employeurs, y compris les employeurs publics !
Il est clair qu'une journée de grève chez Renault ou n'importe quelle entreprise en panne de commande a l'avantage de redonner un peu de trésorerie, et ne cachons pas qu'en ces temps difficiles, les entreprises ont des "stratégies" pour se donner un peu de mou en suscitant des mouvements d'humeur.
Nos grèves nationales depuis le début de l'année sont alimentées par le pouvoir et les patrons de ces entreprises "publiques" bien syndiquées. Elles touchent en premier chef la fonction publique et les entreprises publiques, octroyant à ces employeurs un peu d'économie dans les dépenses.
Pensez que 10% de grévistes dans une structure permet d'économiser 0,03% de la masse salariale.
Avec 30% de grévistes 3 jours dans l'année, c'est 0.25% de la masse salariale qui est économisée, ce qui n'est pas neutre, car dans le même temps ce sont les frais de production (achats, énergie) qui sont eux aussi réduits.
Et avec 70% de grévistes, comme ça a été le cas dans certaines structures publiques, on atteint des pourcentages d'économie non négligeables, proche du 1% de la masse salariale, soit souvent de l'ordre de 0,5% du budget annuel. De quoi satisfaire les gestionnaires, non ?
En effet, on présente généralement les grèves comme une perte pour le chiffre d'affaires, c'est un fait, mais c'est aussi une économie à bien des égards, y compris sur des sujets subtiles, comme les émissions en gaz à effet de serre.
De là à penser que cette mauvaise humeur sociale soit une aubaine pour l'économie, il y a peu de chemin. Car que fait-on un jour de grève ? On dépense plus son argent qu'un jour travaillé !
Sculler.

Sculler- Gd Officier de la francophonie

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Nombre de messages: 406
Age: 48
Date d'inscription: 08/12/2007

Re: La SNCF en grève : Un combat permanent
On raconte toutes sortes de choses sur la privatisation, l'ouverture au capital. Il s'agit juste de permettre à d'autres entreprises de pouvoir proposer leur services aux Francais.
Les Francais seront toujours libre de voyager avec la SNCF ou non.
De plus, la SNCF est loin d'etre une entreprise performante et user-friendly.
On caricature souvent l'ouverture de certains marchés, et c'est bien dommage.
Les Francais seront toujours libre de voyager avec la SNCF ou non.
De plus, la SNCF est loin d'etre une entreprise performante et user-friendly.
On caricature souvent l'ouverture de certains marchés, et c'est bien dommage.

Invité- Invité
Re: La SNCF en grève : Un combat permanent
"user-friendly" ??
et de permettre à la langue anglaise de proposer ses services aux français mêmes plus capables de s'exprimer dans leur propre language.
Qu'on en finisse, cette lente agonie est pire que tout.
Qu'on en finisse, cette lente agonie est pire que tout.

Personne- ♥ Grand Maitre ♥

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Nombre de messages: 2109
Age: 62
Localisation: Paris
Date d'inscription: 01/06/2008
Re: La SNCF en grève : Un combat permanent
User Friendly" = convivial, orienté utilisateur, sympathique à l'usager... "name it"!
En voulez-vous du français, on en a, c'est pas ça qui manque!!! 

Normand Choinière- Brigade antisarko

-

Nombre de messages: 2403
Age: 68
Localisation: Québec, région de Mont-Tremblant
Date d'inscription: 09/02/2008

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