Derniers sujets
Qui est en ligne ?
Il y a en tout 2 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 2 Invités :: 1 Moteur de rechercheAucun
Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 39 le Sam 21 Juil - 4:41
Rechercher
Connexion
Ariane - ESA: l'Europe qui tutoie les étoiles
Page 1 sur 2 • Partager •
Page 1 sur 2 • 1, 2 
Ariane - ESA: l'Europe qui tutoie les étoiles
Petit Rappel sur l'Histoire d'Ariane:
_________________________________________________
L'Europe va sonder l'enfance de l'Univers
Marc Mennessier 14/05/2009
infos sur France24
-------------------------------------------
merci à l'UE de ne pas s'immiscer dans ce projet de qqs nations modernes, à moteur essentiellement français, qui va d'exploits en exploits
_________________________________________________
L'Europe va sonder l'enfance de l'Univers
Marc Mennessier 14/05/2009
Les deux télescopes spatiaux Herschel et Planck sont lancés jeudi après-midi par la fusée européenne Ariane.
Cap sur les étoiles lointaines et les premiers instants de l'Univers ! Pour son deuxième vol de l'année, Ariane 5 doit lancer jeudi après-midi à 15 h 12, heure de Paris, depuis la base de Kourou en Guyane française, les deux télescopes spatiaux Herschel et Planck de l'Agence spatiale européenne (ESA). Ces merveilles de la technologie spatiale, dont le coût total est estimé à 1,8 milliard d'euros, vont permettre à l'humanité de sonder les mystères de l'Univers qui l'abrite.
Alors qu'Herschel pointera ses instruments vers des zones encore inexplorées de l'espace pour mieux comprendre la naissance et l'évolution des premières étoiles et galaxies, il y a 10 milliards d'années, Planck dressera avec une précision inégalée la carte du rayonnement fossile de l'Univers, autrement dit les vestiges de la première lumière émise après le «big bang».
Ariane 5 ne placera pas ses deux précieuses charges utiles, d'une masse totale de 5,3 tonnes, en orbite basse ou géostationnaire, comme c'est habituellement le cas. Après s'être séparés du dernier étage de la fusée, environ une demi-heure après le décollage, Herschel et Planck rejoindront au bout d'un périple de trois mois le point de Lagrange (L2) situé à environ 1,5 million de kilomètres de la Terre.
Cette position a été choisie pour sa grande stabilité gravitationnelle et son éloignement qui permet d'éviter que les instruments ultrasensibles des deux télescopes, refroidis à des températures proches du zéro absolu (- 273,15 °C), ne soient perturbés par la chaleur ou l'ombre de la Terre.
Herschel, du nom du physicien britannique d'origine allemande à l'origine de la découverte de l'infrarouge en 1800, est le plus grand télescope jamais déployé dans l'espace avec un miroir de 3,5 mètres de diamètre. Soit une fois et demie la taille de celui de Hubble que la navette Atlantis a rejoint hier en orbite pour une ultime mission de réparation.
Comprendre comment les étoiles se forment
Confiée à EADS Astrium, la fabrication de ce miroir géant en carbure de silicium ultraléger, effectuée en collaboration avec Boostec, une PME de la région de Tarbes (Hautes-Pyrénées), a été «épique», explique au Figaro Jean Dauphin, le directeur de l'observation et des sciences d'Astrium : «Il nous a fallu un an pour obtenir une surface parfaitement lisse !»
Grâce à ce miroir géant, Herschel sera en mesure de capter des sources de lumière extrêmement ténues, situées aux confins de l'Univers et qui sont le plus souvent masquées par d'épais nuages de gaz et de poussières cosmiques. Le tout dans un domaine de longueur d'ondes relativement peu exploré jusqu'ici, l'infrarouge lointain et le submillimétrique.
«On comprend encore très mal comment les étoiles se forment au sein des nuages interstellaires», a expliqué le directeur de l'Institut d'astrophysique de Paris, Laurent Vigroux, lors d'une présentation organisée par le Centre national d'études spatiales (Cnes) fin mars à Paris. Grâce à ses deux caméras Pacs et Spire et à son spectromètre Hifi refroidis par plus de 2 000 litres d'hélium superfluide à une température de seulement 0,3 degré au-dessus du zéro absolu, Herschel devrait contribuer à lever ce mystère.
Record de froid
Mais le record de froid sera atteint par son acolyte Planck, du nom du physicien allemand Prix Nobel de physique 1918. Avec une température de seulement 0,1° au-dessus du zéro absolu, ce satellite de 1,9 tonne, réalisé en coopération avec la Nasa, sera incontestablement le point le plus froid de l'Univers ! De quoi détecter, à un millionième de degré près, les infimes variations du fameux rayonnement fossile.
À partir des 500 milliards de données brutes recueillies par les deux instruments (HFI et LFI) de Planck, les astronomes seront en mesure d'obtenir une cartographie de ce rayonnement, également appelé fonds cosmologique diffus, infiniment plus précise que celle obtenue en 1992 par le satellite Cobe et, dix ans plus tard, par Wamp. De quoi mieux comprendre la géométrie de l'Univers, le rythme de son expansion ainsi que la nature et la quantité de l'énigmatique matière noire.
Leurs réserves d'hélium étant limitées, la durée de vie de ces deux télescopes, qui permettront à l'ESA de clôturer en beauté le programme Horizon 2000 lancé en 1985, sera relativement courte : 3,5 ans pour Herschel et à peine de deux ans pour Planck. Soit beaucoup moins que les quinze ans pendant lesquels plus de 800 scientifiques, ingénieurs et techniciens européens se sont mobilisés au sein du consortium d'industriels et de laboratoires dirigé par Thales Alenia Space.
Cap sur les étoiles lointaines et les premiers instants de l'Univers ! Pour son deuxième vol de l'année, Ariane 5 doit lancer jeudi après-midi à 15 h 12, heure de Paris, depuis la base de Kourou en Guyane française, les deux télescopes spatiaux Herschel et Planck de l'Agence spatiale européenne (ESA). Ces merveilles de la technologie spatiale, dont le coût total est estimé à 1,8 milliard d'euros, vont permettre à l'humanité de sonder les mystères de l'Univers qui l'abrite.
Alors qu'Herschel pointera ses instruments vers des zones encore inexplorées de l'espace pour mieux comprendre la naissance et l'évolution des premières étoiles et galaxies, il y a 10 milliards d'années, Planck dressera avec une précision inégalée la carte du rayonnement fossile de l'Univers, autrement dit les vestiges de la première lumière émise après le «big bang».
Ariane 5 ne placera pas ses deux précieuses charges utiles, d'une masse totale de 5,3 tonnes, en orbite basse ou géostationnaire, comme c'est habituellement le cas. Après s'être séparés du dernier étage de la fusée, environ une demi-heure après le décollage, Herschel et Planck rejoindront au bout d'un périple de trois mois le point de Lagrange (L2) situé à environ 1,5 million de kilomètres de la Terre.
Cette position a été choisie pour sa grande stabilité gravitationnelle et son éloignement qui permet d'éviter que les instruments ultrasensibles des deux télescopes, refroidis à des températures proches du zéro absolu (- 273,15 °C), ne soient perturbés par la chaleur ou l'ombre de la Terre.
Herschel, du nom du physicien britannique d'origine allemande à l'origine de la découverte de l'infrarouge en 1800, est le plus grand télescope jamais déployé dans l'espace avec un miroir de 3,5 mètres de diamètre. Soit une fois et demie la taille de celui de Hubble que la navette Atlantis a rejoint hier en orbite pour une ultime mission de réparation.
Comprendre comment les étoiles se forment
Confiée à EADS Astrium, la fabrication de ce miroir géant en carbure de silicium ultraléger, effectuée en collaboration avec Boostec, une PME de la région de Tarbes (Hautes-Pyrénées), a été «épique», explique au Figaro Jean Dauphin, le directeur de l'observation et des sciences d'Astrium : «Il nous a fallu un an pour obtenir une surface parfaitement lisse !»
Grâce à ce miroir géant, Herschel sera en mesure de capter des sources de lumière extrêmement ténues, situées aux confins de l'Univers et qui sont le plus souvent masquées par d'épais nuages de gaz et de poussières cosmiques. Le tout dans un domaine de longueur d'ondes relativement peu exploré jusqu'ici, l'infrarouge lointain et le submillimétrique.
«On comprend encore très mal comment les étoiles se forment au sein des nuages interstellaires», a expliqué le directeur de l'Institut d'astrophysique de Paris, Laurent Vigroux, lors d'une présentation organisée par le Centre national d'études spatiales (Cnes) fin mars à Paris. Grâce à ses deux caméras Pacs et Spire et à son spectromètre Hifi refroidis par plus de 2 000 litres d'hélium superfluide à une température de seulement 0,3 degré au-dessus du zéro absolu, Herschel devrait contribuer à lever ce mystère.
Record de froid
Mais le record de froid sera atteint par son acolyte Planck, du nom du physicien allemand Prix Nobel de physique 1918. Avec une température de seulement 0,1° au-dessus du zéro absolu, ce satellite de 1,9 tonne, réalisé en coopération avec la Nasa, sera incontestablement le point le plus froid de l'Univers ! De quoi détecter, à un millionième de degré près, les infimes variations du fameux rayonnement fossile.
À partir des 500 milliards de données brutes recueillies par les deux instruments (HFI et LFI) de Planck, les astronomes seront en mesure d'obtenir une cartographie de ce rayonnement, également appelé fonds cosmologique diffus, infiniment plus précise que celle obtenue en 1992 par le satellite Cobe et, dix ans plus tard, par Wamp. De quoi mieux comprendre la géométrie de l'Univers, le rythme de son expansion ainsi que la nature et la quantité de l'énigmatique matière noire.
Leurs réserves d'hélium étant limitées, la durée de vie de ces deux télescopes, qui permettront à l'ESA de clôturer en beauté le programme Horizon 2000 lancé en 1985, sera relativement courte : 3,5 ans pour Herschel et à peine de deux ans pour Planck. Soit beaucoup moins que les quinze ans pendant lesquels plus de 800 scientifiques, ingénieurs et techniciens européens se sont mobilisés au sein du consortium d'industriels et de laboratoires dirigé par Thales Alenia Space.
infos sur France24
-------------------------------------------
merci à l'UE de ne pas s'immiscer dans ce projet de qqs nations modernes, à moteur essentiellement français, qui va d'exploits en exploits
Dernière édition par maxi le Lun 12 Avr - 22:35, édité 3 fois

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
Re: Ariane - ESA: l'Europe qui tutoie les étoiles
Nos Euro-Astronautes

L’Agence spatiale européenne (ESA) a présenté, mercredi à Paris, les six nouveaux astronautes européens. Parmi eux, Thomas Pesquet, un Normand de 31 ans.
Assis côte à côte au bout d’une immense table de réunion, Samantha, Luca, Alexander, Andreas, Timothy et Thomas ont patiemment répondu aux nombreuses questions de la presse lors de leur présentation, hier, au siège de l’Agence spatiale européenne (ESA), à Paris. Ces six Européens de cinq nationalités différentes (deux Italiens dont une femme, un Allemand, un Danois, un Britannique et un Français) viennent d’être choisis pour devenir la nouvelle génération d’astronautes européens. Ils viendront compléter et peu à peu remplacer la précédente équipe constituée en 1992.
Leur recrutement a certainement été parmi les plus difficiles au monde. Lancé par l’ESA le 19 mai 2008, il a réuni plus de 8.000 candidats et s’est étalé sur une année complète, au rythme de phases d’épreuves et d’attente de plus en plus éprouvantes : tests médicaux, psychologiques, de mémoire, de concentration, de positionnement dans l’espace… « La compétition a été douloureuse », confie Luca Parmitano, jusqu’alors pilote de chasse dans l’armée de l’air transalpine. « Nous avons mis l’accent sur leur bonne santé psychologique, explique de son côté Jean-Jacques Dordain, le directeur général de l’Esa. Lorsqu’ils seront dans l’espace, ce sera pour une durée de six mois, il faut donc être bien dans sa tête. »
Retourner sur la Lune
Thomas Pesquet est le seul Français de l’équipe. Ce Normand âgé de 31 ans travaille depuis deux ans comme pilote de ligne chez Air France. Il a précédemment suivi une formation d’ingénieur aéronautique à Toulouse, puis a voyagé au Canada avant de poser ses valises à Madrid où il était chargé de calculs d’orbite. « L’ESA m’a téléphoné vendredi dernier vers 22 heures pour m’annoncer la bonne nouvelle. Je n’y croyais plus, et l’agence a réellement fait durer le suspense. Depuis quelques jours je suis sur un nuage et je dois vous dire que j’ai très peu dormi », sourit le jeune, qui a tout du gendre idéal. Leur premier voyage n’est prévu qu’en 2013, mais tous iront au moins une fois dans l’espace. « D’ici 2020, sept vols sont déjà programmés, poursuit Jean-Jacques Dorain, enthousiaste. Concernant les missions, des voyages sur la Lune sont envisagés, et d’ici quelques années nous pourrons certainement nous servir de notre étoile comme base pour d’autres explorations. Ils arrivent au bon moment. »
La nouvelle équipe commencera à travailler en septembre, le temps pour chacun de quitter son emploi. Alors, ils suivront une formation de quarante-deux mois. Leur instruction comprend notamment l’apprentissage du russe, seconde langue parlée à bord de la Station spatiale internationale.
Assis côte à côte au bout d’une immense table de réunion, Samantha, Luca, Alexander, Andreas, Timothy et Thomas ont patiemment répondu aux nombreuses questions de la presse lors de leur présentation, hier, au siège de l’Agence spatiale européenne (ESA), à Paris. Ces six Européens de cinq nationalités différentes (deux Italiens dont une femme, un Allemand, un Danois, un Britannique et un Français) viennent d’être choisis pour devenir la nouvelle génération d’astronautes européens. Ils viendront compléter et peu à peu remplacer la précédente équipe constituée en 1992.
Leur recrutement a certainement été parmi les plus difficiles au monde. Lancé par l’ESA le 19 mai 2008, il a réuni plus de 8.000 candidats et s’est étalé sur une année complète, au rythme de phases d’épreuves et d’attente de plus en plus éprouvantes : tests médicaux, psychologiques, de mémoire, de concentration, de positionnement dans l’espace… « La compétition a été douloureuse », confie Luca Parmitano, jusqu’alors pilote de chasse dans l’armée de l’air transalpine. « Nous avons mis l’accent sur leur bonne santé psychologique, explique de son côté Jean-Jacques Dordain, le directeur général de l’Esa. Lorsqu’ils seront dans l’espace, ce sera pour une durée de six mois, il faut donc être bien dans sa tête. »
Retourner sur la Lune
Thomas Pesquet est le seul Français de l’équipe. Ce Normand âgé de 31 ans travaille depuis deux ans comme pilote de ligne chez Air France. Il a précédemment suivi une formation d’ingénieur aéronautique à Toulouse, puis a voyagé au Canada avant de poser ses valises à Madrid où il était chargé de calculs d’orbite. « L’ESA m’a téléphoné vendredi dernier vers 22 heures pour m’annoncer la bonne nouvelle. Je n’y croyais plus, et l’agence a réellement fait durer le suspense. Depuis quelques jours je suis sur un nuage et je dois vous dire que j’ai très peu dormi », sourit le jeune, qui a tout du gendre idéal. Leur premier voyage n’est prévu qu’en 2013, mais tous iront au moins une fois dans l’espace. « D’ici 2020, sept vols sont déjà programmés, poursuit Jean-Jacques Dorain, enthousiaste. Concernant les missions, des voyages sur la Lune sont envisagés, et d’ici quelques années nous pourrons certainement nous servir de notre étoile comme base pour d’autres explorations. Ils arrivent au bon moment. »
La nouvelle équipe commencera à travailler en septembre, le temps pour chacun de quitter son emploi. Alors, ils suivront une formation de quarante-deux mois. Leur instruction comprend notamment l’apprentissage du russe, seconde langue parlée à bord de la Station spatiale internationale.
Dernière édition par maxi le Sam 22 Aoû - 6:41, édité 1 fois

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
Re: Ariane - ESA: l'Europe qui tutoie les étoiles
Satellites: Arianespace toujours n°1
AP 16/06/2009
_________________________________________
petite réflexion, sans pétrole, ça vole plus les fusées non ? à moins qu'ils synthétisent un carburant d'origine végétal
AP 16/06/2009
Le secteur des satellites de télécommunications épargné par la crise. L'année 2008 a été "remarquable" pour Arianespace qui a signé 13 contrats "sur un total de 18 ouverts à la compétition", confirmant ainsi sa position de leader mondial sur ce marché, a annoncé la direction aujourd'hui.Le chiffre d'affaires pour 2008 a été de 955,7 millions d'euros pour un résultat net de 2,5 millions, "positif pour la sixième année consécutive", a précisé la direction dans un communiqué diffusé à l'occasion du 48e Salon de l'aéronautique et de l'espace au Bourget.
En 2008, six Ariane-5 et un lanceur Soyouz ont lancé avec succès "11 satellites et pour la première fois, l'Automated Transfer Vehicle (ATV) Jules Verne vers la Station spatiale internationale, soit près de 65 tonnes mises en orbite", rappelle la direction de la société."En dépit de la crise économique mondiale, 2008 a été remarquable au niveau de la prise de commandes. Avec 13 contrats signés sur un total de 18 ouverts à la compétition, Arianespace a confirmé sa position de numéro un mondial", se félicite la direction.
Arianespace rappelle que "l'objectif pour 2009 est d'effectuer sept lancements d'Ariane-5 (déjà deux lancements réussis le 12 février et le 14 mai)".
Le prochain lancement, troisième de l'année 2009, est prévu le 1er juillet, avec la mise sur orbite de TerreStar-1, le plus gros satellite de télécommunications jamais construit.
Depuis le début de l'année 2009, Arianespace a remporté 12 nouveaux contrats et "dispose aujourd'hui d'un carnet de commandes record, provenant de 30 clients", avec au total "35 satellites à lancer en orbite de transfert géostationnaire avec Ariane-5 et Soyouz pour les plus petits, sept lancements institutionnels d'Ariane-5 dont six destinés à lancer les ATV", et "neuf lancements spécifiques de Soyouz".
Par ailleurs un lancement de Soyouz est prévu depuis la base de Kourou en Guyane française "dans les premières semaines de 2010". Depuis la fin 1998, l'Europe et la Russie exploitent ensemble les lanceurs Soyouz au sein de la société Starsem, depuis le pas de tir de Baïkonour au Kazakhstan.Enfin, la mise en service d'un troisième lanceur, "Vega", est prévu en 2010, annonce Arianespace
En 2008, six Ariane-5 et un lanceur Soyouz ont lancé avec succès "11 satellites et pour la première fois, l'Automated Transfer Vehicle (ATV) Jules Verne vers la Station spatiale internationale, soit près de 65 tonnes mises en orbite", rappelle la direction de la société."En dépit de la crise économique mondiale, 2008 a été remarquable au niveau de la prise de commandes. Avec 13 contrats signés sur un total de 18 ouverts à la compétition, Arianespace a confirmé sa position de numéro un mondial", se félicite la direction.
Arianespace rappelle que "l'objectif pour 2009 est d'effectuer sept lancements d'Ariane-5 (déjà deux lancements réussis le 12 février et le 14 mai)".
Le prochain lancement, troisième de l'année 2009, est prévu le 1er juillet, avec la mise sur orbite de TerreStar-1, le plus gros satellite de télécommunications jamais construit.
Depuis le début de l'année 2009, Arianespace a remporté 12 nouveaux contrats et "dispose aujourd'hui d'un carnet de commandes record, provenant de 30 clients", avec au total "35 satellites à lancer en orbite de transfert géostationnaire avec Ariane-5 et Soyouz pour les plus petits, sept lancements institutionnels d'Ariane-5 dont six destinés à lancer les ATV", et "neuf lancements spécifiques de Soyouz".
Par ailleurs un lancement de Soyouz est prévu depuis la base de Kourou en Guyane française "dans les premières semaines de 2010". Depuis la fin 1998, l'Europe et la Russie exploitent ensemble les lanceurs Soyouz au sein de la société Starsem, depuis le pas de tir de Baïkonour au Kazakhstan.Enfin, la mise en service d'un troisième lanceur, "Vega", est prévu en 2010, annonce Arianespace
_________________________________________
petite réflexion, sans pétrole, ça vole plus les fusées non ? à moins qu'ils synthétisent un carburant d'origine végétal

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
Re: Ariane - ESA: l'Europe qui tutoie les étoiles
Tir réussi d'Ariane 5 emportant deux énormes satellites de télécommunications
AFP
KOUROU — Deux satellites de télécommunications d'opérateurs japonais et australien, JCSAT-12 et OPTUS D3, ont été lancés vendredi par une fusée Ariane 5 ECA, qui les a placés avec succès sur une orbite de transfert géostationnaire.
Ce 190ème lancement d'une fusée Ariane depuis la mise en service du lanceur européen en 1979- et le quatrième de l'année 2009-, a eu lieu vendredi à 22H09 GMT, au tout début de la fenêtre de tir prévue.
Dans un communiqué, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche Valérie Pécresse se félicite "à ce titre du rayonnement international du succès d'Ariane et de ses perspectives de développement notamment dans le cadre du programme européen et mondial d'exploration du système solaire qui sera l'objet de la conférence du 23 octobre à Prague".
D'une masse de 4 tonnes au lancement, le satellite JCSAT-12 lancé pour l'opérateur japonais SKy Perfect JSAT Corporation, assurera des services de télécommunications sur le Japon, la région Asie-Pacifique, l'Océanie et Hawaï. Construit par Lockheed Martin Commercial Space Systems, JCSAT-12 d'une durée de vie prévue de 15 ans, doit servir de satellite de réserve au sein de la flotte SKY Perfect JSAT.
OPTUS D3, d'une masse de 2,5 tonnes au lancement, doit assurer pendant 15 ans des services de télévision directe sur l'Australie et Nouvelle-Zélande. Ce satellite géostationnaire, construit par Orbital Sciences Corporation, est le cinquième mis en orbite par Arianeespace pour l'opérateur australien OPTUS. Il doit être positionné à 156° Est.

AFP
KOUROU — Deux satellites de télécommunications d'opérateurs japonais et australien, JCSAT-12 et OPTUS D3, ont été lancés vendredi par une fusée Ariane 5 ECA, qui les a placés avec succès sur une orbite de transfert géostationnaire.
Ce 190ème lancement d'une fusée Ariane depuis la mise en service du lanceur européen en 1979- et le quatrième de l'année 2009-, a eu lieu vendredi à 22H09 GMT, au tout début de la fenêtre de tir prévue.
Dans un communiqué, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche Valérie Pécresse se félicite "à ce titre du rayonnement international du succès d'Ariane et de ses perspectives de développement notamment dans le cadre du programme européen et mondial d'exploration du système solaire qui sera l'objet de la conférence du 23 octobre à Prague".
D'une masse de 4 tonnes au lancement, le satellite JCSAT-12 lancé pour l'opérateur japonais SKy Perfect JSAT Corporation, assurera des services de télécommunications sur le Japon, la région Asie-Pacifique, l'Océanie et Hawaï. Construit par Lockheed Martin Commercial Space Systems, JCSAT-12 d'une durée de vie prévue de 15 ans, doit servir de satellite de réserve au sein de la flotte SKY Perfect JSAT.
OPTUS D3, d'une masse de 2,5 tonnes au lancement, doit assurer pendant 15 ans des services de télévision directe sur l'Australie et Nouvelle-Zélande. Ce satellite géostationnaire, construit par Orbital Sciences Corporation, est le cinquième mis en orbite par Arianeespace pour l'opérateur australien OPTUS. Il doit être positionné à 156° Est.


maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
Re: Ariane - ESA: l'Europe qui tutoie les étoiles
10/09/09 Espace : Arianespace prépare les 5ème et 6ème tir d'Ariane cette annéeAfin de remplir son objectif de réaliser 7 lancements cette année, Arianespace assemble de front deux lanceurs Ariane 5 en Guyane. Celui qui servira au 5ème tir de l'année est à l'assemblage final, avant d'embarquer les deux satellites (l'un de télécommunications militaire allemand, l'autre commercial en provenance d'Espagne) qu'il mettra en orbite. Le second lanceur, prévu pour le 6ème tir de l'année, est déjà en cours d'assemblage.
l'Europe qui récolte les fruits de l'entêtement français à être indépendant, n'ont ils pas encore compris ?
il faut faire pareil pour tous les domaines clés: militaire, informatique, alimentaire, énergie, etc...

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
Ariane à 30 ans: l'Europe peut remercier la France...
Les trente ans de succès d'Ariane
La fusée a donné aux Européens leur autonomie, notamment dans les télécommunications.
Il y a trente ans, en cette veille de Noël 1979, la première fusée Ariane s'envolait vers les étoiles sous le regard émerveillé des ingénieurs du port spatial de Kourou (Guyane française) et de tous ceux qui portèrent, parfois contre vents et marées, ce rêve français et européen. «En une demi-heure, nous sommes passés de l'inquiétude à l'euphorie», se souvient l'un de ces pionniers, Bernard Humbert, responsable à l'époque des systèmes électriques et de l'intégration du lanceur au sein d'Aérospatiale (aujourd'hui EADS-Astrium ST).
Après deux reports successifs, survenus la veille et huit jours plus tôt à la suite d'incidents techniques mineurs, la tension est à son comble. «Si on ne lançait pas le 24 décembre, on rentrait à la maison», se rappelle Frédéric d'Allest, ancien directeur général du Centre national d'études spatiales (Cnes) et l'un des «pères» d'Ariane. Les conséquences auraient pu, en effet, être terribles, car le deuxième tir, en mai 1980, fut un échec cuisant que les ingénieurs du Cnes mettront plus d'un an à comprendre et à solutionner. Surtout, ils s'apercevront que la première fusée présentait le même défaut : un miracle qu'elle n'ait pas explosé elle aussi et que la belle aventure d'Ariane tourne court. «Certes, nous avons eu de la chance, mais il ne s'agit pas pour autant d'un miracle, corrige Frédéric d'Allest, car un miracle cela n'arrive qu'une fois.»
De fait, Ariane va prendre son essor et offrir aux Européens un accès indépendant à l'espace, au grand dam des Américains. À la fin des années 1980, avec l'arrivée d'Ariane 4, elle acquiert définitivement ses lettres de noblesse en se hissant à la tête du marché mondial des lancements de satellites privés de télécommunications. Son palmarès est impressionnant. Avec seulement dix échecs pour 193 tirs, Ariane atteint, sous ses différentes versions (1 à 5), un niveau de fiabilité record de 95 %. Pour la seule année 2009, elle totalise sept tirs réussis dont celui de TerreStar 1, le satellite le plus lourd jamais lancé en orbite géostationnaire, avec une masse de 7 tonnes. Surtout, elle reste sur une impressionnante série de 35 succès d'affilée !
Négociations autour d'Ariane 6
Mais pas question de dormir sur ses lauriers. «Pour conserver son leadership dans le domaine des lanceurs, l'Europe doit rester en permanence à la pointe de la compétitivité», avertit Alain Charmeau, le directeur général d'Astrium ST, maître d'œuvre industriel d'Ariane. En novembre 2008, à La Haye, les États membres de l'Agence spatiale européenne (ESA) ont attribué 350 millions d'euros au prédéveloppement d'Ariane 5 ME, une nouvelle version capable, à l'horizon 2017, d'emporter 12 tonnes de charge utile en orbite géostationnaire (au lieu de 10 tonnes actuellement), grâce notamment au nouveau moteur Vinci qui équipera son dernier étage. Sans oublier, bien sûr, Ariane 6, le futur lanceur européen d'une capacité d'emport de 2 à 8 tonnes, qui pourrait voler en 2025. La ministre française de la Recherche, Valérie Pécresse espère d'ailleurs trouver un accord en fevrier avec l'Allemagne. Pour l'heure, Jean-Yves Le Gall, le PDG d'Arianespace, la société qui commercialise les vols de la fusée, se réjouit que Nicolas Sarkozy ait décidé d'inclure Ariane 6 dans les priorités du grand emprunt : «C'est un très beau cadeau d'anniversaire pour les 30 ans d'Ariane. Cela m'a remotivé pour dix ans !»
Il y a trente ans, en cette veille de Noël 1979, la première fusée Ariane s'envolait vers les étoiles sous le regard émerveillé des ingénieurs du port spatial de Kourou (Guyane française) et de tous ceux qui portèrent, parfois contre vents et marées, ce rêve français et européen. «En une demi-heure, nous sommes passés de l'inquiétude à l'euphorie», se souvient l'un de ces pionniers, Bernard Humbert, responsable à l'époque des systèmes électriques et de l'intégration du lanceur au sein d'Aérospatiale (aujourd'hui EADS-Astrium ST).
Après deux reports successifs, survenus la veille et huit jours plus tôt à la suite d'incidents techniques mineurs, la tension est à son comble. «Si on ne lançait pas le 24 décembre, on rentrait à la maison», se rappelle Frédéric d'Allest, ancien directeur général du Centre national d'études spatiales (Cnes) et l'un des «pères» d'Ariane. Les conséquences auraient pu, en effet, être terribles, car le deuxième tir, en mai 1980, fut un échec cuisant que les ingénieurs du Cnes mettront plus d'un an à comprendre et à solutionner. Surtout, ils s'apercevront que la première fusée présentait le même défaut : un miracle qu'elle n'ait pas explosé elle aussi et que la belle aventure d'Ariane tourne court. «Certes, nous avons eu de la chance, mais il ne s'agit pas pour autant d'un miracle, corrige Frédéric d'Allest, car un miracle cela n'arrive qu'une fois.»
De fait, Ariane va prendre son essor et offrir aux Européens un accès indépendant à l'espace, au grand dam des Américains. À la fin des années 1980, avec l'arrivée d'Ariane 4, elle acquiert définitivement ses lettres de noblesse en se hissant à la tête du marché mondial des lancements de satellites privés de télécommunications. Son palmarès est impressionnant. Avec seulement dix échecs pour 193 tirs, Ariane atteint, sous ses différentes versions (1 à 5), un niveau de fiabilité record de 95 %. Pour la seule année 2009, elle totalise sept tirs réussis dont celui de TerreStar 1, le satellite le plus lourd jamais lancé en orbite géostationnaire, avec une masse de 7 tonnes. Surtout, elle reste sur une impressionnante série de 35 succès d'affilée !
Négociations autour d'Ariane 6
Mais pas question de dormir sur ses lauriers. «Pour conserver son leadership dans le domaine des lanceurs, l'Europe doit rester en permanence à la pointe de la compétitivité», avertit Alain Charmeau, le directeur général d'Astrium ST, maître d'œuvre industriel d'Ariane. En novembre 2008, à La Haye, les États membres de l'Agence spatiale européenne (ESA) ont attribué 350 millions d'euros au prédéveloppement d'Ariane 5 ME, une nouvelle version capable, à l'horizon 2017, d'emporter 12 tonnes de charge utile en orbite géostationnaire (au lieu de 10 tonnes actuellement), grâce notamment au nouveau moteur Vinci qui équipera son dernier étage. Sans oublier, bien sûr, Ariane 6, le futur lanceur européen d'une capacité d'emport de 2 à 8 tonnes, qui pourrait voler en 2025. La ministre française de la Recherche, Valérie Pécresse espère d'ailleurs trouver un accord en fevrier avec l'Allemagne. Pour l'heure, Jean-Yves Le Gall, le PDG d'Arianespace, la société qui commercialise les vols de la fusée, se réjouit que Nicolas Sarkozy ait décidé d'inclure Ariane 6 dans les priorités du grand emprunt : «C'est un très beau cadeau d'anniversaire pour les 30 ans d'Ariane. Cela m'a remotivé pour dix ans !»

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
Re: Ariane - ESA: l'Europe qui tutoie les étoiles
La sonde Venus Express a réussi son insertion en orbite
Retrouvez toute l'actu de Futura-Sciences sur http://m.futura-sciences.com/
Source : ESA

Retrouvez toute l'actu de Futura-Sciences sur http://m.futura-sciences.com/
Source : ESA

Au terme d'un voyage de 153 jours et 400 millions de km à l'intérieur de notre système solaire, la sonde Venus Express de l'ESA, qui avait été lancée le 9 novembre 2005, vient de s'insérer en orbite autour de Vénus. Ce matin, à 9h17 (heure de Paris), l'allumage du moteur principal pendant une durée de 50 minutes a permis de réduire de 29 000 à environ 25 000 km/h la vitesse relative de la sonde par rapport à Vénus, permettant ainsi sa capture par le champ de gravité de la planète. Les manœuvres d'insertion en orbite se sont parfaitement bien déroulées.
Au cours des quatre prochaines semaines, la sonde effectuera une nouvelle série de manœuvres qui la feront passer de sa position actuelle sur une orbite fortement allongée parcourue en 9 jours, à l'orbite opérationnelle choisie pour sa mission scientifique : une orbite polaire qu'elle décrira en 24 heures, s'éloignant au maximum à 66 000 km de Vénus. Une fois installée à ce poste d'observation, elle conduira une étude détaillée de la structure, de la chimie et de la dynamique de l'atmosphère de Vénus. La durée de la mission sera d'au moins deux jours vénusiens, soit l'équivalent de 486 jours terrestres.
Une atmosphère mystérieuse
Grâce aux précédentes missions à destination de Vénus et aux observations effectuées directement depuis la Terre, nous savons déjà que notre plus proche voisine est enveloppée d'une atmosphère dense où règnent des températures extrêmes et des pressions très élevées. Ces conditions induisent un effet de serre très puissant, auquel s'ajoute un phénomène de "super rotation" encore inexpliqué, l'atmosphère de Vénus effectuant un tour complet de la planète en seulement quatre jours.
L'objectif de la mission Venus Express consistera à étudier en détail les caractéristiques de cette atmosphère à l'aide de capteurs perfectionnés afin de tenter de résoudre les questions que les précédentes missions ont laissées en suspens. Ce sera également le premier orbiteur de Vénus à effectuer des observations de la surface de la planète à travers les "fenêtres de visibilité" découvertes dans les bandes infrarouges.
La mise en service des instruments scientifiques embarqués débutera bientôt et les premières données brutes sont attendues d'ici quelques jours. L'ensemble de la charge utile scientifique devrait être pleinement opérationnelle dans deux mois.
Une instrumentation scientifique à la pointe de la technologie
Venus Express a été réalisée pour l'ESA par un consortium industriel européen comprenant 25 contractants principaux répartis dans 14 pays. Elle reprend en partie l'architecture de son brillant prédécesseur Mars Express et emporte un ensemble de sept instruments, dont des versions améliorées de trois instruments embarqués sur Mars Express et de deux instruments de la sonde Rosetta.
Le spectromètre PFS à très haute résolution tracera les profils de température et mesurera la composition de l'atmosphère de Vénus. Il pourra également mesurer la température de surface de la planète et rechercher les indices d'une éventuelle activité volcanique. Le spectromètre infrarouge et ultraviolet SPICAV/SOIR et l'expérience de radioscience VeRa sonderont l'atmosphère en observant le phénomène d'occultation d'étoiles éloignées ou en mesurant l'affaiblissement de signaux radio au limbe de la planète. Plus particulièrement, l'instrument SPICAV/SOIR recherchera des molécules d'eau ainsi que la trace d'oxygène moléculaire et de composés sulfurés qui sont supposés exister dans l'atmosphère de Vénus. Le spectromètre VIRTIS dressera pour sa part la carte des différentes couches de l'atmosphère et observera les nuages dans plusieurs longueurs d'onde pour caractériser la dynamique atmosphérique.
Associé à un magnétomètre, l'instrument ASPERA étudiera l'interaction entre le vent solaire ainsi que le plasma qu'il génère et la haute atmosphère de Vénus, en l'absence de protection par une magnétosphère semblable à celle qui entoure la Terre.
Enfin, la caméra multicanaux à grand angle VMC effectuera des prises de vues dans quatre longueurs d'onde, et en particulier dans l'une des "fenêtres infrarouges", ce qui permettra de cartographier la surface à travers la couche nuageuse. Cette caméra pourra également prendre des photographies à l'échelle globale et contribuera à identifier des phénomènes observés par les autres instruments.
tout sur la sonde Venus Express: http://www.venus2004.org/comprendre/d/dossier568-1.php?langue=1


maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
La sonde européenne Rosetta
à la rencontre des astéroïdes puis atterrissage sur une comète !

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
Re: Ariane - ESA: l'Europe qui tutoie les étoiles
Hier soir, une fusée Ariane 5 a décollé de Kourou et amené sans encombre deux satellites de télécommunications sur leur position géostationnaire.
Jeudi 28 octobre à 21 h 51 en temps universel, le lanceur Ariane 5 ECA a décollé du centre spatial de Kourou. Pour ce quatrième lancement de l’année, la fusée d'Arianespace emportait deux satellites de télécommunications dans sa coiffe, W3B et BSat-3b.
Ce tir était le 4e de l’année, le 53e d’une Ariane 5 et le 197e d’une Ariane. Comme le souligne Arianespace, il amène à 39 le nombre de lancements réussis consécutifs, une donnée qui intéresse beaucoup les clients potentiels du lanceur.
Un autre paramètre est la précision de la mise sur son orbite de l'étage supérieur. Arianespace annonce un périgée de 249,2 kilomètres alors que l'objectif visé était de 249,3, un apogée de 35,907 au lieu de 35,911 et une inclinaison de 2,00° pour une valeur prévue de... 2,00°.
Jeudi 28 octobre à 21 h 51 en temps universel, le lanceur Ariane 5 ECA a décollé du centre spatial de Kourou. Pour ce quatrième lancement de l’année, la fusée d'Arianespace emportait deux satellites de télécommunications dans sa coiffe, W3B et BSat-3b.
Ce tir était le 4e de l’année, le 53e d’une Ariane 5 et le 197e d’une Ariane. Comme le souligne Arianespace, il amène à 39 le nombre de lancements réussis consécutifs, une donnée qui intéresse beaucoup les clients potentiels du lanceur.
Un autre paramètre est la précision de la mise sur son orbite de l'étage supérieur. Arianespace annonce un périgée de 249,2 kilomètres alors que l'objectif visé était de 249,3, un apogée de 35,907 au lieu de 35,911 et une inclinaison de 2,00° pour une valeur prévue de... 2,00°.

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
Re: Ariane - ESA: l'Europe qui tutoie les étoiles
EN tout cas, j'espère de tout coeur que cela ne va pas s'arrêter.
Car c'est une science qui nous fait avancer dans notre histoire merveilleuse qui est le mystère de la vie, et toute cette belle technologie.
Car c'est une science qui nous fait avancer dans notre histoire merveilleuse qui est le mystère de la vie, et toute cette belle technologie.

vinvin- Cadet de la Francophonie

-

Nombre de messages: 68
Age: 23
Localisation: nord
Date d'inscription: 03/08/2010
Re: Ariane - ESA: l'Europe qui tutoie les étoiles
Lancement d'une Ariane 5 depuis Kourou
AFP 26/11/2010Une fusée Ariane 5 a décollé aujourd'hui du centre spatial guyanais de Kourou avec à son bord deux satellites de télécommunications, dont le britannique Hylas 1 qui doit fournir des services internet haut débit en Europe.
Le cinquième tir de l'année pour le lanceur européen a eu lieu à 15h39 locales, au début de la fenêtre de tir. Ariane 5 ECA doit placer sur une orbite de transfert géostationnaire les satellites de télécommunications Intelsat 17 pour l'opérateur Intelsat et Hylas 1 pour la société britannique Avanti Communications, soutenue par l'Agence spatiale européenne (ESA).
Hylas 1, construit par l'européen EADS Astrium avec l'agence de recherche spatiale indienne (ISRO), pèse 2,57 tonnes au lancement. Il fournira en Europe des services internet haut débit, qui pourront ainsi atteindre les zones rurales isolées, ainsi que de la télévision haute définition. C'est le premier satellite lancé par Avanti Communications.
Intelsat 17, construit par l'américain Space Systems/Loral, est d'une masse de 5,54 tonnes. Il doit fournir des services de télécommunications en Europe, au Moyen-Orient, en Russie et en Asie, ainsi que des services vidéos dans l'Océan indien.
Ouch 8 tonnes de satellite ! baleze l'Ariane
6e lancement en décembre, bref la routine quoi ...
pour les fans d'espace: http://www.cnes.fr/web/CNES-fr/8691-jde-aout-2010.php

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
200e tir réussi !!
Aérospatiale. Lancement réussi pour la 200e fusée Ariane
17 février 2011
Plus d'infos sur www.arianespace.com
17 février 2011
Le 200e lancement d'une fusée Ariane a eu lieu avec succès, hier soir à Kourou (Guyane). Elle avait à son bord l'ATV Johannes Kepler, chargé de ravitailler la Station spatiale internationale (ISS).
Le 200e lancement de fusée Ariane a décollé hier à 18H50 locales (21H50 GMT, 22H50 à Paris. Après un premier lancement reporté à cause d'un problème technique, mardi, cette fusée Ariane 5 ES a bien décollé, avec à son bord l'ATV (Véhicule automatique de transfert européen) Johannes Kepler. Ce cargo automatique européen est chargé de ravitailler l'ISS, la Station spatiale international, en oxygène, vivres, vêtements et carburant.
Jean-Yves Le Gall : "Un lancement historique"
"L'Europe vient de connaître un nouveau succès, a déclaré le PDG d'Arianespace Jean-Yves Le Gall après que l'ATV Johannes Kepler se soit séparé de la fusée. Il doit poursuivre son voyage jusqu'à l'ISS de manière autonome. Il devrait arriver d'ici le 24 février. Et d'ajouter : "C'est un lancement historique, d'une part parce que c'est la participation de l'Europe à la station spatiale et ce pour la deuxième fois après l'ATV Jules Verne de mars 2008 et, d'autre part, c'est le 200ème lancement d'Ariane et ça aussi c'est extraordinaire parce qu'il y a 30 ans peu de gens imaginaient qu'on en arriverait là."
Le 200e lancement de fusée Ariane a décollé hier à 18H50 locales (21H50 GMT, 22H50 à Paris. Après un premier lancement reporté à cause d'un problème technique, mardi, cette fusée Ariane 5 ES a bien décollé, avec à son bord l'ATV (Véhicule automatique de transfert européen) Johannes Kepler. Ce cargo automatique européen est chargé de ravitailler l'ISS, la Station spatiale international, en oxygène, vivres, vêtements et carburant.
Jean-Yves Le Gall : "Un lancement historique"
"L'Europe vient de connaître un nouveau succès, a déclaré le PDG d'Arianespace Jean-Yves Le Gall après que l'ATV Johannes Kepler se soit séparé de la fusée. Il doit poursuivre son voyage jusqu'à l'ISS de manière autonome. Il devrait arriver d'ici le 24 février. Et d'ajouter : "C'est un lancement historique, d'une part parce que c'est la participation de l'Europe à la station spatiale et ce pour la deuxième fois après l'ATV Jules Verne de mars 2008 et, d'autre part, c'est le 200ème lancement d'Ariane et ça aussi c'est extraordinaire parce qu'il y a 30 ans peu de gens imaginaient qu'on en arriverait là."
Plus d'infos sur www.arianespace.com

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
l'ESA explore le soleil
Le satellite Solar Orbiter va examiner le Soleil de près
Par Marc Mennessier Mis à jour le 27/04/2012 LeFigaro
L'Agence spatiale européenne a confié sa fabrication à Astrium, la filiale d'EADS pour 300 millions d'euros.
Même s'il brille en permanence au-dessus de nos têtes, le Soleil recèle encore d'importantes zones d'ombre. Pour les dissiper, l'Agence spatiale européenne (ESA) a confié ce jeudi 26 avril à Astrium, filiale spatiale du groupe EADS, la maîtrise d'œuvre de son nouveau satellite d'observation du Soleil, Solar Orbiter, qui devrait être lancé en 2017 par une fusée américaine Atlas V. Le contrat, d'un montant de 300 millions d'euros, a été signé au British Science Museum de Londres, dans le cadre de la célébration des cinquante ans de la UK Space Agency, l'agence spatiale britannique.
Rarement un objet fabriqué par l'homme n'aura frôlé d'aussi près notre étoile. Au point le plus proche, Solar Orbiter ne se situera qu'à 0,28 unité astronomique* (UA) du Soleil, soit moins que Mercure (0,307 UA). De là-haut, cette sonde de 2,50 m de hauteur pour une masse d'environ 1,8 tonne, aura un point de vue privilégié sur la surface solaire, les phénomènes qui l'animent et les flux de particules qui en résultent.
Successeur d'Ulysses et surtout de Soho, toujours en activité après dix-sept ans de bons et loyaux services, «Solar Orbiter aura pour objectif principal de mieux comprendre la corrélation entre les éruptions parfois très violentes qui se produisent à la surface du Soleil, comme les éjections de masse coronale, et leur propagation dans l'espace», explique Emmanuel Coletti, l'un des ingénieurs en charge du projet, basé à Stevenage, près de Londres, où le satellite et ses dix instruments de mesure seront intégrés.
Caprices de la «météo spatiale»
Lors de ses brutales sautes d'humeur, le Soleil libère d'énormes quantités de particules chargées, très énergétiques, qui sont susceptibles d'endommager gravement les réseaux d'alimentation électrique, les systèmes informatiques, les satellites (télécommunications, GPS) ou de mettre en danger la santé des astronautes. Or, comme le rappelait l'astronome britannique Mike Hapgood, la semaine dernière dans Nature, nos sociétés hypertechnologiques sont devenues très vulnérables à ces caprices de la «météo spatiale». Les conséquences économiques d'un black-out prolongé, à l'échelle d'un pays ou d'un continent, seraient en effet incalculables.
Les scientifiques comptent beaucoup sur les données, pour la plupart inédites, que Solar Orbiter devrait transmettre pendant sept ans pour améliorer les modèles de prévision de ces redoutables tempêtes solaires afin de mieux s'en prémunir. Grâce à son orbite éloignée du plan de l'écliptique, la sonde aura en effet un point de vue unique sur les pôles du Soleil, véritables «terres inconnues» qui jouent un rôle central sur son magnétisme.
Mais pour réussir ce pari, les ingénieurs d'Astrium vont devoir «caser» les dix instruments de Solar Orbiter sur un espace très réduit, tout en les protégeant de la chaleur. «La température du bouclier thermique atteindra 600°C. Or, les capteurs ne peuvent fonctionner qu'à - 60°C. Il va falloir gérer tout ça!», confie Emmanuel Coletti.
Par Marc Mennessier Mis à jour le 27/04/2012 LeFigaro
L'Agence spatiale européenne a confié sa fabrication à Astrium, la filiale d'EADS pour 300 millions d'euros.
Même s'il brille en permanence au-dessus de nos têtes, le Soleil recèle encore d'importantes zones d'ombre. Pour les dissiper, l'Agence spatiale européenne (ESA) a confié ce jeudi 26 avril à Astrium, filiale spatiale du groupe EADS, la maîtrise d'œuvre de son nouveau satellite d'observation du Soleil, Solar Orbiter, qui devrait être lancé en 2017 par une fusée américaine Atlas V. Le contrat, d'un montant de 300 millions d'euros, a été signé au British Science Museum de Londres, dans le cadre de la célébration des cinquante ans de la UK Space Agency, l'agence spatiale britannique.
Rarement un objet fabriqué par l'homme n'aura frôlé d'aussi près notre étoile. Au point le plus proche, Solar Orbiter ne se situera qu'à 0,28 unité astronomique* (UA) du Soleil, soit moins que Mercure (0,307 UA). De là-haut, cette sonde de 2,50 m de hauteur pour une masse d'environ 1,8 tonne, aura un point de vue privilégié sur la surface solaire, les phénomènes qui l'animent et les flux de particules qui en résultent.
Successeur d'Ulysses et surtout de Soho, toujours en activité après dix-sept ans de bons et loyaux services, «Solar Orbiter aura pour objectif principal de mieux comprendre la corrélation entre les éruptions parfois très violentes qui se produisent à la surface du Soleil, comme les éjections de masse coronale, et leur propagation dans l'espace», explique Emmanuel Coletti, l'un des ingénieurs en charge du projet, basé à Stevenage, près de Londres, où le satellite et ses dix instruments de mesure seront intégrés.
Caprices de la «météo spatiale»
Lors de ses brutales sautes d'humeur, le Soleil libère d'énormes quantités de particules chargées, très énergétiques, qui sont susceptibles d'endommager gravement les réseaux d'alimentation électrique, les systèmes informatiques, les satellites (télécommunications, GPS) ou de mettre en danger la santé des astronautes. Or, comme le rappelait l'astronome britannique Mike Hapgood, la semaine dernière dans Nature, nos sociétés hypertechnologiques sont devenues très vulnérables à ces caprices de la «météo spatiale». Les conséquences économiques d'un black-out prolongé, à l'échelle d'un pays ou d'un continent, seraient en effet incalculables.
Les scientifiques comptent beaucoup sur les données, pour la plupart inédites, que Solar Orbiter devrait transmettre pendant sept ans pour améliorer les modèles de prévision de ces redoutables tempêtes solaires afin de mieux s'en prémunir. Grâce à son orbite éloignée du plan de l'écliptique, la sonde aura en effet un point de vue unique sur les pôles du Soleil, véritables «terres inconnues» qui jouent un rôle central sur son magnétisme.
Mais pour réussir ce pari, les ingénieurs d'Astrium vont devoir «caser» les dix instruments de Solar Orbiter sur un espace très réduit, tout en les protégeant de la chaleur. «La température du bouclier thermique atteindra 600°C. Or, les capteurs ne peuvent fonctionner qu'à - 60°C. Il va falloir gérer tout ça!», confie Emmanuel Coletti.

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
l'Europe en route pour Jupiter !
L'Europe met le cap vers Jupiter et ses lunes gelées
Par Cyrille Vanlerberghe Publié le 02/05/2012
Oui à la mission Laplace !
plein le cul de ses anglais qui tirent tj la couverture, l'ESA existe grâce à Ariane et donc grâce à la France et à personne d'autre, faut remettre les pendules à l'heure !!!!
Par Cyrille Vanlerberghe Publié le 02/05/2012
L'Agence spatiale européenne a donné le feu vert à une très ambitieuse mission d'exploration des grands satellites de Jupiter, la plus grosse planète du système solaire.
Après un long processus de sélection, l'Agence spatiale européenne (ESA) a décidé de consacrer l'une de ses plus ambitieuses missions spatiales, avec un budget dépassant 1 milliard d'euros, à l'exploration de Ganymède, Europe et Callisto, les grandes lunes glacées de Jupiter.
La mission, appelée Juice (acronyme approximatif de JUpiter ICy moon Explorer) était en compétition depuis cinq ans avec deux autres projets du programme Cosmic Vision de l'ESA: NGO, un trio d'observatoires d'ondes gravitationnelles dans l'espace, et ATHENA, le plus grand télescope spatial jamais imaginé pour observer l'univers dans les rayons X.
Un budget de plus d'un milliard d'euros
Le budget colossal de plus d'un milliard d'euro sera à la hauteur des difficultés techniques et des ambitions de Juice, dont l'un des buts est d'étudier les environnements de trois des quatre principales lunes de Jupiter qui pourraient être favorables à la vie. Plusieurs éléments laissent en effet à penser que les satellites Europe, Ganymède et Callisto possèdent de profonds océans, avec de l'eau maintenue sous forme liquide sous leurs surfaces gelées. «Ce sont des environnements passionnants car ils peuvent potentiellement héberger des formes de vie primitive,» explique Fabio Favata, responsable du bureau de planification des programmes scientifiques à l'ESA. Les scientifiques savent que des formes de vie microbienne arrivent très bien à vivre dans la glace, comme le montrent des études menées sur Terre dans l'Arctique et en Antarctique.
La mission avait au départ été envisagée conjointement avec la Nasa, mais les difficultés budgétaires de l'agence américaine ont finalement obligé les européens à partir seuls vers Jupiter. «Ca sera la première fois que l'Europe aura un rôle de leader pour une mission majeure vers les planètes extérieures du système solaire,» précise Fabio Favata. «D'un point de vue technique, nous nous reposons notamment sur l'expérience acquise pour la mission d'exploration lointaine Rosetta, qui est en route vers une comète.»
Huit ans de voyage vers Jupiter
La sonde spatiale Juice pèsera 5 tonnes et devrait être lancée en 2022 par une fusée Ariane 5 depuis la Guyane. Le voyage vers Jupiter prendra 8 ans. Après une mise en orbite autour de la plus grosse planète du système solaire (320 fois la masse de la Terre), l'engin fera des survols rapprochés de Callisto et d'Europe, avant de se «garer» autour de Ganymède, sa destination finale. Avec un diamètre de 5262 km, Ganymède est le plus gros satellite naturel de tout le système solaire, plus grand même que la planète Mercure, et il a également la particularité d'émettre son propre champ magnétique.
Le coût de la mission pour l'ESA est estimé à 830 millions d'euros, mais c'est sans compter la réalisation des instruments scientifiques emportés par la sonde, dont les budgets seront pris en charges par les agences spatiales des pays membres de l'Agence (comme le CNES pour la France). En prenant en compte les instruments, le budget total devrait approcher 1,1 milliard d'euros.
Le nom assez étrange de Juice (jus en anglais) ne devrait pas être définitif, et de nombreux chercheurs préféreraient que la mission s'appelle Laplace, en hommage au mathématicien et astronome français Pierre-Simon de Laplace qui avait été le premier à mettre en équation les perturbations des orbites des satellites de Jupiter.
Oui à la mission Laplace !
plein le cul de ses anglais qui tirent tj la couverture, l'ESA existe grâce à Ariane et donc grâce à la France et à personne d'autre, faut remettre les pendules à l'heure !!!!

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
Ariane 5 : 49e lancement réussi !
Ariane 5 lance deux satellites depuis Kourou

6 juillet 2012 à 00:31
Décollage d'Ariane 5, vol 207, le 5 juillet 2012 par CNES

6 juillet 2012 à 00:31
Décollage d'Ariane 5, vol 207, le 5 juillet 2012 par CNES
Ces satellites vont permettre pour l'un des observations météorologiques et pour l'autre une liaison internet large bande à l’Amérique du Nord.
Deux satellites, Echostar XVII et MSG-3, ont été placés avec succès sur une orbite de transfert géostationnaire par une fusée Ariane 5 qui a décollé jeudi soir du Centre spatial guyanais de Kourou, a annoncé Arianespace lors d’une retransmission diffusée via internet.
Il s’agit du 49e succès d’affilée pour la fusée Ariane, a souligné le Pdg d’Arianespace, Jean-Yves Le Gall.
Ce tir avait débuté jeudi à 18H36 heure de Kourou (23H36 heure de Paris), la fusée emportant au total une masse au décollage de plus de 9,5 tonnes pour placer en orbite de transfert géostationnaire les deux satellites.
Le satellite MSG-3 d’Eumetsat, qui pèse environ deux tonnes, permettra de garantir la continuité des observations météorologiques depuis l’orbite géostationnaire, à quelque 36.000 kilomètres au-dessus de la Terre.
Actuellement assuré par Meteosat 9 et son aîné Meteosat 8 lancé en août 2002, ce service est crucial pour permettre la protection des personnes, des biens et des infrastructures, en particulier contre les phénomènes météorologiques dangereux, selon l’Agence spatiale européenne (ESA).
Le lancement de MSG-3 a été programmé de manière à assurer dans les meilleures conditions la relève de Meteosat 8, qui a largement dépassé son espérance de vie, précise l’ESA. MSG-3 a une durée de vie prévue de sept ans.
Quant à lui, Echostar XVII, d’une masse de 6,1 tonnes au décollage, doit fournir une liaison internet large bande à l’Amérique du Nord, avec une durée de vie prévue de quinze ans.
En ces périodes de crises, pourquoi ne parle t on pas plus de l'Espace, un des rares domaines où l'Europe brille, grâce à la France, et qui mériterait un peu plus d'honneur médiatique, mais la Science est passée de mode, les gens préfèrent la connerie (reality show, foot, people, etc... l'anglais est à son aise dans ce caca)
Je rappelle que Kourou est en France (Guyane) et que le décompte se fait en Français !

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
50e tir réussi pour Ariane
Ariane réussit son 50e tir consécutif
CNES, Arianespace, Astrium, EADSPar Véronique Guillermard Publié le 03/08/2012
CNES, Arianespace, Astrium, EADSPar Véronique Guillermard Publié le 03/08/2012
Ariane 5 dite ECA a mis sur orbite géostationnaire deux satellites de télécoms Intelsat 20 et Hylas 2 - pour le compte de l'opérateur américain Intelsat et du britannique Avanti Communications respectivement.
C'est un grand succès pour l'industrie spatiale européenne qui réalise une démonstration de force au moment où les politiques européens s'interrogent sur l'avenir d'Ariane.
Historique. Dans la nuit du jeudi au vendredi 3 août, Ariane 5 a battu tous les records de fiabilité de l'industrie spatiale en réussissant son 50e tir d'affilée. Au cours de cette mission, la 4e réalisée depuis le début de l'année, le lanceur européen a également, avec 10,3 tonnes, battu le record du monde de capacité d'emport. Cette fusée inaugurait aussi son nouveau calculateur de bord. Il s'agit du cerveau informatique qui gère de façon autonome toutes les phases du vol, du décollage une fois le décompte achevé, à la mise à poste des satellites.
Ariane 5 dite ECA (capable de lancer deux satellites en même temps) a mis sur orbite géostationnaire (à 36 000 km de la Terre) deux satellites de télécoms - Intelsat 20 et Hylas 2 - pour le compte de l'opérateur américain Intelsat et du britannique Avanti Communications respectivement.
Cette démonstration de force du lanceur européen est la conséquence d'une organisation industrielle qui a gagné en efficacité, au fil des ans. Jusqu'en 2002, la maîtrise d'œuvre était partagée entre le CNES, l'agence spatiale française, et Arianespace qui intervenaient auprès d'une douzaine d'industriels. Cette répartition du travail générait beaucoup de pertes. Chaque lanceur était un prototype. Le 11 décembre 2002, lors du vol inaugural de la version ECA Ariane 5 explose. Déjà le 4 juin 1996, la première version d'Ariane 5 avait connu le même accident. L'Europe spatiale doute. C'est l'heure de tout remettre à plat.
Ariane accumule les succès commerciaux
Dès 2003, l'organisation industrielle est radicalement modifiée. Un seul maître d'œuvre est désigné: Astrium, la filiale spatiale d'EADS qui a la responsabilité du développement et de la production. «Nous avons bridé la créativité de nos ingénieurs pour introduire de la rigueur industrielle», résume Alain Charmeau, président d'Astrium Space transportation. Aujourd'hui plus questions de modifier sans cesse le lanceur, chaque Ariane 5 compte 99,9% de composants communs avec les autres Ariane 5. Et le lanceur obéit aux règles de la production en série.
Astrium livre entre 6 et 7 fusées par an (contre 3 par an précédemment) et organise la charge de travail entre les 60 plus importants industriels impliqués dans le programme installés dans 12 pays. «Au total, Ariane génère 1 milliard d'euros d'activité industrielle et 4000 emplois directs en Europe», souligne Alain Charmeau. Plus largement, le CNES estime qu'1 euro investi dans Ariane génère 20 euros dans les économies européennes.
Depuis dix ans, Astrium a investi pour améliorer de façon continue le processus industriel. Le risque de dérive existe compte tenu du fait qu'il faut 3,5 ans pour construire un lanceur. Le modèle industriel est stabilisé, la fiabilité est là, la disponibilité aussi et les délais sont respectés. Ariane accumule les succès commerciaux. Le carnet de commandes d'Arianespace, la société de commercialisation, pèse 4,7 milliards d'euros avec 30 satellites à lancer.
Ce 50e tir réussi consécutif d'Ariane 5 intervient à un moment clef pour l'avenir de la fusée européenne. Afin de faire la jonction entre l'actuel lanceur et une fusée de nouvelle génération porteuse de ruptures technologiques, appelée pour le moment Ariane 6, l'industrie spatiale européenne travaille sur une Ariane 5 dite ME (Mid-Life Evolution) aux capacités améliorées. «Elle sera capable d'emporter 2 tonnes de plus que l'actuel Ariane 5 et bénéficiera d'un nouveau moteur cryogénique développé par Safran», souligne Alain Charmeau.
Velléités de nouveaux entrants
Décidée en 2008 par les États européens, Ariane ME doit permettre à l'Europe de conserver son leadership spatial sur le marché commercial face à son rival russe Proton mais aussi face aux velléités de nouveaux entrants tels que le Falcon 9 de l'américain Space X ou encore de lanceurs indiens ou chinois. Destinée à remplir des missions pendant au moins quinze ans, Ariane 5 ME jouera le même rôle que l'Airbus A 320 Neo dans l'aéronautique civile. «Au sein d'Astrium, la position est clairement de sécuriser le champion d'aujourd'hui tout en préparant celui de demain. Ariane 5 bénéficiera d'amélioration significative tandis qu'en parallèle, nous travaillerons avec nos partenaires sur la prochaine génération», explique Alain Charmeau.
En novembre, le conseil des ministres européens de l'espace doit se pencher sur les prochaines étapes du projet qui a déjà bénéficié de 400 millions d'euros d'investissement. Il reste encore 1,5 milliard d'euros à financer pour qu'Ariane 5 ME soit prête pour son premier vol prévu en 2017. Selon les industriels, cet investissement sera rentabilisé rapidement compte tenu de l'amélioration des performances du lanceur.
Quant à la future Ariane 6, l'échéance est plus lointaine: aux alentours de 2030 et le budget plus conséquent, soit 5 milliards d'euros au bas mot. Le programme sera plein de défis et fera prendre des risques à l'industrie spatiale européenne car il faut trois à cinq ans de succès pour asseoir la crédibilité d'un nouveau lanceur. Pour les industriels unanimes, «il est exclu de s'engager sans phase exploratoire associant les principaux des 12 pays européens», résume le président d'Astrium Space Transportation.
Arianespace commande 5 Ariane version ES
Arianespace, la société de commercialisation du lanceur européen, a signé un avenant au contrat de 2009 passé auprès d'Astrium (livraison de 35 Ariane 5 pour 4 milliards d'euros). Jean-Yves Le Gall, président d'Arianespace, commande cinq Ariane 5 ES (Ergol Stockable). Cette version du lanceur est spécialement conçue pour prendre en charge les objets à placer sur des orbites spéciales. Sur ces cinq Ariane ES, deux sont destinés à réaliser les deux dernières missions de l'ATV, le cargo de l'espace qui ravitaille la station spatiale internationale, et trois pour placer en orbite 4 satellites Galileo, le futur GPS européen, à la fois en orbite. Le contrat est estimé à plusieurs dizaines de millions d'euros.
En 2013, Astrium devra engager de nouvelles discussions avec Arianespace sur la suite du contrat de 2009. Fin 2012, 11 des 35 fusées commandées auront été livrées. «Les trois dernières livraisons sont prévues au cours du premier semestre 2016», précise Alain Charmeaux, président d'Astrium Space transportation.

maxi- Francophonomaniaque

-

Nombre de messages: 12384
Age: 52
Localisation: Nimes
Date d'inscription: 12/09/2005
Page 1 sur 2 • 1, 2 
Sujets similaires» une europe sous la protection de Marie
» Compatibilité Nacelle Britax / Römer (4 étoiles crash test)
» Quelle langue commune en Europe? Esperanto? Anglais? autre?
» Pan-Europe, le mouvement de Coudenhove-Kalergi
» Les pays membres de la grande Europe et leurs capitales
» Compatibilité Nacelle Britax / Römer (4 étoiles crash test)
» Quelle langue commune en Europe? Esperanto? Anglais? autre?
» Pan-Europe, le mouvement de Coudenhove-Kalergi
» Les pays membres de la grande Europe et leurs capitales
Page 1 sur 2
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
» la traite des blancs: stop au négationnisme
» Retraites : le remue-méninges
» les socialistes suppriment le CDI
» Bourrage de crânes
» Etats-Unis : l'armée minée par une hausse de 6% des agressions sexuelles
» Inquiétude
» Sables bitumineux et pétrole de schiste - Une «onde de choc» mondiale est en vue
» Etats-Unis : réduction drastique du déficit
» Prendre soin de sa santé, à quel prix ? ou encore "Bienvenue à Gattaca"
» "Welcome to the real World"
» A force de le dire.
» Victoire écrasante des libéraux en Colombie-Britannique
» Moscou démasque un présumé agent de la CIA
» Fascisme: le contrepoids populiste du bolchevisme ?
» Chine: 1ere puissance mondiale
» Pour une loi sur le blasphème.
» la Psy au quotidien
» Politique foncière en faveur des descendants d'esclaves
» ESCLAVAGE - Textes UNESCO