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Et l'homme vola - les pionniers de l'Aviation

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Et l'homme vola - les pionniers de l'Aviation

Message par maxi le Sam 20 Déc - 16:06

Extrait du Wikipedia:

Histoire du mot Aviation: Guillaume Joseph Gabriel de La Landelle
En 1861, il construit avec Gustave Ponton d'Amécourt un prototype d'hélicoptère à moteur à vapeur, puis il fonde avec Nadar et Ponton d'Amécourt en 1863 la « Société d'encouragement pour la locomotion aérienne au moyen d’appareils plus lourds que l'air ». Il publie par ailleurs plusieurs ouvrages sur l'histoire de l'aéronautique, où il retrace notamment les premiers vols de Jean-Marie Le Bris. C'est dans son livre Aviation, ou Navigation aérienne sans ballon, publié en 1863, que le mot « aviation » serait apparu pour la première fois avant d'être repris en 1875 par Clément Ader pour désigner ses appareils volants


Les pionniers du plus lourd que l'air (de Clément Ader à Santos Dumont)

Plusieurs pays revendiquent la paternité de l'aviation. Ceci est en partie dû au contexte de nationalisme exacerbé des années d'avant 1914, où l'objectivité historique s'effaçait souvent devant la glorification des capacités nationales. Actuellement, on continue encore de lire fréquemment que les frères Wright seraient les « pères de l'aviation », alors qu'ils n'ont pourtant jamais revendiqué eux-mêmes de vol antérieur à 1903 ! Voir aussi les essais de Traian Vuia.



le roumain Traian Vuia et sa machine volante

La définition du vol donné par le Larousse est "se soutenir et se mouvoir dans l'air".

* Le premier homme ayant volé serait Otto Lilienthal, qui a effectué entre 1891 et 1896 deux mille vols planés depuis une colline artificielle à proximité de Berlin.

1890 - Ader
* Le premier homme ayant déclaré avoir volé à l'aide d'un moteur est le français Clément Ader, aux commandes de son Avion. La première tentative a lieu en 1890 aux commandes de l"Eole"; les marques laissées par les roues dans le sol meuble auraient présenté un endroit où elles étaient moins marquées et auraient totalement disparu sur une vingtaine ou une cinquantaine de mètres. Son engin volant aurait ainsi effectué un bond ; il n'y avait pas de témoins autre que des employés d'Ader. La même machine, essayée devant des témoins officiels en 1891, ne donne pas d'autres résultats...

Les essais suivants d'Ader furent effectués au camp militaire de Satory, où avait été établie une aire circulaire de 450 m de diamètre pour effectuer une démonstration officielle. Le 12 octobre 1897, Ader effectua un premier tour sur ce circuit à bord de son Avion III. Il sentit à plusieurs reprises l'appareil quitter le sol, puis reprendre contact[1]. Deux jours plus tard, alors que le vent est fort, Clément Ader lance sa machine devant deux officiels du ministère de la Guerre qui déclarent : "il fut cependant facile de constater, d'après le sillage des roues, que l'appareil avait été fréquemment soulevé de l'arrière et que la roue arrière formant le gouvernail n'avait pas porté constamment sur le sol. ... Les deux membres de la commission le virent sortir brusquement de la piste, décrire une demi-conversion, s'incliner sur le côté et enfin rester immobile". A la question "...l'appareil a (t'il) tendance à se soulever quand il est lancé à une certaine vitesse ? la réponse est "...la démonstration... n'a pas été faite dans les deux expériences qui on été effectuées sur le terrain".[2] Devant cet échec, le ministère de la Guerre coupe les crédits à Ader. On peut conclure que, ce 14 octobre 1897, le Français Clément Ader aurait peut être effectué le premier décollage motorisé – mais non contrôlé[3] – d'un plus lourd que l'air.

1903 - Wright
* Après la mise au point en vol de leur planeurs entre 1900 et 1903, avec plus de 700 vols en 1902, les frères Wright ont expérimenté leur premier avion, le «Flyer», dans les dunes de Kitty Hawk le 17 décembre 1903. Les deux frères pilotent à leur tour; ils effectuent 4 vols, le dernier étant le plus long : Orville vole sur 284 mètres pendant 59 secondes. Ces vols sont généralement considérés comme les premiers vols motorisés et contrôlés d'un plus lourd que l'air. Leurs détracteurs, notamment les partisans d'Alberto Santos-Dumont et de Gabriel Voisin, leur reprochent d'avoir eu besoin d'un rail fixé au sol pour le décollage, le Flyer étant dépourvu de roues; la faible puissance du moteur ne permettait pas non plus le décollage par vent faible. Le souhait des inventeurs de protéger leur invention à partir des vols du Flyer III en 1905, l'absence de démonstrations publiques et le faible nombre de témoins de leurs vols jouèrent un rôle négatif pour leur publicité. La maîtrise de la technique de vol des Wright a été reconnue plus tard lors des différentes démonstrations que les Wright effectuèrent en France, notamment à Auvours dans la Sarthe en 1908.


1906 - Santos-Dumont

Le Brésilien Alberto Santos-Dumont vola à Bagatelle le 23 octobre 1906 sur soixante mètres à une altitude de deux à trois mètres. Grâce à ce vol à bord du 14 Bis, il remporta devant un large public le prix Archdeacon décerné par Aéro-Club de France pour le vol d'un plus lourd que l'air autopropulsé (sans mécanisme de lancement). Ses détracteurs – entre autres les partisans des frères Wright – lui reprochent de ne pouvoir voler qu'en effet de sol, alors que le Flyer III pouvait déjà prendre de l'altitude lorsqu'il vola sur 39,5 kilomètres le 5 octobre 1905.


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Re: Et l'homme vola - les pionniers de l'Aviation

Message par maxi le Dim 16 Aoû - 5:52

QQS GRANDS NOMS DE PIONNIERS

l'ornithoptère de Léonardo da Vinci, le père sprituel de tout ce petit monde



je poste un extrait du wiki anglais, très détaillé et forcément pas du tout suspect de chauvinisme hexagonal




Modern Flight

Lighter than air
Main article: History of ballooning


Although many people think of human flight as beginning with the aircraft in the early 1900s, in fact people had been flying repeatedly for more than 100 years.

The first generally recognized human flight took place in Paris in 1783. Jean-François Pilâtre de Rozier and François Laurent d'Arlandes went 8 km (5 miles) in a hot air balloon invented by the Montgolfier brothers. The balloon was powered by a wood fire, and was not steerable: that is, it flew wherever the wind took it.
The navigable balloon created by Giffard in 1852

Ballooning became a major "rage" in Europe in the late 18th century, providing the first detailed understanding of the relationship between altitude and the atmosphere.

Work on developing a steerable (or dirigible) balloon (now called an airship) continued sporadically throughout the 1800s. The first powered, controlled, sustained lighter-than-air flight is believed to have taken place in 1852 when Henri Giffard flew 15 miles (24 km) in France, with a steam engine driven craft.


Non-steerable balloons were employed during the American Civil War by the Union Army Balloon Corps.

Another advance was made in 1884, when the first fully controllable free-flight was made in a French Army electric-powered airship, La France, by Charles Renard and Arthur Krebs. The 170-foot (52 m) long , 66,000-cubic-foot (1,900 m3) airship covered 8 km (5 miles) in 23 minutes with the aid of an 8-1/2 horsepower electric motor.


However, these aircraft were generally short-lived and extremely frail. Routine, controlled flights would not come to pass until the advent of the internal combustion engine (see below.)

Although airships were used in both World War I and II, and continue on a limited basis to this day, their development has been largely overshadowed by heavier-than-air craft.


Heavier-than-air
Sustaining the aircraft

The first published paper on aviation was "Sketch of a Machine for Flying in the Air" by Emanuel Swedenborg published in 1716. This flying machine consisted of a light frame covered with strong canvas and provided with two large oars or wings moving on a horizontal axis, arranged so that the upstroke met with no resistance while the downstroke provided lifting power. Swedenborg knew that the machine would not fly, but suggested it as a start and was confident that the problem would be solved. He said, "It seems easier to talk of such a machine than to put it into actuality, for it requires greater force and less weight than exists in a human body. The science of mechanics might perhaps suggest a means, namely, a strong spiral spring. If these advantages and requisites are observed, perhaps in time to come some one might know how better to utilize our sketch and cause some addition to be made so as to accomplish that which we can only suggest. Yet there are sufficient proofs and examples from nature that such flights can take place without danger, although when the first trials are made you may have to pay for the experience, and not mind an arm or leg." Swedenborg would prove prescient in his observation that powering the aircraft through the air was the crux of flying.

During the last years of the 18th century, Sir George Cayley started the first rigorous study of the physics of flight. In 1799 he exhibited a plan for a glider, which except for planform was completely modern in having a separate tail for control and having the pilot suspended below the center of gravity to provide stability, and flew it as a model in 1804. Over the next five decades Cayley worked on and off on the problem, during which he invented most of basic aerodynamics and introduced such terms as lift and drag. He used both internal and external combustion engines, fueled by gunpowder, but it was left to Alphonse Penaud to make powering models simple, with rubber power. Later Cayley turned his research to building a full-scale version of his design, first flying it unmanned in 1849, and in 1853 his coachman made a short flight at Brompton, near Scarborough in Yorkshire.

In 1848, John Stringfellow had a successful indoor test flight of a steam-powered model, in Chard, Somerset, England.
Model of Jan Wnęk's glider. Kraków Museum of Ethnography.

In 1866 a Polish peasant, sculptor and carpenter by the name of Jan Wnęk built and flew a controllable glider. Wnęk was illiterate and self-taught, and could only count on his knowledge about nature based on observation of birds' flight and on his own builder and carver skills. Jan Wnęk was firmly strapped to his glider by the chest and hips and controlled his glider by twisting the wing's trailing edge via strings attached to stirrups at his feet.[4] Church records indicate that Jan Wnęk launched from a special ramp on top of the Odporyszów church tower; The tower stood 45 m high and was located on top of a 50 m hill, making a 95 m (311 ft) high launch above the valley below. Jan Wnęk made several public flights of substantial distances between 1866 - 1869, especially during religious festivals, carnivals and New Year celebrations. Wnęk left no known written records or drawings, thus having no impact on aviation progress. Recently, Professor Tadeusz Seweryn, director of the Kraków Museum of Ethnography [5], has unearthed church records with descriptions of Jan Wnęk's activities.


In 1856, Frenchman Jean-Marie Le Bris made the first flight higher than his point of departure, by having his glider "L'Albatros artificiel" pulled by a horse on a beach. He reportedly achieved a height of 100 meters, over a distance of 200 meters.


In 1874, Félix du Temple built the "Monoplane", a large plane made of aluminium in Brest, France, with a wingspan of 13 meters and a weight of only 80 kilograms (without the driver). Several trials were made with the plane, and it is generally recognized that it achieved lift off under its own power after a ski-jump run, glided for a short time and returned safely to the ground, making it the first successful powered flight in history, although the flight was only a short distance and a short time.


Another person who advanced the art of flying was Francis Herbert Wenham, who unsuccessfully attempted to build a series of unmanned gliders. During his work he found that the majority of the lift from a bird-like wing appeared to be generated at the front, and concluded that long, thin wings would be better than the bat-like ones suggested by many, because they would have more leading edge for their weight. Today this measure is known as aspect ratio. He presented a paper on his work to the newly formed Royal Aeronautical Society of Great Britain in 1866, and decided to prove it by building the world's first wind tunnel in 1871.[18] Members of the Society used the tunnel and learned that cambered wings generated considerably more lift than expected by Cayley's Newtonian reasoning, with lift-to-drag ratios of about 5:1 at 15 degrees. This clearly demonstrated the ability to build practical heavier-than-air flying machines; what remained was the problem of controlling the flight and powering them.

Controlling the flight

The 1880s became a period of intense study, characterized by the "gentleman scientists" who represented most research efforts until the 20th century. Starting in the 1880s advancements were made in construction that led to the first truly practical gliders. Three people in particular were active: Otto Lilienthal, Percy Pilcher and Octave Chanute. One of the first truly modern gliders appears to have been built by John J. Montgomery; it flew in a controlled manner outside of San Diego on August 28, 1883. It was not until many years later that his efforts became well known. Another delta hang-glider had been constructed by Wilhelm Kress as early as 1877 near Vienna.

Otto Lilienthal of Germany duplicated Wenham's work and greatly expanded on it in 1874, publishing his research in 1889. He also produced a series of ever-better gliders, and in 1891 was able to make flights of 25 meters or more routinely. He rigorously documented his work, including photographs, and for this reason is one of the best known of the early pioneers. He also promoted the idea of "jumping before you fly", suggesting that researchers should start with gliders and work their way up, instead of simply designing a powered machine on paper and hoping it would work. His type of aircraft is now known as a hang glider.

By the time of his death in 1896 he had made 2500 flights on a number of designs, when a gust of wind broke the wing of his latest design, causing him to fall from a height of roughly 56 ft (17 m), fracturing his spine. He died the next day, with his last words being "small sacrifices must be made". Lilienthal had been working on small engines suitable for powering his designs at the time of his death.

Picking up where Lilienthal left off, Octave Chanute took up aircraft design after an early retirement, and funded the development of several gliders. In the summer of 1896 his troop flew several of their designs many times at Miller Beach, Indiana, eventually deciding that the best was a biplane design that looks surprisingly modern. Like Lilienthal, he heavily documented his work while photographing it, and was busy corresponding with like-minded hobbyists around the world. Chanute was particularly interested in solving the problem of aerodynamic instability of the aircraft in flight, one which birds corrected for by instant corrections, but one that humans would have to address with stabilizing and control surfaces (or moving center of gravity, as Lilienthal did). The most disconcerting problem was longitudinal instability (divergence), because as the angle of attack of a wing increased, the center of pressure moved forward and made the angle increase more. Without immediate correction, the craft would pitch up and stall. Much more difficult to understand was the mixing of lateral/directionnal stability and control.

Powering the aircraft

Throughout this period, a number of attempts were made to produce a true powered aircraft. However the majority of these efforts were doomed to failure, being designed by hobbyists who did not have a full understanding of the problems being discussed by Lilienthal and Chanute.

In France Clément Ader built the steam-powered Eole and may have made a 50-meter flight near Paris in 1890, which would be the first self-propelled "long distance" flight in history. Ader then worked on a larger design which took five years to build. In a test for the French military, the Avion III reportedly managed to cover 300 meters at a very small height, crashing out of control.


In 1884, Alexander Mozhaysky's monoplane design made what is now considered to be a power assisted take off or 'hop' of 60-100 feet (20-30 meters) near Krasnoye Selo, Russia.

Sir Hiram Maxim studied a series of designs in England, eventually building a monstrous 7,000 lb (3,175 kg) design with a wingspan of 105 feet (32 m), powered by two advanced low-weight steam engines which delivered 180 hp (134 kW) each. Maxim built it to study the basic problems of construction and power and it remained without controls, and, realizing that it would be unsafe to fly, he instead had a 1,800 foot (550 m) track constructed for test runs. After a number of test runs working out problems, on July 31, 1894 they started a series of runs at increasing power settings. The first two were successful, with the craft "flying" on the rails. In the afternoon the crew of three fired the boilers to full power, and after reaching over 42 mph (68 km/h) about 600 ft (180 m) down the track the machine produced so much lift it pulled itself free of the track and crashed after flying at low altitudes for about 200 feet (60 m). Declining fortunes left him unable to continue his work until the 1900s, when he was able to test a number of smaller designs powered by gasoline.

In the United Kingdom an attempt at heavier-than-air flight was made by the aviation pioneer Percy Pilcher. Pilcher had built several working gliders, The Bat, The Beetle, The Gull and The Hawk, which he flew successfully during the mid to late 1890s. In 1899 he constructed a prototype powered aircraft which, recent research has shown, would have been capable of flight. However, he died in a glider accident before he was able to test it, and his plans were forgotten for many years.


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Juste histoire de resituer un peu les choses pour les ricains qui croient avoir tout inventé !

même pas le moteur à explosion qui les fît voler

Ils ne sont à cette époque que des descendants de l'Europe, qui elle a TOUT inventé !

dans cette histoire ils ont su récolté les fruits semés par d'autres

(un peu comme bill gates et son windows qui lui n'a vraiment RIEN inventé)

c'est pas beau de vouloir réécrire l'Histoire

et c'est encore plus laid pour un enfant de chier sur ses parents
Nein


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Re: Et l'homme vola - les pionniers de l'Aviation

Message par Normand Choinière le Dim 16 Aoû - 22:49

Sacré Maxi, tu as tout mais absolument tout pour faire un bon Américain (et aussi bien d'autres choses pour faire un bon Français)!!! Chose certaine, tu ne manques pas, entre autres, de confiance!!! lol

Soyons honnêtes, les Américains ne prétendent pas avoir tout inventé. Mais on peut aussi dire qu'ils ont fait leur part.

Et admettons aussi que tout le monde a monté sur les épaules de son prédécesseur.

Admettons aussi que les USA qui se sont réellement bâtis il n'y a que 150 ans pouvaient difficilement, au moment de la conquête physique de leur pays, tout inventer aussi. On peut dire que de 1700 à 1900, les USA avaient autre chose à faire dont l'Europe, elle, n'avait pas à s'occuper.

Les Américains étaient fondamentalement occupés à se faire un pays et à s'inventer eux-mêmes! Ils se sont rattrapés depuis.

En fait, on le voit bien par ce récit, c'est toute l'humanité qui a permis que tout ce dont on profite aujourd'hui arrive. Et ce qu'il y a d'intéressant dans la conquête spatiale et le développement de l'aviation, c'est que c'est toujours un effort collectif. Allez voir dans le ventre des avions, qu'ils soient Français, Américains, Italiens, Canadiens, Brésiliens, on y voit des composantes de bien des pays.

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Re: Et l'homme vola - les pionniers de l'Aviation

Message par maxi le Lun 17 Aoû - 6:22

tout ceci c'est wikipedia donc une objectivité nouvelle, ça change des formules officielles des différents pays, et oui l'histoire de la conquête du ciel (et de l'espace) n'a pas à être récupérée par les frères wright qui n'existeraient pas sans les pionniers avant eux.

c'est pareil pour l'espace, les chinois ont inventé la poudre et les fusées, Jules Verne imagina la conquête de la Lune (par les américains d'ailleurs), les allemands ont inventé le moteur à réaction et la fusée, etc...

Ils sont un grand pays, un pays immense, ils le seraient encore davantage en respectant les autres, leurs géniteurs notamment...

ce que je veux dire, c'est que les ricains feraient bien de s'instruire et d'apprendre l'histoire, en faisant un négationnisme, et surtout cesser de vouloir planter leur bannière étoilée de partout, le monde ne le supportera plus

plus jamais...

on a fait ça un siècle en arrière, on a mis longtemps à comprendre

eux ça va venir bientôt, vu le coût de leurs guerres et de leurs crises

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Re: Et l'homme vola - les pionniers de l'Aviation

Message par maxi le Mer 10 Nov - 21:56

Deux Français ont-ils traversé l'Atlantique avant Lindbergh ?
LEMONDE.FR | 10.11.10


Bernard Decré, président de l'association "A la recherche de L'Oiseau-Blanc" a les yeux qui pétillent… A 70 ans, le fondateur du Tour de France à la voile et passionné d'aviation, voit quatre années de recherches sur le point d'aboutir.



De nouveaux éléments accréditent l'hypothèse que L'Oiseau-Blanc, l'avion de Nungesser et Coli, les deux aviateurs français disparus en mai 1927 lors de leur traversée de l'Atlantique nord, se serait écrasé près des côtes de Saint-Pierre-et-Miquelon. Une découverte qui pourrait bouleverser l'histoire de l'aviation mondiale… Car depuis toujours, l'exploit du premier vol transatlantique est attribué à l'Américain Lindbergh.


Bernard Decré enquête depuis quatre ans sur la disparition de "L'Oiseau-Blanc".

UNE MYSTÉRIEUSE ÉPAVE

Il y a quelques semaines, plongé dans les archives nationales américaines, Bernard Decré met la main sur une pièce de la plus haute importance : un télégramme daté du 18 août 1927, soit plus de trois mois après la disparition des deux aviateurs, provenant d'un navire des garde-côtes américains.

Le télégramme des gardes-côtes américains relance les spéculations sur le parcours de Nungesser et Coli.Jean-Christophe Lespagnol

On peut y lire : "Une paire d'ailes blanches reliées entre elles a été retrouvée dans l'ouest de Sable Island. Il pourrait s'agir de morceaux d'épave de l'avion de Nungesser et Coli." La pièce de quinze pieds de long et de quatre de large a tout l'air d'appartenir à l'appareil des Français. Elle a été retrouvée à 180 kilomètres au sud-est des côtes de la Nouvelle-Ecosse, au Canada. Le courant océanique du Labrador pourrait expliquer qu'elle ait dérivé aussi loin de Saint-Pierre-et-Miquelon.


Bernard Decré compte bien creuser cette piste, car il pense que les Etats-Unis ont été, ou sont toujours, en possession d'une pièce à conviction irréfutable – ce bout d'aile – et auraient volontairement étouffé l'affaire. Une thèse plausible au regard du contexte de l'époque : les Américains voulaient à tout prix décrocher cet exploit avant les Européens.

Quatre avions, dont le Spirit of Saint Louis de Lindberg, étaient sur la ligne de départ new-yorkaise en cette période d'effervescence des grandes régates. Sur le blog qui retrace jour après jour ses recherches, Bernard Decré explique qu'il a l'impression d'"avoir ferré un gros poisson".

LE FRUIT D'UNE LONGUE RECHERCHE

Lorsque sa fille lui offre, il y a quelques années, un livre de l'auteur et chasseur d'épaves Clive Cussler, elle ne sait pas ce qu'elle vient de déclencher. Bernard Decré décide alors de se lancer à la recherche du mythique Oiseau-Blanc. Pendant quatre ans, il fouille les archives françaises et américaines, retrouve les journaux d'époque relatant l'épopée des deux aviateurs.

L'aventure des Français avait donné lieu à une méprise restée célèbre dans l'histoire de la presse hexagonale. A la suite de rumeurs signalant le passage de l'avion au-dessus de Terre-Neuve le 9 mai 1927, onze jours avant la traversée de Lindbergh, le succès du vol avait été annoncé avec anticipation par plusieurs journaux français, avant que la nouvelle soit démentie. L'Oiseau-Blanc et ses pilotes ne seront jamais revus.

Quatre-vingts ans plus tard, Bernard Decré fait des appels à témoins sur les ondes canadiennes, sonde les fonds sous-marins de Saint-Pierre-et-Miquelon et recueille de nombreux témoignages.

Plusieurs témoignages concordants semblent attester du passage de l'avion au large des côtes canadiennes.Jean-Christophe Lespagnol
Des témoignages concordants mais aussi des bouts d'ailes retrouvés ici et là dans l'Atlantique nord. Pour Jean-François Georges, président de l'Aéroclub de France, ce nouveau document administratif, inestimable, confirme aujourd'hui l'hypothèse selon laquelle Nungesser et Coli ont bien traversé l'Atlantique douze jours avant les Américains. La découverte du moteur, seule pièce de l'appareil qui aurait résisté au temps et à l'eau, pourrait lever les quelques incertitudes qui demeurent...

Mais Bernard Decré reste fair-play. Il ne remet pas en question l'exploit de Lindbergh et souhaite simplement faire toute la lumière sur l'aventure de ses rivaux français, dont s'était enquis Lindbergh lui-même.


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En termes de manipulation, tricherie et de négationnisme patriotiques, les USA sont imbattables !! huhu


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Re: Et l'homme vola - les pionniers de l'Aviation

Message par maxi le Sam 31 Déc - 9:25

Louis Blériot



Le 19 juillet 1909 dans l'après-midi, Louis Blériot s’inscrit dans la course à la Manche avant de partir s'installer à Calais le 21 juillet 1909.

Apprenant l'échec de Latham après être rentré à Paris, échec qui le laisse sur la touche pour plusieurs jours, Blériot se voit contraint de tenter sa chance pour éviter que le comte de Lambert – de nationalité russe même s'il est originaire d'une famille française émigrée à la Révolution – ne parvienne au but avant lui.

Louis Blériot est le premier à traverser la Manche, le 25 juillet 1909 en décollant au lever du soleil, condition exigée par le Daily Mail (journal britannique) qui est à l'origine du défi et lui remettra la somme de 25 000 francs-or mise en jeu. Malgré une blessure au pied, la traversée s'effectuera en 37 minutes, ralliant Les Baraques, près de Calais à Douvres, aux commandes du Blériot XI qu'il a conçu en collaboration avec Raymond Saulnier, équipé d'un moteur 3 cylindres développant 25 chevaux. Il s'agit d'un moteur à soupapes passives à trois cylindres en éventail, fabriqué par Alessandro Anzani.

Le hameau Les Baraques, faisant partie de la commune de Sangatte, sera plus tard rebaptisé Blériot-Plage en son honneur.



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