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Archives diverses
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Re: Archives diverses
Maurice Maeterlinck (1862 – 1949)
Le vendredi 29 août 1862, naquit à Gand (En Flandre) Maurice Polydore Marie Bernard Maeterlinck, à la rue du Poivre, n° 6. Sa famille était aisée, son père, Polydore Maeterlinck ne fit peu d’autre que de gérer sa fortune, que sa mère, Mathilde van den Bossche avait considérablement fait croître par sa dot.
Le 9 novembre 1911, l’Académie suédoise attribua le prix Nobel de littérature à un écrivain gantois, Maurice Maeterlinck. En 2011, il y aura 100 ans que Maurice Maeterlinck fut honoré de ce prix littéraire particulièrement prestigieux. Maeterlinck reste toujours le seul écrivain belge francophone de Flandre ayant obtenu le prix Nobel pour littérature.
http://www.maeterlinck100.be/fr/biographie-intro
Le vendredi 29 août 1862, naquit à Gand (En Flandre) Maurice Polydore Marie Bernard Maeterlinck, à la rue du Poivre, n° 6. Sa famille était aisée, son père, Polydore Maeterlinck ne fit peu d’autre que de gérer sa fortune, que sa mère, Mathilde van den Bossche avait considérablement fait croître par sa dot.
Le 9 novembre 1911, l’Académie suédoise attribua le prix Nobel de littérature à un écrivain gantois, Maurice Maeterlinck. En 2011, il y aura 100 ans que Maurice Maeterlinck fut honoré de ce prix littéraire particulièrement prestigieux. Maeterlinck reste toujours le seul écrivain belge francophone de Flandre ayant obtenu le prix Nobel pour littérature.
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Re: Archives diverses
Le vol de "La Joconde" : la filière belge
Guy Duplat
Mis en ligne le 17/08/2011
Il y a juste cent ans, on volait “Mona Lisa” au Louvre. La longue enquête dura deux ans et, régulièrement, on parla d’une filière belge.
Il y a juste cent ans, le 22 août 1911, le scandale éclatait : on volait la Joconde au Louvre ! Le peintre Louis Béroud qui se rendait dans la salle, comme à son habitude, pour y réaliser un croquis pour sa prochaine toile : "Mona Lisa au Louvre", ne vit qu’un grand vide. Le mystérieux voleur n’avait laissé que le cadre et la nouvelle vitre de protection.
Nous avons raconté par le menu ce célèbre fait divers le 28 décembre dernier. Depuis, un livre est sorti - "Une femme disparaît, le vol de La Joconde"- par Jérôme Coignard, aux éditions Le Passage. Il raconte ces événements et leur contexte avec tous les détails savoureux. Il insiste en particulier sur la "filière belge" !
Rappelons d’abord les faits. Le 22 août 1911, le scandale est énorme. L’année précédente encore, Théophile Homolle, directeur des musées de France, s’était exclamé : "Voler Mona Lisa ? C’est comme penser que quelqu’un puisse voler la tour de la cathédrale Notre-Dame." Toutes les pistes s’effondrent les unes après les autres (on soupçonna même l’empereur d’Allemagne Guillaume II). Des sanctions sont prises, des têtes tombent. La foule vient au Louvre, comme pour des funérailles, contempler le "trou" dans le Salon Carré. Le juge d’instruction menant l’enquête, est surnommé "Le marri de Mona Lisa".
Deux années s’écoulent ainsi, sans résultat. Jusqu’à l’automne 1913, lorsqu’un antiquaire italien, Alfredo Geri, veut organiser à Florence une exposition d’art et annonce que, pour celle-ci, il est prêt à acheter des œuvres. Il reçoit alors une lettre étrange, signée Vincenzo Leonardi et qui vient de Paris. Celui-ci annonce qu’il peut lui vendre la Joconde. Alfredo Geri contacte le directeur du musée des Offices et ensemble, reçoivent le mystérieux vendeur dans un hôtel de Florence. C’était bien Mona Lisa qu’il avait sous son bras. Le voleur est arrêté. Son vrai nom était Vincenzo Peruggia. Il connaissait bien le tableau puisqu’il avait été chargé de réaliser une vitrine pour le protéger. L’histoire du vol s’éclaire alors.
Peruggia et ses complices s’étaient caché dans un petit débarras jusqu’au matin du vol. Profitant d’un concours de circonstances, ils surgirent de leur cachette sans être vus, s’emparèrent du tableau et sortirent sans être inquiétés. Vincenzo Peruggia expliquera devant le tribunal qu’à ses yeux, il avait voulu réparer une injustice : la Joconde ayant vu le jour en Italie, c’est à l’Italie qu’elle appartenait, oubliant que Léonard de Vinci l’avait vendue à l’époque au roi de France, François Ier. Le tribunal le condamna à un peu plus d’un an de prison. Pendant deux ans, le tableau était resté à deux pas du Louvre, dans le pauvre logement de Vincenzo Peruggia, caché dans une valise sous son lit. On pense aujourd’hui que le voleur travaillait en réalité pour un faussaire argentin, Eduardo de Valfierno qui voulait vendre comme authentiques, six copies du tableau réalisées avant le vol, à des acheteurs américains convaincus d’acheter chacun, le vrai tableau volé. Une fois ces ventes conclues, le faussaire avait tout intérêt à ce que le vrai tableau reste disparu. Le 20 décembre 1913, la Joconde retrouvait sa place, ramenée au Louvre par un grand cortège dans les rues de Paris.
Dans le cadre de cette longue enquête, plusieurs Belges furent dans le collimateur de la police. À commencer par Géry Piéret, un jeune homme d’origine belge, louche et vantard, se faisant passer pour le baron d’Ormesan et qu’Apollinaire avait pris un temps comme son factotum. Il aimait son esprit fantasque et mythomane. Il était né en 1884 à Merxem près d’Anvers. Son père avocat, s’était suicidé et sa mère avait épousé en secondes noces, un avocat du parquet de Bruxelles. Deux fois déserteur de l’armée belge, Piéret accumulait les condamnations vivant d’expédients et d’escroqueries diverses, voyageant en France et en Amérique.
En 1904, Piéret travaillait avec Apollinaire au "Guide du rentier". Il en est renvoyé pour tentative de chantage. Il séjourna en prison à Bruxelles, joua aux courses et dormit à l’armée du Salut. C’est lui qui proposa en 1907 à Apollinaire et à Picasso, des statuettes primitives ibériques qu’il prétendait avoir volées au Louvre, en ajoutant : "Je les ai chipées au Louvre, mais ce n’est pas sérieux, puisque c’est mal gardé." Ces objets, par leur primitivisme, furent une des sources des "Demoiselles d’Avignon" que Picasso peignit en 1907. Apollinaire et Picasso crurent que c’était une plaisanterie. Mais, méfiant quand même, Apollinaire, tout en gardant les statuettes, se sépara de Piéret qui tenta de faire fortune aux Etats-Unis, mais revint à Paris en 1911, ruiné. En 1911, justement, sept ans après le vol des statuettes, la Joconde disparaît et le Louvre procède à un inventaire complet qui met au jour que plus de 300 pièces ont disparu, dont ces statuettes chapardées par Piéret qui en avait encore dérobé une, début 1911. Dans une lettre à la police, Piéret s’accusa du vol de la Joconde et demanda 150000 francs de rançon. Géry Piéret avait dit un jour à Marie Laurencin : "Je vais au Louvre, Madame, vous n’avez besoin de rien ?" Apollinaire prend alors peur, se rendant compte qu’il a recelé sans le vouloir des pièces volées. Il contacte Picasso et tous deux décident de se débarrasser des statuettes compromettantes en les jetant à la Seine. Mais après une nuit d’errance, les deux regagnent l’atelier du peintre, boulevard de Clichy, sans avoir pu se résoudre à un tel acte.
Apollinaire pense alors à une autre solution : restituer les statuettes de manière anonyme par l’intermédiaire du "Paris-journal" où travaille son ami, le critique d’art André Salmon. Le lendemain, la police arrêtait Apollinaire. Interrogé par la police, il avoue avoir hébergé le véritable coupable, son secrétaire Géry Piéret. Inculpé de recel, il est incarcéré pendant une semaine à la prison de la Santé, une expérience qui le marqua fortement.
En 1912, la Cour d’assises de la Seine condamnait Piéret par contumace pour le vol des trois statuettes ibériques à dix ans de réclusion. Il était alors planqué au Caire, sous le nom d’emprunt de Jouven. Et il se racheta ensuite une bonne conduite pendant la guerre, dans l’armée belge.
Le savoureux livre de Jérôme Coignard cite d’autres pistes belges. Parfois cocasses, comme la mésaventure de ces deux inspecteurs de la Sûreté parisienne qui apprennent par une lettre parvenue au directeur de L’Illustration que Mona Lisa se trouverait chez l’éditeur belge Lamberty à Bruxelles où elle avait été amenée par un certain De Vos. Les inspecteurs lui disent : "Allons, ne nous la faites pas. nous savons que Mona Lisa est ici". D’abord ahuri, l’éditeur revient et, leur tendant un exemplaire de "Monna Lisa", leur demanda 3,5 francs. "Monna Lisa" était le titre d’un roman de Prosper-Henri De Vos publié cette année-là.
Un certain Jiacondo amène les policiers à découvrir dans le bois de la Cambre, une page d’un calepin "Vermouth Cinzano" portant ces mots au crayon : "Joconde à Bruxelles dans un souterrain de la Grand-place". La police belge fouille alors -en vain- sous les légendaires pavés.
Un détective, Alexandre Stanager propose ses services d’informateur dans les milieux belges des marchands d’art. Sur base d’infos, deux inspecteurs français, Casellari et Picard, arrivent à Bruxelles en se faisant passer pour des acheteurs potentiels (Casellari devenait le riche américain Harry Archibald Smith avec, dans une valise, 120 billets de mille francs, le prix du tableau). Pour faire illusion, ils louent au Métropole, une riche suite et prennent une grosse voiture avec chauffeur. Mais l’indicateur était véreux !
http://www.lalibre.be/culture/livres/article/679334/le-vol-de-la-joconde-la-filiere-belge.html
Guy Duplat
Mis en ligne le 17/08/2011
Il y a juste cent ans, on volait “Mona Lisa” au Louvre. La longue enquête dura deux ans et, régulièrement, on parla d’une filière belge.
Il y a juste cent ans, le 22 août 1911, le scandale éclatait : on volait la Joconde au Louvre ! Le peintre Louis Béroud qui se rendait dans la salle, comme à son habitude, pour y réaliser un croquis pour sa prochaine toile : "Mona Lisa au Louvre", ne vit qu’un grand vide. Le mystérieux voleur n’avait laissé que le cadre et la nouvelle vitre de protection.
Nous avons raconté par le menu ce célèbre fait divers le 28 décembre dernier. Depuis, un livre est sorti - "Une femme disparaît, le vol de La Joconde"- par Jérôme Coignard, aux éditions Le Passage. Il raconte ces événements et leur contexte avec tous les détails savoureux. Il insiste en particulier sur la "filière belge" !
Rappelons d’abord les faits. Le 22 août 1911, le scandale est énorme. L’année précédente encore, Théophile Homolle, directeur des musées de France, s’était exclamé : "Voler Mona Lisa ? C’est comme penser que quelqu’un puisse voler la tour de la cathédrale Notre-Dame." Toutes les pistes s’effondrent les unes après les autres (on soupçonna même l’empereur d’Allemagne Guillaume II). Des sanctions sont prises, des têtes tombent. La foule vient au Louvre, comme pour des funérailles, contempler le "trou" dans le Salon Carré. Le juge d’instruction menant l’enquête, est surnommé "Le marri de Mona Lisa".
Deux années s’écoulent ainsi, sans résultat. Jusqu’à l’automne 1913, lorsqu’un antiquaire italien, Alfredo Geri, veut organiser à Florence une exposition d’art et annonce que, pour celle-ci, il est prêt à acheter des œuvres. Il reçoit alors une lettre étrange, signée Vincenzo Leonardi et qui vient de Paris. Celui-ci annonce qu’il peut lui vendre la Joconde. Alfredo Geri contacte le directeur du musée des Offices et ensemble, reçoivent le mystérieux vendeur dans un hôtel de Florence. C’était bien Mona Lisa qu’il avait sous son bras. Le voleur est arrêté. Son vrai nom était Vincenzo Peruggia. Il connaissait bien le tableau puisqu’il avait été chargé de réaliser une vitrine pour le protéger. L’histoire du vol s’éclaire alors.
Peruggia et ses complices s’étaient caché dans un petit débarras jusqu’au matin du vol. Profitant d’un concours de circonstances, ils surgirent de leur cachette sans être vus, s’emparèrent du tableau et sortirent sans être inquiétés. Vincenzo Peruggia expliquera devant le tribunal qu’à ses yeux, il avait voulu réparer une injustice : la Joconde ayant vu le jour en Italie, c’est à l’Italie qu’elle appartenait, oubliant que Léonard de Vinci l’avait vendue à l’époque au roi de France, François Ier. Le tribunal le condamna à un peu plus d’un an de prison. Pendant deux ans, le tableau était resté à deux pas du Louvre, dans le pauvre logement de Vincenzo Peruggia, caché dans une valise sous son lit. On pense aujourd’hui que le voleur travaillait en réalité pour un faussaire argentin, Eduardo de Valfierno qui voulait vendre comme authentiques, six copies du tableau réalisées avant le vol, à des acheteurs américains convaincus d’acheter chacun, le vrai tableau volé. Une fois ces ventes conclues, le faussaire avait tout intérêt à ce que le vrai tableau reste disparu. Le 20 décembre 1913, la Joconde retrouvait sa place, ramenée au Louvre par un grand cortège dans les rues de Paris.
Dans le cadre de cette longue enquête, plusieurs Belges furent dans le collimateur de la police. À commencer par Géry Piéret, un jeune homme d’origine belge, louche et vantard, se faisant passer pour le baron d’Ormesan et qu’Apollinaire avait pris un temps comme son factotum. Il aimait son esprit fantasque et mythomane. Il était né en 1884 à Merxem près d’Anvers. Son père avocat, s’était suicidé et sa mère avait épousé en secondes noces, un avocat du parquet de Bruxelles. Deux fois déserteur de l’armée belge, Piéret accumulait les condamnations vivant d’expédients et d’escroqueries diverses, voyageant en France et en Amérique.
En 1904, Piéret travaillait avec Apollinaire au "Guide du rentier". Il en est renvoyé pour tentative de chantage. Il séjourna en prison à Bruxelles, joua aux courses et dormit à l’armée du Salut. C’est lui qui proposa en 1907 à Apollinaire et à Picasso, des statuettes primitives ibériques qu’il prétendait avoir volées au Louvre, en ajoutant : "Je les ai chipées au Louvre, mais ce n’est pas sérieux, puisque c’est mal gardé." Ces objets, par leur primitivisme, furent une des sources des "Demoiselles d’Avignon" que Picasso peignit en 1907. Apollinaire et Picasso crurent que c’était une plaisanterie. Mais, méfiant quand même, Apollinaire, tout en gardant les statuettes, se sépara de Piéret qui tenta de faire fortune aux Etats-Unis, mais revint à Paris en 1911, ruiné. En 1911, justement, sept ans après le vol des statuettes, la Joconde disparaît et le Louvre procède à un inventaire complet qui met au jour que plus de 300 pièces ont disparu, dont ces statuettes chapardées par Piéret qui en avait encore dérobé une, début 1911. Dans une lettre à la police, Piéret s’accusa du vol de la Joconde et demanda 150000 francs de rançon. Géry Piéret avait dit un jour à Marie Laurencin : "Je vais au Louvre, Madame, vous n’avez besoin de rien ?" Apollinaire prend alors peur, se rendant compte qu’il a recelé sans le vouloir des pièces volées. Il contacte Picasso et tous deux décident de se débarrasser des statuettes compromettantes en les jetant à la Seine. Mais après une nuit d’errance, les deux regagnent l’atelier du peintre, boulevard de Clichy, sans avoir pu se résoudre à un tel acte.
Apollinaire pense alors à une autre solution : restituer les statuettes de manière anonyme par l’intermédiaire du "Paris-journal" où travaille son ami, le critique d’art André Salmon. Le lendemain, la police arrêtait Apollinaire. Interrogé par la police, il avoue avoir hébergé le véritable coupable, son secrétaire Géry Piéret. Inculpé de recel, il est incarcéré pendant une semaine à la prison de la Santé, une expérience qui le marqua fortement.
En 1912, la Cour d’assises de la Seine condamnait Piéret par contumace pour le vol des trois statuettes ibériques à dix ans de réclusion. Il était alors planqué au Caire, sous le nom d’emprunt de Jouven. Et il se racheta ensuite une bonne conduite pendant la guerre, dans l’armée belge.
Le savoureux livre de Jérôme Coignard cite d’autres pistes belges. Parfois cocasses, comme la mésaventure de ces deux inspecteurs de la Sûreté parisienne qui apprennent par une lettre parvenue au directeur de L’Illustration que Mona Lisa se trouverait chez l’éditeur belge Lamberty à Bruxelles où elle avait été amenée par un certain De Vos. Les inspecteurs lui disent : "Allons, ne nous la faites pas. nous savons que Mona Lisa est ici". D’abord ahuri, l’éditeur revient et, leur tendant un exemplaire de "Monna Lisa", leur demanda 3,5 francs. "Monna Lisa" était le titre d’un roman de Prosper-Henri De Vos publié cette année-là.
Un certain Jiacondo amène les policiers à découvrir dans le bois de la Cambre, une page d’un calepin "Vermouth Cinzano" portant ces mots au crayon : "Joconde à Bruxelles dans un souterrain de la Grand-place". La police belge fouille alors -en vain- sous les légendaires pavés.
Un détective, Alexandre Stanager propose ses services d’informateur dans les milieux belges des marchands d’art. Sur base d’infos, deux inspecteurs français, Casellari et Picard, arrivent à Bruxelles en se faisant passer pour des acheteurs potentiels (Casellari devenait le riche américain Harry Archibald Smith avec, dans une valise, 120 billets de mille francs, le prix du tableau). Pour faire illusion, ils louent au Métropole, une riche suite et prennent une grosse voiture avec chauffeur. Mais l’indicateur était véreux !
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Re: Archives diverses
[youtube][/youtube]
Jules Brunet et les Derniers Samouraïs
Jules Brunet, né le 2 janvier 1838 à Belfort et mort le 12 août 1911 à Fontenay-sous-Bois, est un officier militaire français dont le point culminant de la carrière est son activité lors d'une mission d'instruction au Japon. En effet, suite aux difficultés du Shogun qui conservait encore pour un temps le pouvoir politique, cet instructeur d'artillerie venu moderniser son armée de samouraïs, se joignit ensuite à ses troupes contre le nouveau pouvoir impérial nippon.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Brunet
Jules Brunet et les Derniers Samouraïs
Jules Brunet, né le 2 janvier 1838 à Belfort et mort le 12 août 1911 à Fontenay-sous-Bois, est un officier militaire français dont le point culminant de la carrière est son activité lors d'une mission d'instruction au Japon. En effet, suite aux difficultés du Shogun qui conservait encore pour un temps le pouvoir politique, cet instructeur d'artillerie venu moderniser son armée de samouraïs, se joignit ensuite à ses troupes contre le nouveau pouvoir impérial nippon.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Brunet
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Re: Archives diverses

Albert Ier sur la plage d’Ostende, en 1918
Le 7 septembre 1918, le roi Albert Ier, après une entrevue avec Clémenceau et le général Mordacq, à la Panne, est nommé à la tête des armées de libération de la Belgique.
L’armée belge, au cœur du plan Foch pour la reconquête du Nord, intensifie son engagement. Dès le 14 octobre, l’état-major belge lance la deuxième phase de son offensive en Flandre connue sous le nom de bataille de Thourout-Thielt.
Ce 24 octobre 1918, le roi Albert Ier s’entretient, sur la plage d’Ostende, avec le pilote d’un SPAD S.XI. Ils vont effectuer un vol au-dessus des lignes allemandes.
http://blog.lesoir.be/jour-apres-jour/2011/09/09/4790/
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Re: Archives diverses
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La Bataille des Mons
À Mons, dans le dernier affrontement de la bataille des Frontières, le corps expéditionnaire britannique affronte la 1re armée allemande du général Alexander von Kluck. Malgré leur nette infériorité numérique, les Britanniques repoussent leur première attaque et infligent aux Allemands de lourdes pertes grâce à un feu nourri et précis. Les attaques allemandes qui suivent obligent alors les Britanniques à se replier de seulement 5 km. En raison du recul de la Ve armée française de Lanrezac légèrement à l'est, les Britanniques sont contraints d'effectuer une retraite ordonnée.
Mons marque la fin de la bataille des frontières. Pour Helmuth von Moltke, le chef d'état-major allemand, cette série de batailles annonce une grande victoire. Les pertes françaises sont lourdes (300 000 hommes) et la retraite des Français et des Britanniques semble désordonnée.
La Bataille des Mons
À Mons, dans le dernier affrontement de la bataille des Frontières, le corps expéditionnaire britannique affronte la 1re armée allemande du général Alexander von Kluck. Malgré leur nette infériorité numérique, les Britanniques repoussent leur première attaque et infligent aux Allemands de lourdes pertes grâce à un feu nourri et précis. Les attaques allemandes qui suivent obligent alors les Britanniques à se replier de seulement 5 km. En raison du recul de la Ve armée française de Lanrezac légèrement à l'est, les Britanniques sont contraints d'effectuer une retraite ordonnée.
Mons marque la fin de la bataille des frontières. Pour Helmuth von Moltke, le chef d'état-major allemand, cette série de batailles annonce une grande victoire. Les pertes françaises sont lourdes (300 000 hommes) et la retraite des Français et des Britanniques semble désordonnée.
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Re: Archives diverses
LEURRE – Un faux Paris construit pour détourner les bombardements allemands en 1917
A la fin de la première guerre mondiale, le gouvernement français a planifié la construction d'un "double" de Paris, une fausse ville destinée à leurrer d'éventuels pilotes allemands en route pour bombarder la capitale.
Slate raconte aujourd'hui ce chantier méconnu, ouvert brièvement en 1917 et jamais achevé. Le blog Ptak Science Books en publiait récemment des cartes et photos, tirées de la revue anglaise The Illustrated London News du 6 novembre 1920.
La fausse ville, dont la construction était prévue près de Maisons-Laffitte, au nord-ouest de la capitale, reproduisait certains éléments marquants du paysage parisien : un bras de Seine, la place de l’Étoile et celle de l'Opéra, les grands boulevards. Certaines cibles que les aviateurs auraient cherché à repérer, comme les gares, devaient également être reproduites.
Conçu à une époque où les aviateurs naviguaient sans radar et pouvaient être trompés, de nuit, par de fausse illuminations, ce projet n'a pas fait la preuve de son efficacité. Sur la photographie ci-dessous, datée de 1920, on voit une file de baraquements encore debout deux ans après l'armistice. Ils devaient passer pour une ligne de chemins de fer, le jour, et un train illuminé, la nuit.
http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2011/11/03/leurre-un-faux-paris-construit-pour-detourner-les-bombardements-allemands-en-1917/



A la fin de la première guerre mondiale, le gouvernement français a planifié la construction d'un "double" de Paris, une fausse ville destinée à leurrer d'éventuels pilotes allemands en route pour bombarder la capitale.
Slate raconte aujourd'hui ce chantier méconnu, ouvert brièvement en 1917 et jamais achevé. Le blog Ptak Science Books en publiait récemment des cartes et photos, tirées de la revue anglaise The Illustrated London News du 6 novembre 1920.
La fausse ville, dont la construction était prévue près de Maisons-Laffitte, au nord-ouest de la capitale, reproduisait certains éléments marquants du paysage parisien : un bras de Seine, la place de l’Étoile et celle de l'Opéra, les grands boulevards. Certaines cibles que les aviateurs auraient cherché à repérer, comme les gares, devaient également être reproduites.
Conçu à une époque où les aviateurs naviguaient sans radar et pouvaient être trompés, de nuit, par de fausse illuminations, ce projet n'a pas fait la preuve de son efficacité. Sur la photographie ci-dessous, datée de 1920, on voit une file de baraquements encore debout deux ans après l'armistice. Ils devaient passer pour une ligne de chemins de fer, le jour, et un train illuminé, la nuit.
http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2011/11/03/leurre-un-faux-paris-construit-pour-detourner-les-bombardements-allemands-en-1917/



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Re: Archives diverses
J'ai lu ça ce matin, c'était vraiment une idée pas bête du tout. 

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"Savoir distinguer le mouvement qui vient des convoitises du mouvement qui vient des principes, combattre l'un et seconder l'autre, c'est là le génie et la vertu des grands révolutionnaires."
Victor Hugo, Quatrevingt-treize.
"Il est temps que l'on oublie qu'il y a eu des chefs. La République est un vaste atelier où il n'y a aucun chef : nous en sommes tous les ouvriers.
Jean-Marie Collot d'Herbois.

Tanityaël- "Le coup passa si près..."
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Re: Archives diverses
Un ancêtre de DSK tenait une maison close
Au regard des différentes affaires dans lesquelles est impliqué Dominique Strauss-Kahn, c'est certainement l'histoire la plus surprenante du livre de Jean-Louis Beaucarnot. L'arrière arrière grand-père de DSK, un professeur de violon nommé Léon Bricot, gérait à Lons-le-Saunier (Jura) un hôtel, qui était en réalité… une maison close. Le 18 juin 1888, il tue un de ses clients, un soldat trop turbulent. L'aïeul de l'ancien directeur du FMI est condamné à sept ans de travaux forcés et est envoyé au bagne de l'île Noire, où il mourra au bout d'un an, en 1889.
http://www.lefigaro.fr/politique/2011/11/03/01002-20111103ARTFIG00655-un-livre-devoile-l-heritage-genealogique-des-politiques.php
Au regard des différentes affaires dans lesquelles est impliqué Dominique Strauss-Kahn, c'est certainement l'histoire la plus surprenante du livre de Jean-Louis Beaucarnot. L'arrière arrière grand-père de DSK, un professeur de violon nommé Léon Bricot, gérait à Lons-le-Saunier (Jura) un hôtel, qui était en réalité… une maison close. Le 18 juin 1888, il tue un de ses clients, un soldat trop turbulent. L'aïeul de l'ancien directeur du FMI est condamné à sept ans de travaux forcés et est envoyé au bagne de l'île Noire, où il mourra au bout d'un an, en 1889.
http://www.lefigaro.fr/politique/2011/11/03/01002-20111103ARTFIG00655-un-livre-devoile-l-heritage-genealogique-des-politiques.php
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Re: Archives diverses
[img]
[/img]
1915 - Prisonniers italiens à la bataille de l'Isonzo.
http://multimedia.lastampa.it/multimedia/cultura-e-arte/lstp/96378/

1915 - Prisonniers italiens à la bataille de l'Isonzo.
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Re: Archives diverses
[youtube][/youtube]
ATTENTION, CETTE VIDÉO CONTIENT DES SCÈNES SUSCEPTIBLES DE HEURTER LA SENSIBILITÉ DE CERTAINS INTERNAUTES. Elle montre ce qu'étaient les trembleurs de la guerre, ces soldats de la première guerre mondiale incapables de contrôler leurs mouvements. Traduction du texte : « Trembleurs de la guerre, Verdun, 1916. La guerre détruit les corps... mais aussi les esprits. Voilà les tremblements tels qu'ils ont été vécus. À la guerre, il n'y a pas de soldat qui rentre indemne. José Narosky ».
ATTENTION, CETTE VIDÉO CONTIENT DES SCÈNES SUSCEPTIBLES DE HEURTER LA SENSIBILITÉ DE CERTAINS INTERNAUTES. Elle montre ce qu'étaient les trembleurs de la guerre, ces soldats de la première guerre mondiale incapables de contrôler leurs mouvements. Traduction du texte : « Trembleurs de la guerre, Verdun, 1916. La guerre détruit les corps... mais aussi les esprits. Voilà les tremblements tels qu'ils ont été vécus. À la guerre, il n'y a pas de soldat qui rentre indemne. José Narosky ».
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Re: Archives diverses
Terribles sont les traumatismes psychiques.
Le gros plan du visage d'une des victimes est un spectacle difficile à soutenir.
Mais bon, pas besoin d'avoir fait Verdun pour être largué comme ce pauvre homme.
Nos asiles psychiatriques sont remplis de ces individus qui se sont déconnectés !
Le gros plan du visage d'une des victimes est un spectacle difficile à soutenir.
Mais bon, pas besoin d'avoir fait Verdun pour être largué comme ce pauvre homme.
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Criquette- ~ Maitre de la Francophonie ~

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Re: Archives diverses
"Le trouble de stress post traumatique (TSPT) est une réponse psychologique à un événement traumatique intense, en particulier ceux qui ont constitué une menace mortelle. Il peut toucher des personnes de tout âge, culture ou genre. On relate son existence déjà dans la Grèce antique, il y a plus de 2000 ans et a changé d'appellation au cours des âges. Pendant la guerre de sécession américaine on faisait y référence sous l'appellation « coeur de soldat », pendant la première guerre mondiale sous celle d' « obusite » et pendant la seconde sous celle de « névrose de guerre »."
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Bruno- Retiarivs Virtvalis

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