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L'Islam: une tyrannie ?
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Syd a écrit:Bruno a écrit:
Dans le développement du sujet, il y a eu des variantes à ces termes comme ceux du titre, genre: "Islamistes, ces tyrans". Termes avec lesquels je suis en accord complet. Comment comptes-tu juguler ces tyrans, ou plutôt cette tyrannie?
Evidemment, il y a peu de chance que cela se fasse du jour au lendemain. Les manipulateurs, les tyrans, les fanatiques appelez les comme vous voulez se sont multipliés et ont trouvé un écho au sein des populations les plus faibles et pauvres pour les raisons que j'ai évoqué. Alors, si je ne vois aucun probleme à liquider (ou plutot à mettre hors d'état de nuire) ces barbus, je pense qu'il est grand temps pour l'occident et en particulier les Etats-Unis de mettre en route un processus de co-développement d'où serait totalemennt absentes les notions de profit, de pouvoir. Mais là je crois aller trop loin dans l'utopie. De toute façon les grands changements sont ceux des peuples et pas des dirigeants.
Ces "barbus" dépensent tant d'énergie à venir tenter de détruire ici, plutôt que de construire là-bas. Apparament ils ont beaucoup de temps à revendre... Quel gâchis!!!
_________________


Bruno- Retiarivs Virtvalis

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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Un truc du genre "L'Islam : une tyrannie ?" par exemple (pour le titre). 
_________________
"Selon l'éthique capitaliste, il est tout à fait normal de laisser un homme mourir de faim après 40 ans de service ; au contraire, c'est sans doute du bon business, une réduction nécessaire des dépenses qui fait partie des obligations envers les actionnaires" (G. Orwell)
Re: L'Islam: une tyrannie ?
bon allez , je retouche le titre à la demande du sage tofraziel
mais la question reste posée
une tyrannie c'est quand on est pas réellement libre de faire ce que l'on veut:
comme manger, s'habiller, parler, dessiner, danser, baiser, boire, s'amuser, se marier, divorcer, changer de religion, voter, etc...
vous etes sur que le monde musulman est libre ???
mais la question reste posée
une tyrannie c'est quand on est pas réellement libre de faire ce que l'on veut:
comme manger, s'habiller, parler, dessiner, danser, baiser, boire, s'amuser, se marier, divorcer, changer de religion, voter, etc...
vous etes sur que le monde musulman est libre ???

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"Il n'y a pas pire ennemi, qu'un ami trahi" - maxi 2012

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Re: L'Islam: une tyrannie ?
On peut faire une différence entre "monde musulman" et les musulmans. Ceux, par exemple en Europe, qui ont choisi de suivre le chemin de l'islam ont certes des impossibilités, mais c'est un choix, comme ceux qui choisissent de suivre radicalement le judaïsme, le christianisme, etc.
Il n'y a pas si longtemps, dans des pays catholiques, on ne pouvait pas avorter librement, se vêtir d'une certaine façon, divorcer, etc...
Après, il ne faut pas confondre l'islam en temps que religion et l'utilisation politique de certains interdits de l'islam appliquée par des gouvernements autoritaires à toute leur population, le plus souvent en profitant de leur ignorance...une ignorance savamment entretenue.
Il n'y a pas si longtemps, dans des pays catholiques, on ne pouvait pas avorter librement, se vêtir d'une certaine façon, divorcer, etc...
Après, il ne faut pas confondre l'islam en temps que religion et l'utilisation politique de certains interdits de l'islam appliquée par des gouvernements autoritaires à toute leur population, le plus souvent en profitant de leur ignorance...une ignorance savamment entretenue.
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"Selon l'éthique capitaliste, il est tout à fait normal de laisser un homme mourir de faim après 40 ans de service ; au contraire, c'est sans doute du bon business, une réduction nécessaire des dépenses qui fait partie des obligations envers les actionnaires" (G. Orwell)
Re: L'Islam: une tyrannie ?
Pays-Bas:Tu n'abjureras pas l'islam!
De notre envoyé spécial, Jean-Michel Demetz
L'Express.fr
Il arrive escorté de son garde du corps dans ce café tranquille de La Haye. Avec un sourire espiègle, puéril, un brin fanfaron peut-être, un masque où, très vite, affleure la peur. Cette peur qui l'étreint «à chaque instant», avoue-t-il, car «rien ne sera plus jamais comme avant». Menacé, Ehsan Jami vit aujourd'hui dans une semi-clandestinité, sous la protection des services de lutte antiterroriste. Plus aucune université des Pays-Bas n'est prête à accueillir cet étudiant en sciences politiques de 22 ans - pour des raisons de sécurité. Le tort de ce jeune Néerlandais d'origine iranienne, arrivé en Europe à l'âge de 9 ans, est simplement d'avoir rendu publique sa volonté de quitter l'islam. Or la charia interdit l'apostasie - sous peine de mort.
Un imam le dénonce comme «belette incestueuse»
Alors que l'étudiant est militant du PvdA et conseiller municipal dans une banlieue de La Haye, il a été interdit de parole au congrès de son parti, le mois dernier, puis prié de rendre son siège d'élu local. Ce lâchage, Ehsan Jami ne le comprend pas. «Un mouvement radical salafiste se développe aux Pays-Bas, explique-t-il. Face à ses exigences, au lieu de réaffirmer nos valeurs, les autorités reculent pas à pas.» Plus de 8 agressions sur 10 à l'encontre des homosexuels d'Amsterdam sont commises par des «allochtones» d'origine musulmane: «Le maire croit qu'il suffit d'aller prendre le thé dans une mosquée pour régler le problème.» Autre «capitulation»: un livre d'enseignement du néerlandais destiné aux étrangers a été retiré après des protestations d'imams, car il était illustré par la représentation d'un tableau classique d'une femme nue. «Si on accepte les limitations à la liberté d'expression, où s'arrêtera-t-on?» s'interroge l'étudiant
Au nom du droit à la libre parole, l'étudiant n'hésite pas à verser dans l'outrance. Il publie ainsi, dans le quotidien De Volkskrant, un appel cosigné avec le député Geert Wilders (ex- libéral) très controversé pour avoir réclamé l'interdiction du Coran. Dans ce point de vue, les deux signataires comparent leur résistance à l' «islamisation des Pays-Bas» à la montée du nazisme: «A l'époque, c'était Hitler. Aujourd'hui, c'est Mahomet.»
Cette confusion de la critique de l'islam politique et de la religion en embarrasse plus d'un. Universitaire «athée», Benham Taebi plaide pour une autre voie: «S'émancipe-t-on par l'insulte? Abandonner sa foi est un droit que tous doivent soutenir. Mais pas en ajoutant à la tension sociale.»
Le défi le plus radical lancé au fondamentalisme
En créant, le 11 septembre dernier, un «Comité central des ex-musulmans», Ehsan Jami s'est vu traiter, une nouvelle fois, de provocateur. Il ne regrette rien: «Cette date anniversaire est le signal que nous ne tolérerons pas l'intolérance.» C'est aussi une réponse personnelle à une blessure intime. Car le 11 septembre 2001, à la vue des images des tours du World Trade Center en feu, l'adolescent qu'il était alors a jubilé. «En bon croyant, j'observais le ramadan, je ne buvais pas d'alcool et j'étais heureux de voir l'Amérique frappée: elle l'avait bien cherché! raconte-t-il. Et puis, le débat enclenché dans le pays m'a forcé à réfléchir. J'ai ouvert le Coran, que je n'avais jamais lu. Et j'ai été horrifié de découvrir un livre de violence, un Mahomet guerrier, un criminel comme Ben Laden. C'est à ce moment-là que j'ai décidé de quitter l'islam.»
Des intellectuels d'horizons divers soutiennent l'apostat: des soixante-huitards inquiets de voir leurs acquis menacés, des néoconservateurs à la sauce hollandaise, des consciences de gauche. Professeur à l'université de Leyde, Afshin Ellian, lui aussi d'origine iranienne, se souvient: «Quand Ehsan m'a fait part de son projet d'abjuration, j'ai éclaté de rire. C'est le défi le plus radical que l'on puisse lancer au fondamentalisme! Et, face aux fatwas d'exclusion des ayatollahs, quelle ironie dans ce renversement de perspective!» Seules quelques dizaines d'ex-musulmans ont abjuré publiquement aux Pays-Bas. Bien moins qu'en Allemagne ou au Royaume-Uni, où des décisions semblables ont été prises, toujours à l'initiative d'exilés iraniens. «C'est parce que beaucoup de musulmans ont peur d'être rejetés par leur communauté d'origine, soutient l'essayiste Michiel Hegener, auteur d'un livre sur la liberté de croyance. Ceux qui abjurent sont socialement intégrés. En revanche, dans nos banlieues... Or je pense qu'il existe un lien entre ce blocage, cette interdiction de tourner le dos à sa foi, et la folie du passage à l'acte terroriste.» Une enquête récente indique que 6% des musulmans du pays - 1 million au total - approuveraient les violences à l'encontre des apostats et que 24% excluraient ces derniers de leurs famille et amis. C'est peu en proportion, mais assez pour inquiéter une opinion qui tirait fierté d'avoir désarmé toutes formes brutales de contestation. «Notre société, devenue a-religieuse, ne sait plus comment traiter avec le fanatisme», soupire l'universitaire Arjo Klamer.
Ehsan, lui, ne désespère pas d'imposer le débat aux imams. Tout en avouant ignorer quand il pourra, un jour, reprendre sa vie normale d'étudiant: «Dieu seul sait...»
--------------------
Ex-musulmans en Europe
D'autres «comités d'ex-musulmans» ont vu le jour en Europe depuis le début de l'année, en Allemagne (400 membres), en Suède, au Danemark, en Finlande, en Norvège, au Royaume-Uni. Souvent animés par des exilés iraniens de gauche, ces groupes - dirigés par des femmes en Allemagne et en Grande-Bretagne - s'inspirent, dans leurs slogans et modes d'action, des combats passés des mouvements féministes en faveur de l'avortement ou de l'émancipation des homosexuels. Ils s'inquiètent de l'intervention croissante de l'islam dans les sociétés contemporaines. Ils affirment «briser le tabou du renoncement à l'islam, s'opposer au relativisme culturel qui permet de tolérer des discriminations inhumaines». Prétendant représenter une majorité de musulmans en Europe et se réclamant «de la raison, des droits universels, de la laïcité», ils exigent «la liberté de croire ou de ne pas croire, de critiquer la religion, l'abolition de toutes les coutumes religieuses ou culturelles qui contredisent l'indépendance, le libre arbitre et le droit à l'égalité des femmes».
Dans un pays fondé au XVIe siècle sur un contrat social élevant la liberté de conscience au rang de vertu cardinale, à une époque où les nations du continent se déchiraient en des guerres de religion, l'affaire ne laisse pas indifférent. Après l'assassinat, en 2004, du cinéaste Theo van Gogh par un exalté islamiste, puis le démantèlement d'un réseau terroriste fondamentaliste, le cas Jami confirme, pour nombre de Néerlandais, l'émergence d'un extrémisme issu de l'islam, décidé à défier les valeurs de tolérance du pays. Et divise les partis politiques. L'extrême gauche et les libéraux soutiennent le jeune homme. Les chrétiens-démocrates, qui n'ont pas oublié les vexations antireligieuses subies après 1968, sont mal à l'aise avec ce trublion. Par souci de ne pas se fâcher avec son électorat issu de l'immigration, le parti social-démocrate(PvdA) a, lui, carrément pris ses distances avec ce que beaucoup de ses dirigeants appellent une «provocation».
Ce que disent les textes
L'apostasie - en arabe, littéralement le «retour en arrière» - est le détournement délibéré, sans contrainte, du musulman de l'islam.
Le Coran n'indique pas explicitement la sanction qui menace les apostats. Mais on y lit qu' «Allah ne leur pardonnera pas», que sur eux s'abattra la «colère de Dieu» et un «châtiment terrible», etc. La sourate IV, verset 89, énonce: «S'ils faisaient volte-face, attrapez-les, tuez-les là où vous les trouverez.»
Dans les hadith - propos attribués à Mahomet - d'une égale portée pour le croyant, l'avertissement ne souffre aucune ambiguïté: «Celui qui change de religion, tuez-le» (rapporté par le Sahih de Boukhari). Pour certains exégètes, un sunnite qui deviendrait chiite est à ranger parmi les apostats.
La loi en Iran, au Soudan, en Afghanistan prévoit la peine capitale pour ceux qui quittent l'islam. En 2006, l'Afghan Abdul Rahman a été condamné à mort pour s'être converti au christianisme, puis expulsé sous la pression internationale.
Pour avoir mis sur la place publique son expérience, Jami a été dénoncé par l'imam de la mosquée As-Soennah, à La Haye, comme une «belette incestueuse». Il a été harcelé sur son portable. Il a été attaqué par des jeunes de son âge, dont l'un, d'origine somalienne, a été arrêté. Lecteur de Kant et de Nietzsche, l'étudiant s'est convaincu qu'une société ne peut évoluer sans accepter le droit à critiquer la religion. Et prétend désormais se battre pour permettre à ceux qui le veulent de «quitter le carcan de l'islam»: «Dans mon quartier seulement, 600 femmes n'ont pas le droit de sortir de chez elles.»
------------------------------------
Bravo et encore merci à l'immigration libre et massive
l'europe evolue tranquillement vers une tyrannie
tous les irresponsables qui ont laissé faire cette islamisation sans précédent font un beau cadeau à leurs enfants !!
je ne vois pas d'autre terme qu'une guerre pernicieuse batie sur la terreur
une tyrannie qui nous replonge ds l'obscurité moyen-ageuse
finalement en voyant ça Flaubert n'avait il pas raison de vouloir "broyer la pierre noire, afin de décourager le fanatisme" , ils ont détruit des bouddhas sacrés géants et millénaire , il serait légitime pour les bouddhistes d'atomiser la mecque
normal je trouve, qu'ils y reflechissent, ça pourrait bien leur arriver un jour
>
De notre envoyé spécial, Jean-Michel Demetz
L'Express.fr
Il arrive escorté de son garde du corps dans ce café tranquille de La Haye. Avec un sourire espiègle, puéril, un brin fanfaron peut-être, un masque où, très vite, affleure la peur. Cette peur qui l'étreint «à chaque instant», avoue-t-il, car «rien ne sera plus jamais comme avant». Menacé, Ehsan Jami vit aujourd'hui dans une semi-clandestinité, sous la protection des services de lutte antiterroriste. Plus aucune université des Pays-Bas n'est prête à accueillir cet étudiant en sciences politiques de 22 ans - pour des raisons de sécurité. Le tort de ce jeune Néerlandais d'origine iranienne, arrivé en Europe à l'âge de 9 ans, est simplement d'avoir rendu publique sa volonté de quitter l'islam. Or la charia interdit l'apostasie - sous peine de mort.
Un imam le dénonce comme «belette incestueuse»
Alors que l'étudiant est militant du PvdA et conseiller municipal dans une banlieue de La Haye, il a été interdit de parole au congrès de son parti, le mois dernier, puis prié de rendre son siège d'élu local. Ce lâchage, Ehsan Jami ne le comprend pas. «Un mouvement radical salafiste se développe aux Pays-Bas, explique-t-il. Face à ses exigences, au lieu de réaffirmer nos valeurs, les autorités reculent pas à pas.» Plus de 8 agressions sur 10 à l'encontre des homosexuels d'Amsterdam sont commises par des «allochtones» d'origine musulmane: «Le maire croit qu'il suffit d'aller prendre le thé dans une mosquée pour régler le problème.» Autre «capitulation»: un livre d'enseignement du néerlandais destiné aux étrangers a été retiré après des protestations d'imams, car il était illustré par la représentation d'un tableau classique d'une femme nue. «Si on accepte les limitations à la liberté d'expression, où s'arrêtera-t-on?» s'interroge l'étudiant
Au nom du droit à la libre parole, l'étudiant n'hésite pas à verser dans l'outrance. Il publie ainsi, dans le quotidien De Volkskrant, un appel cosigné avec le député Geert Wilders (ex- libéral) très controversé pour avoir réclamé l'interdiction du Coran. Dans ce point de vue, les deux signataires comparent leur résistance à l' «islamisation des Pays-Bas» à la montée du nazisme: «A l'époque, c'était Hitler. Aujourd'hui, c'est Mahomet.»
Cette confusion de la critique de l'islam politique et de la religion en embarrasse plus d'un. Universitaire «athée», Benham Taebi plaide pour une autre voie: «S'émancipe-t-on par l'insulte? Abandonner sa foi est un droit que tous doivent soutenir. Mais pas en ajoutant à la tension sociale.»
Le défi le plus radical lancé au fondamentalisme
En créant, le 11 septembre dernier, un «Comité central des ex-musulmans», Ehsan Jami s'est vu traiter, une nouvelle fois, de provocateur. Il ne regrette rien: «Cette date anniversaire est le signal que nous ne tolérerons pas l'intolérance.» C'est aussi une réponse personnelle à une blessure intime. Car le 11 septembre 2001, à la vue des images des tours du World Trade Center en feu, l'adolescent qu'il était alors a jubilé. «En bon croyant, j'observais le ramadan, je ne buvais pas d'alcool et j'étais heureux de voir l'Amérique frappée: elle l'avait bien cherché! raconte-t-il. Et puis, le débat enclenché dans le pays m'a forcé à réfléchir. J'ai ouvert le Coran, que je n'avais jamais lu. Et j'ai été horrifié de découvrir un livre de violence, un Mahomet guerrier, un criminel comme Ben Laden. C'est à ce moment-là que j'ai décidé de quitter l'islam.»
Des intellectuels d'horizons divers soutiennent l'apostat: des soixante-huitards inquiets de voir leurs acquis menacés, des néoconservateurs à la sauce hollandaise, des consciences de gauche. Professeur à l'université de Leyde, Afshin Ellian, lui aussi d'origine iranienne, se souvient: «Quand Ehsan m'a fait part de son projet d'abjuration, j'ai éclaté de rire. C'est le défi le plus radical que l'on puisse lancer au fondamentalisme! Et, face aux fatwas d'exclusion des ayatollahs, quelle ironie dans ce renversement de perspective!» Seules quelques dizaines d'ex-musulmans ont abjuré publiquement aux Pays-Bas. Bien moins qu'en Allemagne ou au Royaume-Uni, où des décisions semblables ont été prises, toujours à l'initiative d'exilés iraniens. «C'est parce que beaucoup de musulmans ont peur d'être rejetés par leur communauté d'origine, soutient l'essayiste Michiel Hegener, auteur d'un livre sur la liberté de croyance. Ceux qui abjurent sont socialement intégrés. En revanche, dans nos banlieues... Or je pense qu'il existe un lien entre ce blocage, cette interdiction de tourner le dos à sa foi, et la folie du passage à l'acte terroriste.» Une enquête récente indique que 6% des musulmans du pays - 1 million au total - approuveraient les violences à l'encontre des apostats et que 24% excluraient ces derniers de leurs famille et amis. C'est peu en proportion, mais assez pour inquiéter une opinion qui tirait fierté d'avoir désarmé toutes formes brutales de contestation. «Notre société, devenue a-religieuse, ne sait plus comment traiter avec le fanatisme», soupire l'universitaire Arjo Klamer.
Ehsan, lui, ne désespère pas d'imposer le débat aux imams. Tout en avouant ignorer quand il pourra, un jour, reprendre sa vie normale d'étudiant: «Dieu seul sait...»
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Ex-musulmans en Europe
D'autres «comités d'ex-musulmans» ont vu le jour en Europe depuis le début de l'année, en Allemagne (400 membres), en Suède, au Danemark, en Finlande, en Norvège, au Royaume-Uni. Souvent animés par des exilés iraniens de gauche, ces groupes - dirigés par des femmes en Allemagne et en Grande-Bretagne - s'inspirent, dans leurs slogans et modes d'action, des combats passés des mouvements féministes en faveur de l'avortement ou de l'émancipation des homosexuels. Ils s'inquiètent de l'intervention croissante de l'islam dans les sociétés contemporaines. Ils affirment «briser le tabou du renoncement à l'islam, s'opposer au relativisme culturel qui permet de tolérer des discriminations inhumaines». Prétendant représenter une majorité de musulmans en Europe et se réclamant «de la raison, des droits universels, de la laïcité», ils exigent «la liberté de croire ou de ne pas croire, de critiquer la religion, l'abolition de toutes les coutumes religieuses ou culturelles qui contredisent l'indépendance, le libre arbitre et le droit à l'égalité des femmes».
Dans un pays fondé au XVIe siècle sur un contrat social élevant la liberté de conscience au rang de vertu cardinale, à une époque où les nations du continent se déchiraient en des guerres de religion, l'affaire ne laisse pas indifférent. Après l'assassinat, en 2004, du cinéaste Theo van Gogh par un exalté islamiste, puis le démantèlement d'un réseau terroriste fondamentaliste, le cas Jami confirme, pour nombre de Néerlandais, l'émergence d'un extrémisme issu de l'islam, décidé à défier les valeurs de tolérance du pays. Et divise les partis politiques. L'extrême gauche et les libéraux soutiennent le jeune homme. Les chrétiens-démocrates, qui n'ont pas oublié les vexations antireligieuses subies après 1968, sont mal à l'aise avec ce trublion. Par souci de ne pas se fâcher avec son électorat issu de l'immigration, le parti social-démocrate(PvdA) a, lui, carrément pris ses distances avec ce que beaucoup de ses dirigeants appellent une «provocation».
Ce que disent les textes
L'apostasie - en arabe, littéralement le «retour en arrière» - est le détournement délibéré, sans contrainte, du musulman de l'islam.
Le Coran n'indique pas explicitement la sanction qui menace les apostats. Mais on y lit qu' «Allah ne leur pardonnera pas», que sur eux s'abattra la «colère de Dieu» et un «châtiment terrible», etc. La sourate IV, verset 89, énonce: «S'ils faisaient volte-face, attrapez-les, tuez-les là où vous les trouverez.»
Dans les hadith - propos attribués à Mahomet - d'une égale portée pour le croyant, l'avertissement ne souffre aucune ambiguïté: «Celui qui change de religion, tuez-le» (rapporté par le Sahih de Boukhari). Pour certains exégètes, un sunnite qui deviendrait chiite est à ranger parmi les apostats.
La loi en Iran, au Soudan, en Afghanistan prévoit la peine capitale pour ceux qui quittent l'islam. En 2006, l'Afghan Abdul Rahman a été condamné à mort pour s'être converti au christianisme, puis expulsé sous la pression internationale.
Pour avoir mis sur la place publique son expérience, Jami a été dénoncé par l'imam de la mosquée As-Soennah, à La Haye, comme une «belette incestueuse». Il a été harcelé sur son portable. Il a été attaqué par des jeunes de son âge, dont l'un, d'origine somalienne, a été arrêté. Lecteur de Kant et de Nietzsche, l'étudiant s'est convaincu qu'une société ne peut évoluer sans accepter le droit à critiquer la religion. Et prétend désormais se battre pour permettre à ceux qui le veulent de «quitter le carcan de l'islam»: «Dans mon quartier seulement, 600 femmes n'ont pas le droit de sortir de chez elles.»
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l'europe evolue tranquillement vers une tyrannie
tous les irresponsables qui ont laissé faire cette islamisation sans précédent font un beau cadeau à leurs enfants !!
je ne vois pas d'autre terme qu'une guerre pernicieuse batie sur la terreur
une tyrannie qui nous replonge ds l'obscurité moyen-ageuse
finalement en voyant ça Flaubert n'avait il pas raison de vouloir "broyer la pierre noire, afin de décourager le fanatisme" , ils ont détruit des bouddhas sacrés géants et millénaire , il serait légitime pour les bouddhistes d'atomiser la mecque
normal je trouve, qu'ils y reflechissent, ça pourrait bien leur arriver un jour
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
> empecher une femme de sortir n'est pas une barbarie arrierée et une Tyrannie ?????
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Oui, mais il n'y a pas que l'islam qui fait ça. Va dans le quartier juif orthodoxe de Jérusalem par ex, où dans certains coins d'Afrique (pas forcément musulmans) tu auras la même chose...
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Tofraziel a écrit:Oui, mais il n'y a pas que l'islam qui fait ça. Va dans le quartier juif orthodoxe de Jérusalem par ex, où dans certains coins d'Afrique (pas forcément musulmans) tu auras la même chose...
Euh, on parle de l'Europe du XXIeme s. là...
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Bruno- Retiarivs Virtvalis

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Re: L'Islam: une tyrannie ?
oui et alors ? le monde n'est pas CHEZ MOI, rien à foutre du koweit ou de l'ethiopie
en Europe ça doit être combattu, puni, interdit et ça doit être sans compromis !!
TOLERANCE ZERO
chacun maitre chez soi, qu'ils excisent s'ils veulent, mais pas de ça sous mon toit !!
en Europe ça doit être combattu, puni, interdit et ça doit être sans compromis !!
TOLERANCE ZERO
chacun maitre chez soi, qu'ils excisent s'ils veulent, mais pas de ça sous mon toit !!
Dernière édition par maxi le Ven 23 Avr - 9:26, édité 1 fois
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Ah oui, bien sûr, aucune tolérance pour ces pratiques chez nous c'est évident.
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
ha j'avais mal compris, tu m'as fait peur 
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Des articles que j'ai fait sur les dhimmis (chrétiens et juifs) en Islam, pour un exposé. C'est en trois parties :
http://elrond.over-blog.com/article-14026386.html
http://elrond.over-blog.com/article-14026470.html
http://elrond.over-blog.com/article-14026516.html
http://elrond.over-blog.com/article-14026386.html
http://elrond.over-blog.com/article-14026470.html
http://elrond.over-blog.com/article-14026516.html
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
pour ma part je pense que le gros probleme dans tt ça c'est la religion au sens large.
pour moi elles empechent les peuples d'évoluer comme ils devraient le faire
normalement a cause de règles séculaires intangibles.
tout ça pour assoir une domination sur les peuples ? c'est de la folie!
je ne dis pas qu'il faut les interdire. si ça fait du bien a certains de croire il ne faut pas les en empecher
mais il faut aussi que le monde se rende compte que la religion crée plus de probleme qu'elle n'en resoud.
et que quand on s'en passera on pourra avancer sur d'autres débats plus importants.
n'oublions pas que la france est un pays laîque!
La laïcité désigne le principe de séparation du pouvoir
politique et administratif de l'État du pouvoir religieux. Le mot
"laïque" désigne les personnes ou les institutions qui respectent ce
principe.
La laïcité implique un enseignement étatique d'où la formation religieuse (dans le sens enseignement de la foi)
est absente. Pour autant, l'enseignement des religions n'est pas
incompatible avec la laïcité, tant qu'il ne s'agit que de décrire des
« us et coutumes », et si l'on présente chaque religion d'un point de
vue extérieur (objectif) à celle-ci, par exemple dans le cadre d'un
cours d'histoire-géographie.
source:wikipedia
pour moi elles empechent les peuples d'évoluer comme ils devraient le faire
normalement a cause de règles séculaires intangibles.
tout ça pour assoir une domination sur les peuples ? c'est de la folie!
je ne dis pas qu'il faut les interdire. si ça fait du bien a certains de croire il ne faut pas les en empecher
mais il faut aussi que le monde se rende compte que la religion crée plus de probleme qu'elle n'en resoud.
et que quand on s'en passera on pourra avancer sur d'autres débats plus importants.
n'oublions pas que la france est un pays laîque!
La laïcité désigne le principe de séparation du pouvoir
politique et administratif de l'État du pouvoir religieux. Le mot
"laïque" désigne les personnes ou les institutions qui respectent ce
principe.
La laïcité implique un enseignement étatique d'où la formation religieuse (dans le sens enseignement de la foi)
est absente. Pour autant, l'enseignement des religions n'est pas
incompatible avec la laïcité, tant qu'il ne s'agit que de décrire des
« us et coutumes », et si l'on présente chaque religion d'un point de
vue extérieur (objectif) à celle-ci, par exemple dans le cadre d'un
cours d'histoire-géographie.
source:wikipedia

Invité- Invité
Re: L'Islam: une tyrannie ?
je ne suis absoluement pas d'accord sur le principes de dire LES religions
je pense qu'il faut d'abord isoler les 3 monotheïsmes des autres
ensuite ces 3 monotheïsmes n'ont pas du tout le même stade d'évolution
ainsi la chretienté a fait preuve d'une capacité à s'integrer ds la république absoluement remarquable
l'islam en est au stade 1 et n'a pas encore fait la preuve de sa compatibilité avec la république et avec les autres cultes
ce qui m'insupporte dans ces religions c'est le ton méprisant, hautain voire guerrier qui est utilisé envers les infidèles !!!
ceci est un ferment de guerres civiles ou de religions
je pense qu'il faut d'abord isoler les 3 monotheïsmes des autres
ensuite ces 3 monotheïsmes n'ont pas du tout le même stade d'évolution
ainsi la chretienté a fait preuve d'une capacité à s'integrer ds la république absoluement remarquable
l'islam en est au stade 1 et n'a pas encore fait la preuve de sa compatibilité avec la république et avec les autres cultes
ce qui m'insupporte dans ces religions c'est le ton méprisant, hautain voire guerrier qui est utilisé envers les infidèles !!!
ceci est un ferment de guerres civiles ou de religions
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"Il n'y a pas pire ennemi, qu'un ami trahi" - maxi 2012

maxi- Francophonomaniaque

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Re: L'Islam: une tyrannie ?
ainsi la chretienté a fait preuve d'une capacité à s'integrer ds la république absoluement remarquable
ça a mis du temps quand même...
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"Selon l'éthique capitaliste, il est tout à fait normal de laisser un homme mourir de faim après 40 ans de service ; au contraire, c'est sans doute du bon business, une réduction nécessaire des dépenses qui fait partie des obligations envers les actionnaires" (G. Orwell)
Re: L'Islam: une tyrannie ?
certes mais aujourdhui un chretien ne toise personne de haut, en le traitant inferieur
alors qu'un juif ou un musulman, oui
les juifs m'indifferent, ils sont intégrés, n'ont aucune force démographique et territorialement c'est ridicule
donc je reviens au titre du topic: LA religion menaçante, c'est l'islam qui est tj ds une approche conquérante et méprisante
j'apprecie de moins en moins la diplomatique lutte contre l'islamophobie de sarkozy, je sens effectivement qu'il veut utiliser cette influence actuelle pour en fait remettre sa religion au centre, ce qui n'est pas illogique, mais qui n'est plus de la politique !!
alors qu'un juif ou un musulman, oui
les juifs m'indifferent, ils sont intégrés, n'ont aucune force démographique et territorialement c'est ridicule
donc je reviens au titre du topic: LA religion menaçante, c'est l'islam qui est tj ds une approche conquérante et méprisante
j'apprecie de moins en moins la diplomatique lutte contre l'islamophobie de sarkozy, je sens effectivement qu'il veut utiliser cette influence actuelle pour en fait remettre sa religion au centre, ce qui n'est pas illogique, mais qui n'est plus de la politique !!
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maxi- Francophonomaniaque

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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Tuée pour avoir refusé le voile ?
Un père de famille musulman a été inculpé au Canada du meurtre de sa fille de 16 ans, qui refusait, selon ses amis, de porter le voile islamique.Mohammed Parvez, un chauffeur de taxi de 57 ans, a été inculpé de meurtre sans préméditation et s'est vu refuser une remise en liberté sous caution lors d'une brève comparution devant un tribunal de la banlieue de Toronto, la métropole économique canadienne.
Sa fille Aqsa Parvez était décédée lundi soir après avoir été gravement blessée à son domicile de Mississauga, en banlieue de Toronto. La police avait indiqué dans un communiqué avoir reçu un appel d'urgence lundi matin d'"un homme affirmant qu'il venait de tuer sa fille". Elle n'avait donné aucune autre indication sur les circonstances ou les motivations de cet acte.
Mais plusieurs amis de la jeune fille ont affirmé à la presse que ses relations avec ses parents étaient mauvaises en raison de son refus de se conformer à leurs croyances religieuses et de porter le hidjab, le voile islamique. "Elle voulait mener une vie différente de celle de sa famille mais (son père) ne l'entendait pas de cette façon", avait ainsi déclaré à la chaîne publique CBC une camarade de classe de la victime.Un frère de la victime, Waqas Parvez, 26 ans, a aussi été interpellé. Il est accusé d'avoir entravé le travail de la police.
-------------------
Et des fous veulent integrer la Turquie ds l'Europe !!
qu'ils restent chez eux !!
>
Un père de famille musulman a été inculpé au Canada du meurtre de sa fille de 16 ans, qui refusait, selon ses amis, de porter le voile islamique.Mohammed Parvez, un chauffeur de taxi de 57 ans, a été inculpé de meurtre sans préméditation et s'est vu refuser une remise en liberté sous caution lors d'une brève comparution devant un tribunal de la banlieue de Toronto, la métropole économique canadienne.
Sa fille Aqsa Parvez était décédée lundi soir après avoir été gravement blessée à son domicile de Mississauga, en banlieue de Toronto. La police avait indiqué dans un communiqué avoir reçu un appel d'urgence lundi matin d'"un homme affirmant qu'il venait de tuer sa fille". Elle n'avait donné aucune autre indication sur les circonstances ou les motivations de cet acte.
Mais plusieurs amis de la jeune fille ont affirmé à la presse que ses relations avec ses parents étaient mauvaises en raison de son refus de se conformer à leurs croyances religieuses et de porter le hidjab, le voile islamique. "Elle voulait mener une vie différente de celle de sa famille mais (son père) ne l'entendait pas de cette façon", avait ainsi déclaré à la chaîne publique CBC une camarade de classe de la victime.Un frère de la victime, Waqas Parvez, 26 ans, a aussi été interpellé. Il est accusé d'avoir entravé le travail de la police.
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Et des fous veulent integrer la Turquie ds l'Europe !!
qu'ils restent chez eux !!
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maxi- Francophonomaniaque

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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Tu imagines ? On commence par là et on intégrera bientôt d'anciens pays nazis !
Bref,
ces faits divers ne veulent rien dire. Il n'ya que toi pour les mettre
en parallèle avec une intégration de la Turquie. Tu m'agaces.
Bref,
ces faits divers ne veulent rien dire. Il n'ya que toi pour les mettre
en parallèle avec une intégration de la Turquie. Tu m'agaces.
Fichtre- Gd Officier de la francophonie

-

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Date d'inscription: 26/04/2007
Re: L'Islam: une tyrannie ?
heu, j'appelle pas ça un fait divers !!
c'est bien le fanatisme de cette religion qui entretient le statut de la femme dans sa condition de soumise ?
c'est la mort de cette femme qui devrait t'agacer , non ?
c'est bien le fanatisme de cette religion qui entretient le statut de la femme dans sa condition de soumise ?
c'est la mort de cette femme qui devrait t'agacer , non ?

cambronne- ♥ Centurion de la Francophonie ♥

-

Nombre de messages: 358
Age: 26
Date d'inscription: 27/02/2007
Re: L'Islam: une tyrannie ?
*soupir*
J'espère pour toi que tu ne t'es pas cru malin en écrivant cette dernière phrase.
J'espère pour toi que tu ne t'es pas cru malin en écrivant cette dernière phrase.
Fichtre- Gd Officier de la francophonie

-

Nombre de messages: 503
Age: 24
Localisation: Montpellier
Date d'inscription: 26/04/2007
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