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L'Islam: une tyrannie ?
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L'Islam: une tyrannie ?
Devenu chrétien, un Égyptien vit un calvaire
Le jeune homme voulait officialiser son changement de religion sur ses papiers d’identité. Considéré comme apostat, il vit dans la clandestinité après avoir reçu des menaces de mort de la part d’extrémistes musulmans.
MOHAMED HEGAZI a peur. Ce jeune homme de 25 ans, né musulman mais qui dit s’être converti au christianisme il y a neuf ans, a transgressé un tabou absolu en demandant que ses papiers d’identité mentionnent sa nouvelle religion. Son initiative, sans précédent, a soulevé un tollé en Égypte, où l’immense majorité des dignitaires musulmans s’accorde à dire que l’islam ne permet pas de changer de religion. Considéré comme apostat, Hegazi, qui était jusqu’à il y a peu représentant du mouvement d’opposition civile Kefaya (Ça suffit !) à Port-Saïd, craint aujourd’hui pour sa vie et affirme se cacher avec son épouse, qui serait elle aussi convertie. « Je reçois des menaces de mort sur mon téléphone portable. À chaque fois que je change de numéro, des fanatiques l’obtiennent et m’appellent en menaçant de me liquider » , raconte l’infortuné. « Le danger ne vient pas seulement des extrémistes, un citoyen ordinaire pourrait me tuer de son propre chef, convaincu d’avoir ainsi servi l’islam », dit-il. Pour les plus radicaux, une déclaration d’apostasie équivaut, de fait, à une condamnation à mort.
Dans les années 1990, période noire de l’islamisme armé en Égypte, l’écrivain et journaliste Farag Foda a payé de sa vie une telle accusation. Le Prix Nobel de littérature, Naguib Mahfouz, a échappé de peu au poignard d’un illuminé. L’universitaire Nasr Abou Zeid a dû se réfugier aux Pays-Bas après avoir été condamné par la justice à divorcer de sa femme, une sanction automatique pour les apostats. Depuis que l’affaire Hegazi défraye la chronique, pas un jour ou presque ne passe sans que la presse cairote ne répercute des déclarations haineuses et intolérantes. Ainsi du quotidien gouvernemental Al-Messa, qui affirme que selon un « sondage » réalisé par ses soins, tous les oulémas sont unanimes sur la « nécessité de tuer l’apostat » : un verdict lapidaire clairement destiné à contredire le grand mufti d’Égypte, qui a récemment affirmé que les hommes n’ont pas à se substituer à Dieu pour faire justice (lire ci-dessous). Dans la même veine, le beau-père de Mohamed Hegazi a confié à la presse égyptienne qu’il souhaitait que la justice contraigne sa fille à divorcer et « qu’elle soit ramenée chez (lui), même morte ». Quant au père du jeune activiste, il soutient que son fils continue de prier à la mosquée avec lui.
Pressions de l’Église copte orthodoxe
Nouvelle escalade cette semaine : deux membres de l’Organisation des chrétiens du Proche-Orient (Meca), Adel Fawzi et Peter Ezzat, ont été incarcérés pour « atteinte à l’islam » et « sédition confessionnelle ». Selon le quotidien indépendant Al-Masri al-Yom, les deux hommes, qui collaborent à un site Internet copte dénonçant les persécutions dont les chrétiens se disent victimes en Égypte, ont été arrêtés en possession de pamphlets et de vidéo jugées anti-islamiques. Mais surtout, croit savoir le journal, ils auraient joué un rôle dans la conversion de Mohamed Hegazi. L’affaire a pris de telles proportions qu’une organisation non gouvernementale (ONG) copte, le centre al-Kadima pour les droits de l’homme, a retiré la semaine dernière la plainte qu’elle avait déposée au nom de Mohamed Hegazi devant la justice administrative, après que les services de l’état civil ont refusé d’inscrire le christianisme sur sa nouvelle carte d’identité. En Égypte, ce document mentionne obligatoirement la religion. Mamdouh Nakla, le directeur d’al-Kadima, a affirmé que sa décision avait été uniquement motivée par « l’absence de certificat de conversion de l’Église ». Mais selon des sources religieuses, l’Église copte orthodoxe a exercé des pressions sur l’ONG, de peur d’être accusée de prosélytisme. « L’Église sait que le cas Hegazi est très sensible », souligne un connaisseur du dossier. « Il est possible qu’elle ait choisi de rester en retrait dans cette affaire pour ne pas s’attirer d’ennuis, mais aussi dans l’espoir d’obtenir en retour des avancées sur la question des chrétiens convertis à l’islam et qui veulent revenir au christianisme, pour lesquels elle n’a pas hésité à monter au créneau ces dernières années. » Pendant ce temps, Hegazi se terre, seul face à son choix
Le jeune homme voulait officialiser son changement de religion sur ses papiers d’identité. Considéré comme apostat, il vit dans la clandestinité après avoir reçu des menaces de mort de la part d’extrémistes musulmans.
MOHAMED HEGAZI a peur. Ce jeune homme de 25 ans, né musulman mais qui dit s’être converti au christianisme il y a neuf ans, a transgressé un tabou absolu en demandant que ses papiers d’identité mentionnent sa nouvelle religion. Son initiative, sans précédent, a soulevé un tollé en Égypte, où l’immense majorité des dignitaires musulmans s’accorde à dire que l’islam ne permet pas de changer de religion. Considéré comme apostat, Hegazi, qui était jusqu’à il y a peu représentant du mouvement d’opposition civile Kefaya (Ça suffit !) à Port-Saïd, craint aujourd’hui pour sa vie et affirme se cacher avec son épouse, qui serait elle aussi convertie. « Je reçois des menaces de mort sur mon téléphone portable. À chaque fois que je change de numéro, des fanatiques l’obtiennent et m’appellent en menaçant de me liquider » , raconte l’infortuné. « Le danger ne vient pas seulement des extrémistes, un citoyen ordinaire pourrait me tuer de son propre chef, convaincu d’avoir ainsi servi l’islam », dit-il. Pour les plus radicaux, une déclaration d’apostasie équivaut, de fait, à une condamnation à mort.
Dans les années 1990, période noire de l’islamisme armé en Égypte, l’écrivain et journaliste Farag Foda a payé de sa vie une telle accusation. Le Prix Nobel de littérature, Naguib Mahfouz, a échappé de peu au poignard d’un illuminé. L’universitaire Nasr Abou Zeid a dû se réfugier aux Pays-Bas après avoir été condamné par la justice à divorcer de sa femme, une sanction automatique pour les apostats. Depuis que l’affaire Hegazi défraye la chronique, pas un jour ou presque ne passe sans que la presse cairote ne répercute des déclarations haineuses et intolérantes. Ainsi du quotidien gouvernemental Al-Messa, qui affirme que selon un « sondage » réalisé par ses soins, tous les oulémas sont unanimes sur la « nécessité de tuer l’apostat » : un verdict lapidaire clairement destiné à contredire le grand mufti d’Égypte, qui a récemment affirmé que les hommes n’ont pas à se substituer à Dieu pour faire justice (lire ci-dessous). Dans la même veine, le beau-père de Mohamed Hegazi a confié à la presse égyptienne qu’il souhaitait que la justice contraigne sa fille à divorcer et « qu’elle soit ramenée chez (lui), même morte ». Quant au père du jeune activiste, il soutient que son fils continue de prier à la mosquée avec lui.
Pressions de l’Église copte orthodoxe
Nouvelle escalade cette semaine : deux membres de l’Organisation des chrétiens du Proche-Orient (Meca), Adel Fawzi et Peter Ezzat, ont été incarcérés pour « atteinte à l’islam » et « sédition confessionnelle ». Selon le quotidien indépendant Al-Masri al-Yom, les deux hommes, qui collaborent à un site Internet copte dénonçant les persécutions dont les chrétiens se disent victimes en Égypte, ont été arrêtés en possession de pamphlets et de vidéo jugées anti-islamiques. Mais surtout, croit savoir le journal, ils auraient joué un rôle dans la conversion de Mohamed Hegazi. L’affaire a pris de telles proportions qu’une organisation non gouvernementale (ONG) copte, le centre al-Kadima pour les droits de l’homme, a retiré la semaine dernière la plainte qu’elle avait déposée au nom de Mohamed Hegazi devant la justice administrative, après que les services de l’état civil ont refusé d’inscrire le christianisme sur sa nouvelle carte d’identité. En Égypte, ce document mentionne obligatoirement la religion. Mamdouh Nakla, le directeur d’al-Kadima, a affirmé que sa décision avait été uniquement motivée par « l’absence de certificat de conversion de l’Église ». Mais selon des sources religieuses, l’Église copte orthodoxe a exercé des pressions sur l’ONG, de peur d’être accusée de prosélytisme. « L’Église sait que le cas Hegazi est très sensible », souligne un connaisseur du dossier. « Il est possible qu’elle ait choisi de rester en retrait dans cette affaire pour ne pas s’attirer d’ennuis, mais aussi dans l’espoir d’obtenir en retour des avancées sur la question des chrétiens convertis à l’islam et qui veulent revenir au christianisme, pour lesquels elle n’a pas hésité à monter au créneau ces dernières années. » Pendant ce temps, Hegazi se terre, seul face à son choix
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Nazislam ??
Vraiment une religion source de guerres interminables
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Ce que je ne comprends pas c'est comment l'Islam, qui était l'une des religions les plus tolérantes pendant des siècles, en ait venu à devenir pour une part peut-être minoritaire mais non négligeable aussi obscurantiste.
Après, l'apostasie c'est encore un cas à part : l'Islam est l'un des monothéismes les plus durs avec ses apostats.
Il faut tout de même ajouter que ces histoires interviennent aussi dans des pays à tendance autoritaire, où la liberté religieuse est aussi restreinte que la liberté politique sans que ce soit forcément lié (en particulier en Egypte, où l'Islam dur sert à Moubarak à rester au pouvoir en contrant les vrais intégristes -les Frères musulmans- en jouant sur leur terrain).
Il ne faut donc pas généraliser. L'apostasie n'est pas traitée aussi violemment dans les pays démocratiques.
Après, l'apostasie c'est encore un cas à part : l'Islam est l'un des monothéismes les plus durs avec ses apostats.
Il faut tout de même ajouter que ces histoires interviennent aussi dans des pays à tendance autoritaire, où la liberté religieuse est aussi restreinte que la liberté politique sans que ce soit forcément lié (en particulier en Egypte, où l'Islam dur sert à Moubarak à rester au pouvoir en contrant les vrais intégristes -les Frères musulmans- en jouant sur leur terrain).
Il ne faut donc pas généraliser. L'apostasie n'est pas traitée aussi violemment dans les pays démocratiques.
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"Selon l'éthique capitaliste, il est tout à fait normal de laisser un homme mourir de faim après 40 ans de service ; au contraire, c'est sans doute du bon business, une réduction nécessaire des dépenses qui fait partie des obligations envers les actionnaires" (G. Orwell)

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Re: L'Islam: une tyrannie ?
L'apostasie a toujours été officiellement punie de mort dans l'Islam, ce n'est pas nouveau ça.
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"Savoir distinguer le mouvement qui vient des convoitises du mouvement qui vient des principes, combattre l'un et seconder l'autre, c'est là le génie et la vertu des grands révolutionnaires."
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Monsieur Maxi, je ne suis pas d’accord avec vous
et je n’accepte pas surtout le titre de votre article « L’Islam, cette tyrannie » parce que, et je suis certain, que vous ne connaissez pas la réalité de l’Islam et vous confondez l’Islam et ses interprétations. Monsieur, l’Islam n’a jamais obligé n’importe quel individu à se convertir à l’Islam sans gré. Les versets, dans le Coran, qui laissent à l’individu le choix de sa religion sont nombreuses et je suis totalement d’accord avec vous en ce qui concerne l’interprétation du Coran surtout avec l’augmentation de nombre d’intégristes au sein de la communauté musulmane mais c’est ne pas raisonnable de dire « L’Islam, cette tyrannie » alors que la vraie expression est « Islamistes, ces tyrans ».
Mon cher ami, je vous invite à étudier l’Islam avec objectivité parce que l’Islam est un message pour la fraternité et le progrès et si l’Islam est mal appliqué aujourd’hui on condamne pas l’Islam il faut condamner ceux qui ont mal appliqués.

Invité- Invité
Re: L'Islam: une tyrannie ?
je mets les titres que je veux, vous voulez me censurer ?![]()
la liberté d'expression est non négociable en France !! et dans tout l'Occident LIBRE !
Je veux bien croire en votre bonne foi, mais pas celle de vos leaders:
quelques faits tenaces:
- Votre mosaïque religieuse est bien pratique pour pouvoir adopter TOUS les discours
- ça n'est pas moi qui ait brulé une ambassade pour 12 caricatures
- qui a detruit les Bouddhas sacrés d'afghanistan ? > represailles !!??
- les termes de mécréants ou infidèles sont insultants et irrespectueux envers les autres.: ils m'insultent !
- l'Islam n'est pas une religion supèrieure aux autres, ni à rien d'autre d'ailleurs, or c'est ce qu'on vous enseigne. (mais toutes les religions se sentent superieures !!)
- la terre n'est pas une zone à islamisée en totalité, c'est pourtant ce que tous disent (dar elharb= la maison de la GUERRE)
- Empêcher les gens de quitter l'islam est une tyrannie
- Le traitement humiliant infligé aux femmes est tyrannique
- Les pays trés islamisés baignent dans la violence (la liste est longue)
Je ne fais que constater le désordre du monde musulman, ça n'est pas moi qui invente les attentats partout ds le monde, ni le régime iranien, ni le régime des talibans, etc...
etc... etc... etc...
Il y a surement un message de fraternité à l'intèrieur de votre communauté repliée sur elle-même, mais il est inaudible pour tous les autres ( 6 milliards de non musulmans)
Tendez nous la main, car nous on vous a ouvert nos terres et donné hospitalité, admettez le.
Respectez les autres, alors on ne parlera plus de tyrannie, d'intolérance

Que voulez qu'en Europe l'on pense de tels gestes ?
c'est une Fraternité ?
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Je viens bientôt publier sur mon blog un article inspiré d'un livre de Jean Flori qui compare la violence entre christianisme et islam, et ce dans les Textes et dans l'évolution historique des premiers temps (jusqu'aux Croisades).
On y verra la différence de base entre un christianisme intrinsèquement pacifiste, persécuté, et dont le message a été détourné par l'Eglise pour justifier ensuite les guerres saintes et tout le reste. L'Islam, à la différence, a toujours accepté la violence et Mahomet était un chef de guerre (Jesus un résistant pacifiste).
Ce n'est pas un jugement, ce sont les faits.
Après, l'évolution et la récupération politique par des intégristes, que ce soit chez les chrétiens ou les musulmans c'est autre chose.
S'intéresser à la base des religions, au contexte de leur apparition et à leurs premières évolutions sert beaucoup à comprendre ce qui se passe aujourd'hui.
Et pour le titre, qu'on ne s'inquiète pas, c'est plus de la provoc' de la part de Maxi qu'autre chose !
On y verra la différence de base entre un christianisme intrinsèquement pacifiste, persécuté, et dont le message a été détourné par l'Eglise pour justifier ensuite les guerres saintes et tout le reste. L'Islam, à la différence, a toujours accepté la violence et Mahomet était un chef de guerre (Jesus un résistant pacifiste).
Ce n'est pas un jugement, ce sont les faits.
Après, l'évolution et la récupération politique par des intégristes, que ce soit chez les chrétiens ou les musulmans c'est autre chose.
S'intéresser à la base des religions, au contexte de leur apparition et à leurs premières évolutions sert beaucoup à comprendre ce qui se passe aujourd'hui.
Et pour le titre, qu'on ne s'inquiète pas, c'est plus de la provoc' de la part de Maxi qu'autre chose !
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Mon cher Maxi, cessez de parler de la légende « liberté d’expression » parce que c’est une grande mensonge par exemple en occident vous pouvez insulter les religions et les prophètes mais touchez au Holocauste ou le Shoah est un délit très grave et vous risquez d’être exclu de la société !! Vous avez parlé de mes leaders, je vous réponds très simplement que je n’ai pas des leaders parce que je suis un homme laïc nationaliste mais très fidèle à ma religion et à toutes les religions. Ce n’est pas vrai ce que vous venez de dire, l’Islam n’est pas une religion suprême c’est un addenda des autres religions, pour les Bouddhas je suis totalement d’accord avec vous c’est une énorme erreur et l’Islam puni ces pratiques. Le régime iranien et le régime de Taliban ne sont pas des régimes islamiques mais se sont des dictatures religieuses qui n’ont aucun rapport avec l’Islam pour le Hezbollah les choses se différent ici, parce que c’est un mouvement de résistance national qui n’est pas un mouvement des intégristes par ce que sa tête c'est-à-dire le chef glorieux du mouvement le Cheikh Hassan Nasrallah est un homme modeste et sincère.

Invité- Invité
Re: L'Islam: une tyrannie ?
mon cher amine
la liberté d'expression n'est pas une légende, personne en europe ne va en prison pour ses propos, par contre en Turquie parler du génocide armenien peut vous couter la prison et/ou la vie.
et la turquie n'est qu'un exemple que je choisi sciamment puisque c'est le pays musulman à 99% (rien que le chiffre est intolerant) prétendu le plus "moderne"
vous savez pertinamment que parler de tout n'est possible qu'en europe

pour eclairer l'hysterie du complot sioniste: la carte ci dessus demontre le risque JUIF
ils peuvent rajouter du vert en europe , surtout en france
quant aux lois sur l'antisémitisme, il faut vraiment être crassement ignorant sur l'histoire des juifs pour ne pas comprendre d'où cela vienne, une bien longue histoire, mais p-e connaissez vous mieux les juifs d'afrique du nord , chassés de chez eux à l'occasion de l'indépendance.
l'antisémitisme est puni par la loi, oui et alors ? comme tous les racismes ! et personne necroupi en geole en europe pour ces délits. et oui l'holocauste n'est pas un sujet sur lequel on puisse dire n'importe quoi, on le fait quand même, puisqu'il y a des négationnistes.
quant au Hezbollah , minoritaire ds un Liban multiconfessionnel, il n'est que le bras armé de l'iran pour provoquer israel et réislamiser le Liban (grace aux petrodollars iraniens), qu'on ne me dise pas qu'ils n'agressent pas Israel comme des laches en bombardant des civils ? on connait la suite...
Je sais trés bien qu'il y a une immensité de musulmans trés doux, sans agressivité, les soufistes par exemple tolerent même les femmes non voilées, mais reconnaissez que partout autour de nous et hélas surtout en europe, on voit bien quelle tendance prend le dessus
On ne critique pas LES religions, on massacre essentiellement le christianisme, et il y a des raisons à ça, et les chretiens ne menacent personne de mort pour ça, par contre salman rushdie ou théo van gogh savent ce qu'il en coute de critiquer une tyrannie sanguinaire.
demandez à Madame Talisma Nasreen si on est libre de parler en terre d'islam

demander aux coréens d'afghanistan si la tolerance religieuse existe:

demandez aux dessinateurs Danois ...
la liberté d'expression n'est pas une légende, personne en europe ne va en prison pour ses propos, par contre en Turquie parler du génocide armenien peut vous couter la prison et/ou la vie.
et la turquie n'est qu'un exemple que je choisi sciamment puisque c'est le pays musulman à 99% (rien que le chiffre est intolerant) prétendu le plus "moderne"
vous savez pertinamment que parler de tout n'est possible qu'en europe

pour eclairer l'hysterie du complot sioniste: la carte ci dessus demontre le risque JUIF
ils peuvent rajouter du vert en europe , surtout en france
quant aux lois sur l'antisémitisme, il faut vraiment être crassement ignorant sur l'histoire des juifs pour ne pas comprendre d'où cela vienne, une bien longue histoire, mais p-e connaissez vous mieux les juifs d'afrique du nord , chassés de chez eux à l'occasion de l'indépendance.
l'antisémitisme est puni par la loi, oui et alors ? comme tous les racismes ! et personne necroupi en geole en europe pour ces délits. et oui l'holocauste n'est pas un sujet sur lequel on puisse dire n'importe quoi, on le fait quand même, puisqu'il y a des négationnistes.
quant au Hezbollah , minoritaire ds un Liban multiconfessionnel, il n'est que le bras armé de l'iran pour provoquer israel et réislamiser le Liban (grace aux petrodollars iraniens), qu'on ne me dise pas qu'ils n'agressent pas Israel comme des laches en bombardant des civils ? on connait la suite...
Je sais trés bien qu'il y a une immensité de musulmans trés doux, sans agressivité, les soufistes par exemple tolerent même les femmes non voilées, mais reconnaissez que partout autour de nous et hélas surtout en europe, on voit bien quelle tendance prend le dessus
On ne critique pas LES religions, on massacre essentiellement le christianisme, et il y a des raisons à ça, et les chretiens ne menacent personne de mort pour ça, par contre salman rushdie ou théo van gogh savent ce qu'il en coute de critiquer une tyrannie sanguinaire.
demandez à Madame Talisma Nasreen si on est libre de parler en terre d'islam

demander aux coréens d'afghanistan si la tolerance religieuse existe:

demandez aux dessinateurs Danois ...
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Bouazizi mohamed amine a écrit:
Mon cher Maxi, cessez de parler de la légende « liberté d’expression » parce que c’est une grande mensonge par exemple en occident vous pouvez insulter les religions et les prophètes mais touchez au Holocauste ou le Shoah est un délit très grave et vous risquez d’être exclu de la société !! Vous avez parlé de mes leaders, je vous réponds très simplement que je n’ai pas des leaders parce que je suis un homme laïc nationaliste mais très fidèle à ma religion et à toutes les religions. Ce n’est pas vrai ce que vous venez de dire, l’Islam n’est pas une religion suprême c’est un addenda des autres religions, pour les Bouddhas je suis totalement d’accord avec vous c’est une énorme erreur et l’Islam puni ces pratiques. Le régime iranien et le régime de Taliban ne sont pas des régimes islamiques mais se sont des dictatures religieuses qui n’ont aucun rapport avec l’Islam pour le Hezbollah les choses se différent ici, parce que c’est un mouvement de résistance national qui n’est pas un mouvement des intégristes par ce que sa tête c'est-à-dire le chef glorieux du mouvement le Cheikh Hassan Nasrallah est un homme modeste et sincère.
La critique ou même l'ironie vis-à-vis d'une religion, c'est exactement la même chose que vis-à-vis d'une idéologie politique ou même d'une pensée philosophique; penser le contraire c'est en tout cas ne pas être laïc.
Et donc je ne vois pas en quoi on peut comparer une caricature sur un leader religieux, un Prophète ou sur une religion quelle qu'elle soit, et une caricature sur un génocide. La Shoah n'est pas une croyance, une idéologie, une pensée philosophique,...c'est un massacre de masse. Faire une caricature de la Shoah, c'est comme faire une caricature sur l'esclavage ou sur l'Apartheid.
Oui, on peut critiquer et même moquer une religion ou ses symboles au même titre que n'importe quelle idéologie ou pensée. On ne eput pas se moquer et rire de massacres ou d'avilissement d'êtres humains. Et c'est valable autant pour l'islam que pour le judaïsme, le chritianisme, le communisme, le libéralisme, le stoïcisme, l'hédonisme,...
Donc comparons les choses comparables.
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Tofraziel- Police de la Pensée

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Re: L'Islam: une tyrannie ?
+1 tofra
on sait bien quel est le but de la négation de la shoah, c'est pour saper les fondements de l'état d'israel, pour "le rayer de la carte", avec en arriere pensée, "rayer les juifs de la planete", en tout cas au moins de palestine
aprés on virera les autres
tiens que pense notre cher amine de la Malaisie ? malaise non ?
Les scandales liés à des cas d'apostasie sont un signe de l'islamisation rampante du pays.
ELLE EST née Azalina Jailani, et voulait qu'on l'appelle Lina Joy. Pas un simple changement de nom : elle voulait changer d'identité, officialiser sa conversion au christianisme. La plus haute cour de justice du pays a dit non : elle est née musulmane, elle mourra musulmane. L'année dernière c'était une autre femme, Revathi Masoosai, qui avait défrayé la chronique. Née musulmane mais élevée par ses grands-parents hindous, elle avait décidé de se convertir à l'hindouisme. Une décision qu'elle a payée par six mois en camp de « rééducation » où elle devait porter un voile, manger du boeuf (viande taboue pour les hindous) dans l'espoir de la faire retourner à la foi musulmane.
En Malaisie, les musulmans (60 % de la population) doivent obéir aux règles des cours de justice islamique qui appliquent la charia en matière civile (mariage, héritage...). C'est pour cela que Lina Joy voulait faire officialiser son changement de confession : elle considérait qu'elle ne devait plus répondre devant ces cours religieuses qui interdisent, par exemple, aux musulmans de se marier avec quelqu'un qui ne partagent pas leur foi.
Mais l'apostasie est un sujet d'autant plus sensible ici que ces cas sont perçus comme mettant en danger le délicat équilibre religieux et ethnique dans un pays très divers. « Le pays a été bouleversé par la colonisation, qui a encouragé l'arrivée massive de migrants d'origine chinoise et indienne. Les Malais, qui y vivaient au rythme de l'Islam depuis des siècles, ont alors senti le besoin de réaffirmer leur identité, et la religion était leur point commun le plus évident », analyse Osman Bakar, un universitaire spécialisé sur les questions de dialogue interculturel. En réaction à cela, la Constitution a gravé dans le marbre que, selon la loi, toute personne d'ethnie malaise est obligatoirement musulmane - ce qui rend d'autant plus délicat le cas de Lina Joy.
Surenchère religieuse
Car si, dans ses campagnes de publicité « Visit Malaysia 2007 » le pays met en avant sa diversité culturelle comme un atout, l'équilibre entre les différentes ethnies et religion reste fragile. Le cas de Lina Joy ce n'est pas seulement une affaire religieuse (déterminer si le Coran, qui déclare qu'il « n'y a pas de coercition en matière de religion » interdit ou non l'apostasie) ; c'est surtout une affaire sociale et juridique. « La Cour suprême a refusé de statuer sur le cas de Lina Joy en disant que seules les cours islamiques peuvent déclarer quelqu'un apostat - sachant pertinemment que ce ne sera jamais le cas. C'est une tendance inquiétante de ces vingt dernières années : les cours de justice islamiques ont de plus en plus de pouvoir », explique Malik Imtiaz, avocat constitutionnaliste qui a défendu le cas de Lina Joy devant la Cour suprême.
L'islamisation se ressent dans la vie de tous les jours. Dernier épisode en date : lorsque la chanteuse américaine Gwen Stefani est venue se produire à Kuala Lumpur, elle a été sommée de troquer ses tenues habituellement affriolantes contre des vêtements plus chastes. « Au temps de l'indépendance, il y avait plus de mélange entre les ethnies. Mais aujourd'hui, chaque communauté se replie sur elle-même. Tout ça, c'est parce que la religion est instrumentalisée par les politiques », regrette Goh Keat Peng, un Chinois de 60 ans. En Malaisie, la vie politique s'organise selon des fractures ethniques : il y a des partis pour les Malais, des partis pour les Chinois, d'autres pour les Indiens. « Du coup, jouer la carte de l'Islam c'est un moyen facile pour les partis Malais de rassembler leurs électeurs », souligne Malik Imtiaz. La surenchère religieuse est notamment entretenue par le fait qu'un parti islamiste à la popularité montante grappille des voix lors des élections au tout puissant parti malais UMNO, à la tête de la coalition qui a géré le pays sans interruption depuis l'indépendance.
Les cas d'apostasie sont donc vus comme mettant en danger l'identité même des Malais. « Ce n'est pas nouveau, beaucoup de musulmans ont quitté la religion auparavant, mais ils l'ont fait sans faire de vagues », estime Nur Hayati, qui appartient à l'ONG musulmane libérale Sisters in Islam. « Le problème, c'est que Lina Joy en a fait un débat public en voulant l'officialiser devant la justice ». Mais depuis le refus de la Cour, celle que les musulmans radicaux ont déclaré « traître à l'Islam » fait profil bas. Ne plus faire de vague, attendre que le scandale passe, et aller à l'église dans l'anonymat.
on sait bien quel est le but de la négation de la shoah, c'est pour saper les fondements de l'état d'israel, pour "le rayer de la carte", avec en arriere pensée, "rayer les juifs de la planete", en tout cas au moins de palestine
aprés on virera les autres
tiens que pense notre cher amine de la Malaisie ? malaise non ?
Les scandales liés à des cas d'apostasie sont un signe de l'islamisation rampante du pays.
ELLE EST née Azalina Jailani, et voulait qu'on l'appelle Lina Joy. Pas un simple changement de nom : elle voulait changer d'identité, officialiser sa conversion au christianisme. La plus haute cour de justice du pays a dit non : elle est née musulmane, elle mourra musulmane. L'année dernière c'était une autre femme, Revathi Masoosai, qui avait défrayé la chronique. Née musulmane mais élevée par ses grands-parents hindous, elle avait décidé de se convertir à l'hindouisme. Une décision qu'elle a payée par six mois en camp de « rééducation » où elle devait porter un voile, manger du boeuf (viande taboue pour les hindous) dans l'espoir de la faire retourner à la foi musulmane.
En Malaisie, les musulmans (60 % de la population) doivent obéir aux règles des cours de justice islamique qui appliquent la charia en matière civile (mariage, héritage...). C'est pour cela que Lina Joy voulait faire officialiser son changement de confession : elle considérait qu'elle ne devait plus répondre devant ces cours religieuses qui interdisent, par exemple, aux musulmans de se marier avec quelqu'un qui ne partagent pas leur foi.
Mais l'apostasie est un sujet d'autant plus sensible ici que ces cas sont perçus comme mettant en danger le délicat équilibre religieux et ethnique dans un pays très divers. « Le pays a été bouleversé par la colonisation, qui a encouragé l'arrivée massive de migrants d'origine chinoise et indienne. Les Malais, qui y vivaient au rythme de l'Islam depuis des siècles, ont alors senti le besoin de réaffirmer leur identité, et la religion était leur point commun le plus évident », analyse Osman Bakar, un universitaire spécialisé sur les questions de dialogue interculturel. En réaction à cela, la Constitution a gravé dans le marbre que, selon la loi, toute personne d'ethnie malaise est obligatoirement musulmane - ce qui rend d'autant plus délicat le cas de Lina Joy.
Surenchère religieuse
Car si, dans ses campagnes de publicité « Visit Malaysia 2007 » le pays met en avant sa diversité culturelle comme un atout, l'équilibre entre les différentes ethnies et religion reste fragile. Le cas de Lina Joy ce n'est pas seulement une affaire religieuse (déterminer si le Coran, qui déclare qu'il « n'y a pas de coercition en matière de religion » interdit ou non l'apostasie) ; c'est surtout une affaire sociale et juridique. « La Cour suprême a refusé de statuer sur le cas de Lina Joy en disant que seules les cours islamiques peuvent déclarer quelqu'un apostat - sachant pertinemment que ce ne sera jamais le cas. C'est une tendance inquiétante de ces vingt dernières années : les cours de justice islamiques ont de plus en plus de pouvoir », explique Malik Imtiaz, avocat constitutionnaliste qui a défendu le cas de Lina Joy devant la Cour suprême.
L'islamisation se ressent dans la vie de tous les jours. Dernier épisode en date : lorsque la chanteuse américaine Gwen Stefani est venue se produire à Kuala Lumpur, elle a été sommée de troquer ses tenues habituellement affriolantes contre des vêtements plus chastes. « Au temps de l'indépendance, il y avait plus de mélange entre les ethnies. Mais aujourd'hui, chaque communauté se replie sur elle-même. Tout ça, c'est parce que la religion est instrumentalisée par les politiques », regrette Goh Keat Peng, un Chinois de 60 ans. En Malaisie, la vie politique s'organise selon des fractures ethniques : il y a des partis pour les Malais, des partis pour les Chinois, d'autres pour les Indiens. « Du coup, jouer la carte de l'Islam c'est un moyen facile pour les partis Malais de rassembler leurs électeurs », souligne Malik Imtiaz. La surenchère religieuse est notamment entretenue par le fait qu'un parti islamiste à la popularité montante grappille des voix lors des élections au tout puissant parti malais UMNO, à la tête de la coalition qui a géré le pays sans interruption depuis l'indépendance.
Les cas d'apostasie sont donc vus comme mettant en danger l'identité même des Malais. « Ce n'est pas nouveau, beaucoup de musulmans ont quitté la religion auparavant, mais ils l'ont fait sans faire de vagues », estime Nur Hayati, qui appartient à l'ONG musulmane libérale Sisters in Islam. « Le problème, c'est que Lina Joy en a fait un débat public en voulant l'officialiser devant la justice ». Mais depuis le refus de la Cour, celle que les musulmans radicaux ont déclaré « traître à l'Islam » fait profil bas. Ne plus faire de vague, attendre que le scandale passe, et aller à l'église dans l'anonymat.
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Bouazizi mohamed amine a écrit:Mon cher Maxi, cessez de parler de la légende « liberté d’expression » parce que c’est une grande mensonge par exemple en occident vous pouvez insulter les religions et les prophètes mais touchez au Holocauste ou le Shoah est un délit très grave et vous risquez d’être exclu de la société !! Vous avez parlé de mes leaders, je vous réponds très simplement que je n’ai pas des leaders parce que je suis un homme laïc nationaliste mais très fidèle à ma religion et à toutes les religions. Ce n’est pas vrai ce que vous venez de dire, l’Islam n’est pas une religion suprême c’est un addenda des autres religions, pour les Bouddhas je suis totalement d’accord avec vous c’est une énorme erreur et l’Islam puni ces pratiques. Le régime iranien et le régime de Taliban ne sont pas des régimes islamiques mais se sont des dictatures religieuses qui n’ont aucun rapport avec l’Islam pour le Hezbollah les choses se différent ici, parce que c’est un mouvement de résistance national qui n’est pas un mouvement des intégristes par ce que sa tête c'est-à-dire le chef glorieux du mouvement le Cheikh Hassan Nasrallah est un homme modeste et sincère.
Bienvenue à toi l'ami. Merci d'avoir choisi notre compagnie pour débattre d'un problème qui coûte la vie à des milliers d'innocents dans le monde du fait de tyrans et de gens de mauvaise volonté. Puissions-nous trouver la sérénité nécéssaire pour parcourir ensemble le chemin de la concorde et arriver sains et saufs à bon port, celui d'une laïcité juste pour tous.
Tu évoques la libérté d'expression comme un grand mensonge et peut-être même comme une atteinte à ta croyance légitime en l'Islam. Pourtant, c'est par cette même liberté d'expression que les Musulmans d'Europe peuvent vivre et clamer leur foi, dans un cadre démocratique, dois-je le préciser? Une démocratie aboutie, comme nous souhaitons qu'elle rayonne dans toute l'Europe ( et + encore ) ne saurait tolérer l'activité néfaste d'une poignée de personne qui ne croit qu'en la loi du plus fort ( ce qui est anti religieux, tu en conviendras facilement ). Ces personnes enracinées dans je ne sais quel tribalisme dépassé ne nous laissent à nous démocrates que peu de possibilités de dialogue, hélas: Être sages avec les sages, durs avec les durs.
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Sages paroles ! 

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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Mon ami Maxi, je comprends bien vos attitudes et je les trouve très légitimes parce que si j’étais à votre place je vais adopter les mêmes, car aujourd’hui Al-Qaida et les autres mouvements terroristes ont présentés l’Islam comme une religion de meurtre mais cela ne vous empêche pas, vos les occidentaux, de chercher la réalité de l’Islam comme le prophète l’appliqué et moi, récemment, j’ai regardé un documentaire sur Arte qui parle du vrai Islam et j’étais très heureux parce que il y encore des gens qui croient à l’Islam en tant que religion pacifique. Je souhaite que musulmans, chrétiens et juifs cherchent toujours les traités qui les lient et non pas les traités qui les différent.
Arrivant au Hezbollah, je ne suis pas d’accord avec vous le parti est totalement arabe, il se profite de ses relations avec l’Iran mais il n’est pas un affidé auprès du régime iranien. Monsieur, le parti ne menace pas les « civils » qui sont en réalité des colonisateurs mais parce que ses armes ne sont pas très précis il y a le risque de viser les « civils » mais ce n’est pas comme « Israël » qui possède la plus grande armée dans le Moyen Orient mais qu’elle l’utilise pour massacrer les civils libanais et palestiniens et si vous voulez que je vous énumère les carnage d’ « Israël » je le fait avec plaisir, Khana1 et 2, Sabra et Shatilla, bombarder le Liban un petit pays avec des milliers de tonnes bombes ordinaires mais aussi chimiques, assassiner un homme handicapé le Chiekh Yassin par un avion militaire…. qui sont des lâches maintenant ?
Monsieur, comprenez notre position nous ne pouvons pas vivre avec un tel régime qui possède l’arme nucléaire pour nous menacer à chaque instant et qui massacre notre peuple dans la Palestine occupé. Nous n’avons aucun problème avec les juifs qui sont nos cousins et qui ont vécus avec leurs frères les musulmans dans la terre de la Palestine mais notre problème c’est avec les sionistes qui ont utilisés la Torah pour des raisons politiques ( garder les intérêts occidentales au Moyen Orient). Wallahi, on souffre de cet Etat qui massacre notre peuple sous une couverture politique, économique et militaire américaine mais aujourd’hui c’est le rôle au Etats-Unis de payer en Irak et en Afghanistan. Nous les arabes et les musulmans ont dit toujours que les Européens sont plus raisonnables et sincères que les américains.

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Re: L'Islam: une tyrannie ?
L'attaque du Liban n'a-t-elle pas succéder à l'attaque du Hezbollah et la capture de soldats israéliens ? Un fait d'armes dont le Hezbollah s'est vanté, non ? Le Hezbollah étant un membre officiel du Parlement libanais une attaque de sa part est un acte de guerre, et donc le bombardement du Liban légitime (même si disproportionné et une vraie erreur stratégique au final).
Israël menace les pays arabes ? Qui les a attaqué dès 1948 ?
Quant à "E.T." Cheik Yassin, ce n'était pas un saint homme mais la tête pensante d'une idéologie extrémiste qui glorifiait les attentats suicide, et encourageait même ceux commis par des enfants ! Lui, comme les chefs du Hamas, sont les vrais lâches, mettant les enfants en avant (devant des chars) et répandant chez les Palestiniens une idéologie de haine envers Israël que même un changement d'attitude de ceux-ci n'atteindrait pas.
J'ai vu le doc sur les musulmans modérés sur Arte, et je ne vois aucune similitude entre leur discours et le tien. Tu me fais plus penser à quelqu'un comme Tariq Ramadan.
Israël menace les pays arabes ? Qui les a attaqué dès 1948 ?
Quant à "E.T." Cheik Yassin, ce n'était pas un saint homme mais la tête pensante d'une idéologie extrémiste qui glorifiait les attentats suicide, et encourageait même ceux commis par des enfants ! Lui, comme les chefs du Hamas, sont les vrais lâches, mettant les enfants en avant (devant des chars) et répandant chez les Palestiniens une idéologie de haine envers Israël que même un changement d'attitude de ceux-ci n'atteindrait pas.
J'ai vu le doc sur les musulmans modérés sur Arte, et je ne vois aucune similitude entre leur discours et le tien. Tu me fais plus penser à quelqu'un comme Tariq Ramadan.
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Le mois du jeûne s'ouvre demain matin en France. Les musulmans non pratiquants sont souvent amenés à observer les prescriptions contre leur gré.
LES DEUX filles étaient en train de prendre un verre dans un bar de la Seine-Saint-Denis. En plein mois du ramadan. « Le frère de l'une d'elles est entré et leur a enjoint sans mesure de vider les lieux », raconte, un an plus tard, un élu local du département qui, « du fait de (ses) responsabilités », préfère conserver l'anonymat. « Énervé du ton employé par le frère, un consommateur s'est interposé et la bagarre a commencé. » Pour l'élu, d'origine marocaine, ce type d'incident reste « isolé » mais est caractéristique des dérives d'une pratique religieuse « devenue massive » à l'occasion du ramadan.
Selon un sondage CSA-La Vie de 2006, si 49 % des musulmans interrogés ne vont jamais à la mosquée, 88 % des sondés respectent cependant les prescriptions du mois saint en matière de jeûne, de prières ou d'exercice de la charité. Ils étaient 60 % à déclarer jeûner en 1989 et 70 % en 2001.
L'élu de Seine-Saint-Denis se sent particulièrement concerné, lui qui s'apprête à jeûner pendant un mois sans pour autant être croyant. Il affirme simplement vouloir « être sur la même tonalité que les autres» mais reconnaît que « la culpabilité est parfois vive pour ceux qui ne suivent pas le ramadan dans un environnement musulman ».
C'est le cas de Saïd, 35 ans, qui redoute d'annoncer à sa mère - chez laquelle il vit en banlieue parisienne - son intention de ne pas suivre le ramadan cette année. « Je viens de prendre un nouveau boulot et je ne peux pas prendre le moindre risque de fatigue ou de stress. Mais je crains sa réaction et celle de mon entourage. » Saïd sait qu'il va devoir feindre le jeûne devant les voisins.
De plus en plus formalistes
La pression est valable pour les jeunes générations, « mais aussi pour les seniors qui veulent montrer l'exemple », note Sonia Imloul, présidente de l'association Respect 93. Selon elle, la pratique religieuse attire les familles qui ne savent pas comment sortir leurs enfants de la délinquance. « Lors du ramadan, elles sont donc particulièrement sensibles aux discours des religieux, dont les enfants ne traînent pas dans les rues ou dans les commissariats. » Au risque, par ignorance, de suivre des prescriptions de plus en plus formalistes.
Sur Internet, les forums de discussion regorgent ainsi de questions du type : « Est-il possible de se laver les dents au risque de boire de l'eau ? » Et, sur le site de la Grande Mosquée de Lyon, on apprend même que le vomissement involontaire est toléré « à condition qu'une fois (les aliments) arrivés à la bouche, de n'en rien retourner à l'estomac ».
Face à cette situation, l'intellectuel musulman Ghaleb Bencheikh tire la sonnette d'alarme. « Jusque dans les cours de récréation on ressent cet engouement croissant pour le jeûne et l'opprobre dont sont victimes ceux qui ne suivent pas les préceptes. Des zélateurs de bazar en profitent et donnent dans la crétinisation des esprits. » L'occasion pour lui d'appeler « au réveil des cadres musulmans responsables ». Sinon, prévient-il, « ceux qui cherchent à restaurer lors du ramadan une identité culturelle ou religieuse prétendument blessée resteront à la merci des imams ignares ».
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Bon ramadan aux croyants qui le font par foi, et malediction à ceux qui veulent l'imposer aux autres !!!
une tyrannie d'ignares ?
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LES DEUX filles étaient en train de prendre un verre dans un bar de la Seine-Saint-Denis. En plein mois du ramadan. « Le frère de l'une d'elles est entré et leur a enjoint sans mesure de vider les lieux », raconte, un an plus tard, un élu local du département qui, « du fait de (ses) responsabilités », préfère conserver l'anonymat. « Énervé du ton employé par le frère, un consommateur s'est interposé et la bagarre a commencé. » Pour l'élu, d'origine marocaine, ce type d'incident reste « isolé » mais est caractéristique des dérives d'une pratique religieuse « devenue massive » à l'occasion du ramadan.
Selon un sondage CSA-La Vie de 2006, si 49 % des musulmans interrogés ne vont jamais à la mosquée, 88 % des sondés respectent cependant les prescriptions du mois saint en matière de jeûne, de prières ou d'exercice de la charité. Ils étaient 60 % à déclarer jeûner en 1989 et 70 % en 2001.
L'élu de Seine-Saint-Denis se sent particulièrement concerné, lui qui s'apprête à jeûner pendant un mois sans pour autant être croyant. Il affirme simplement vouloir « être sur la même tonalité que les autres» mais reconnaît que « la culpabilité est parfois vive pour ceux qui ne suivent pas le ramadan dans un environnement musulman ».
C'est le cas de Saïd, 35 ans, qui redoute d'annoncer à sa mère - chez laquelle il vit en banlieue parisienne - son intention de ne pas suivre le ramadan cette année. « Je viens de prendre un nouveau boulot et je ne peux pas prendre le moindre risque de fatigue ou de stress. Mais je crains sa réaction et celle de mon entourage. » Saïd sait qu'il va devoir feindre le jeûne devant les voisins.
De plus en plus formalistes
La pression est valable pour les jeunes générations, « mais aussi pour les seniors qui veulent montrer l'exemple », note Sonia Imloul, présidente de l'association Respect 93. Selon elle, la pratique religieuse attire les familles qui ne savent pas comment sortir leurs enfants de la délinquance. « Lors du ramadan, elles sont donc particulièrement sensibles aux discours des religieux, dont les enfants ne traînent pas dans les rues ou dans les commissariats. » Au risque, par ignorance, de suivre des prescriptions de plus en plus formalistes.
Sur Internet, les forums de discussion regorgent ainsi de questions du type : « Est-il possible de se laver les dents au risque de boire de l'eau ? » Et, sur le site de la Grande Mosquée de Lyon, on apprend même que le vomissement involontaire est toléré « à condition qu'une fois (les aliments) arrivés à la bouche, de n'en rien retourner à l'estomac ».
Face à cette situation, l'intellectuel musulman Ghaleb Bencheikh tire la sonnette d'alarme. « Jusque dans les cours de récréation on ressent cet engouement croissant pour le jeûne et l'opprobre dont sont victimes ceux qui ne suivent pas les préceptes. Des zélateurs de bazar en profitent et donnent dans la crétinisation des esprits. » L'occasion pour lui d'appeler « au réveil des cadres musulmans responsables ». Sinon, prévient-il, « ceux qui cherchent à restaurer lors du ramadan une identité culturelle ou religieuse prétendument blessée resteront à la merci des imams ignares ».
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Bon ramadan aux croyants qui le font par foi, et malediction à ceux qui veulent l'imposer aux autres !!!
une tyrannie d'ignares ?
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Tofraziel a écrit:Ce que je ne comprends pas c'est comment l'Islam, qui était l'une des religions les plus tolérantes pendant des siècles, en ait venu à devenir pour une part peut-être minoritaire mais non négligeable aussi obscurantiste.
Après, l'apostasie c'est encore un cas à part : l'Islam est l'un des monothéismes les plus durs avec ses apostats.
Il faut tout de même ajouter que ces histoires interviennent aussi dans des pays à tendance autoritaire, où la liberté religieuse est aussi restreinte que la liberté politique sans que ce soit forcément lié (en particulier en Egypte, où l'Islam dur sert à Moubarak à rester au pouvoir en contrant les vrais intégristes -les Frères musulmans- en jouant sur leur terrain).
Il ne faut donc pas généraliser. L'apostasie n'est pas traitée aussi violemment dans les pays démocratiques.
Non négligeable mais toujours minoritaire voire meme extremement minoritaire. Seulement on ne parle pas des trains qui arrivent à l'heure. Jamais. L'islamisme radical ça fait vendre, ça fait parler, ça fait peur.
Mais je ne nie bien sûr pas l'importance croissante de la branche extremiste. Et en effet on peut se poser cette question: pourquoi ?
La faute à qui ? A l'Occident ? Le mépris engendre la haine et les rancoeurs qui forment le terreau idéal au développement d'idéologies guerrières, fanatiques, meurtrières et dont l'objet sont davantage des luttes d'influence et de pouvoir que la vraie question religieuse. Toutes les soit-disantes guerre religieuses ne sont (ou ne furent) que des guerres politiques.
Je suis donc contre l'usage de termes comme ceux du titre de ce sujet, a moins que ce ne soit que de la provocation ou du second degré.

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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Syd a écrit:Tofraziel a écrit:Ce que je ne comprends pas c'est comment l'Islam, qui était l'une des religions les plus tolérantes pendant des siècles, en ait venu à devenir pour une part peut-être minoritaire mais non négligeable aussi obscurantiste.
Après, l'apostasie c'est encore un cas à part : l'Islam est l'un des monothéismes les plus durs avec ses apostats.
Il faut tout de même ajouter que ces histoires interviennent aussi dans des pays à tendance autoritaire, où la liberté religieuse est aussi restreinte que la liberté politique sans que ce soit forcément lié (en particulier en Egypte, où l'Islam dur sert à Moubarak à rester au pouvoir en contrant les vrais intégristes -les Frères musulmans- en jouant sur leur terrain).
Il ne faut donc pas généraliser. L'apostasie n'est pas traitée aussi violemment dans les pays démocratiques.
Non négligeable mais toujours minoritaire voire meme extremement minoritaire. Seulement on ne parle pas des trains qui arrivent à l'heure. Jamais. L'islamisme radical ça fait vendre, ça fait parler, ça fait peur.
Mais je ne nie bien sûr pas l'importance croissante de la branche extremiste. Et en effet on peut se poser cette question: pourquoi ?
La faute à qui ? A l'Occident ? Le mépris engendre la haine et les rancoeurs qui forment le terreau idéal au développement d'idéologies guerrières, fanatiques, meurtrières et dont l'objet sont davantage des luttes d'influence et de pouvoir que la vraie question religieuse. Toutes les soit-disantes guerre religieuses ne sont (ou ne furent) que des guerres politiques.
Je suis donc contre l'usage de termes comme ceux du titre de ce sujet, a moins que ce ne soit que de la provocation ou du second degré.
Dans le développement du sujet, il y a eu des variantes à ces termes comme ceux du titre, genre: "Islamistes, ces tyrans". Termes avec lesquels je suis en accord complet. Comment comptes-tu juguler ces tyrans, ou plutôt cette tyrannie?
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Décidément, ce titre fait parler ! :lol:
Il faudrait demander à l'auteur, notre cher Maxi, mais le connaissant un peu je pense que c'est avant tout de la provoc, et la traduction d'une certaine méfiance et inquiétude envers ceux qui ont tendance à minimiser la radicalisation de l'islam et ses conséquences.
Après, oui, c'est la minorité mais ce sont toujours les minorités qui ont provoqué les grands bouleversements, en servant de "détonateurs". Et ce qui me gêne, c'est aussi le discours de certains musulmans normaux qui nient l'appartenance des intégristes (violents ou pas) à leur religion. Toute religion ou même idéologie politique a ses intégristes, et c'est avant tout à ceux qui ne le sont pas de les combattre et de les condamner, pas à ceux de l'extérieur.
Si, plutôt que de se mobiliser par exemple contre des caricatures (je parle de ceux qui les ont condamnées verbalement, par manifestation ou procès pas par attentats) ou contre une loi sur les signes religieux, les musulmans non-violents se mobilisaient contre ceux appartenant à leur religion et qui tuent en son nom, ça donnerait un éclairage neuf et salutaire à ceux qui n'y connaissent rien à l'islam.
Il est plus constructif de faire un mouvement uni et fort, médiatique, contre les musulmans violents et terroristes, plutôt que de dire à tout bout de champ que l'islam c'est la paix, l'amour et la tolérance.
Il faudrait demander à l'auteur, notre cher Maxi, mais le connaissant un peu je pense que c'est avant tout de la provoc, et la traduction d'une certaine méfiance et inquiétude envers ceux qui ont tendance à minimiser la radicalisation de l'islam et ses conséquences.
Après, oui, c'est la minorité mais ce sont toujours les minorités qui ont provoqué les grands bouleversements, en servant de "détonateurs". Et ce qui me gêne, c'est aussi le discours de certains musulmans normaux qui nient l'appartenance des intégristes (violents ou pas) à leur religion. Toute religion ou même idéologie politique a ses intégristes, et c'est avant tout à ceux qui ne le sont pas de les combattre et de les condamner, pas à ceux de l'extérieur.
Si, plutôt que de se mobiliser par exemple contre des caricatures (je parle de ceux qui les ont condamnées verbalement, par manifestation ou procès pas par attentats) ou contre une loi sur les signes religieux, les musulmans non-violents se mobilisaient contre ceux appartenant à leur religion et qui tuent en son nom, ça donnerait un éclairage neuf et salutaire à ceux qui n'y connaissent rien à l'islam.
Il est plus constructif de faire un mouvement uni et fort, médiatique, contre les musulmans violents et terroristes, plutôt que de dire à tout bout de champ que l'islam c'est la paix, l'amour et la tolérance.
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
le titre est bien sur provocant et de nature à susciter le débat
quand je vois les regimes produits par la théocratie mahometaine, je me dis que le titre n'est si injuste, mais si cela choque des gens tolérants je veux bien y rajouter un point d'interrogation
quand je vois les regimes produits par la théocratie mahometaine, je me dis que le titre n'est si injuste, mais si cela choque des gens tolérants je veux bien y rajouter un point d'interrogation
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Re: L'Islam: une tyrannie ?
Bruno a écrit:
Dans le développement du sujet, il y a eu des variantes à ces termes comme ceux du titre, genre: "Islamistes, ces tyrans". Termes avec lesquels je suis en accord complet. Comment comptes-tu juguler ces tyrans, ou plutôt cette tyrannie?
Evidemment, il y a peu de chance que cela se fasse du jour au lendemain. Les manipulateurs, les tyrans, les fanatiques appelez les comme vous voulez se sont multipliés et ont trouvé un écho au sein des populations les plus faibles et pauvres pour les raisons que j'ai évoqué. Alors, si je ne vois aucun probleme à liquider (ou plutot à mettre hors d'état de nuire) ces barbus, je pense qu'il est grand temps pour l'occident et en particulier les Etats-Unis de mettre en route un processus de co-développement d'où serait totalemennt absentes les notions de profit, de pouvoir. Mais là je crois aller trop loin dans l'utopie. De toute façon les grands changements sont ceux des peuples et pas des dirigeants.

Invité- Invité
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