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OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST

Message par maxi le Lun 28 Nov - 20:58

et ça empire !

____________________________________

Le maïs OGM n'est plus interdit, le gouvernement promet de réagir
TF1 - le 28 novembre 2011

Des arrêtés de 2007 et 2008 interdisant en France la commercialisation et l'utilisation des semences de maïs génétiquement modifiées Monsanto 810 ont été suspendus lundi par le Conseil d'Etat. Le gouvernement a aussitôt assuré étudier les moyens d'une nouvelle interdiction.


La justice française a annulé lundi la suspension de culture du maïs OGM de Monsanto prise par le gouvernement français en février 2008 et remise en cause depuis par la Cour de justice européenne. "Tirant les conséquences de l'arrêt de la Cour de justice européenne, le Conseil d'État relève que le ministre de l'Agriculture n'a pu justifier de sa compétence pour prendre les arrêtés, faute d'avoir apporté la preuve de l'existence d'un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l'environnement", a indiqué le Conseil dans un communiqué.

Dès la prise de position de la Cour de justice européenne, qui avait demandé début septembre à la France de revoir sa copie, estimant que sa décision ne reposait pas sur une base juridique acceptable, le gouvernement avait indiqué qu'il prendrait "une nouvelle clause de sauvegarde" si la suspension actuelle était annulée. L'objectif, avait alors souligné le ministère de l'Ecologie, reste "d'éviter la mise en culture d'un OGM qui n'a pas été évalué suivant les nouvelles exigences demandées au niveau européen ou pour lequel des incertitudes quant à ses impacts potentiels sur l'environnement persistent." "La balle est dans le camp du gouvernement (qui) doit à nouveau interdire la mise en culture du Mon 810 en se servant des fondements juridiques adaptés", a réagi le mouvement écologiste Greenpeace.

Lundi soir, Bruno Le Maire, le ministre de l'Agriculture, a indiqué que le gouvernement examinerait tous les moyens possibles pour maintenir l'interdiction, malgré la décision du Conseil d'Etat. A son tour, la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, s'est dite lundi "déterminée" à faire interdire le maïs Monsanto 810 en France et même "et plus convaincue encore qu'en 2008".

"La balle est dans le camp du gouvernement"

"Si le gouvernement ne fait pas le nécessaire, en mettant en place une nouvelle interdiction, on risque donc de voir réapparaître les OGM dans nos champs dès le printemps prochain" a prévenu dans un communiqué Sylvain Tardy, directeur des campagnes de Greenpeace France. "Est-ce quelque chose que Nicolas Sarkozy, très probable candidat à la présidentielle, est prêt à assumer, alors que les Français restent très majoritairement opposés à la présence d'OGM dans nos champs et dans nos assiettes ?", s'est-il interrogé. "Il ne se passe pas une semaine depuis 2008 sans qu'une nouvelle information ne vienne étayer le dossier à charge contre la variété de maïs de Monsanto 810", a de son côté réagi l'eurodéputé José Bové. "Le gouvernement français dispose maintenant de tous les éléments nécessaires, tant au niveau juridique que sur le fond du dossier pour établir une clause de sauvegarde solide et conforme au droit européen", a-t-il ajouté.

"La balle est maintenant dans le camp du gouvernement puisqu'il s'était engagé à trouver une nouvelle base juridique pour instaurer une nouvelle clause de sauvegarde", a estimé le député de Gironde, Noël Mamère, auprès de l'AFP. "Il faut que le gouvernement tienne ses engagements, a-t-il insisté, sinon on trouvera beaucoup d'OGM dans nos champs et donc beaucoup de faucheurs volontaires!". "Au gouvernement de montrer sa sincérité sur un sujet qui concerne notre santé, notre alimentation et tout le devenir de notre agriculture", a ajouté M. Mamère. Une association représentant les semenciers français, Initiatives Biotechnologies Végétales (IBV), a pour sa part souhaité lundi reprendre la culture des OGM en France, en accueillant "positivement" la décision du Conseil d'Etat.


Franchement, ils sont tous verreux et vendus ces hauts commissaires ! carton

Vivement que l'Euro meurent et que cette UE implose

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST

Message par Clavier le Mar 29 Nov - 0:17

Ce genre de décision fait perdre beaucoup de terrain aux fans de l'Europe en France où la tradition agricole est encore forte ....
l'Europe vit AMHA ses derniers moments ....car la dernière goutte d'eau ( celle qui fait déborder le vase ) arrive !

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST

Message par Ulmo le Mar 29 Nov - 16:41

Sujet très intéressant à débattre.

1. En tant que citoyen - c'est-à-dire ceux qui subiront la loi de l'UE ou de Mosanto - nous pouvons réagir en cultivant notre jardin. Même si cela ne permet pas de vivre en autarcie, il est possible de produire de bons fruits et de bon légumes sains sans faire usage de pesticides et en économisant de l'argent. En période de crise, c'est un moyen de survie.

Les variétés a utiliser doivent être des variétés locales, bien plus résistantes que ce qu'on nous vend en supermarché (il est possible de trouver des semences que certaines organisations ont pu sauver de l'oubli, tel le chou de Saint Saens). Les fruits et légumes que nous achetons sont gorgés de pesticides et d'engrais, qu'ils soient OGM ou non. A titre d'exemple, la pomme Golden nécessite 35 interventions chimiques avant d'arriver dans nos supermarchés.

2. Autre détail. Pendant que l'on se bat en ce qui concerne les OGM, des investissements massifs sont réalisés en Afrique, ou des sommes énormes sont investies pour acheter ou louer des terres aux africains. La surface totale déjà acquise représenterait la superficie de la France. Et tout çà ne servira pas à nourrir les africains, mais produire à bas coût et dans des pays où les contrôles qualités sont quasi inexistants. Nul doute que la production sera vendue à bas coût, au début bien entendu, afin de concurrencer nos agriculteurs, qui ne pourront survivre.

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST

Message par maxi le Lun 12 Déc - 11:54

Paul François, un paysan charentais, affronte Monsanto devant la justice française
LEMONDE.FR | 12.12.11


Lyon (correspondant) - C'est une première dans le domaine du droit environnemental. Lundi 12 décembre, la 4e chambre civile du tribunal de grande instance de Lyon devait examiner la plainte d'un agriculteur charentais, Paul François, contre le géant de l'agrochimie Monsanto, dont il accuse un produit herbicide d'être à l'origine de ses graves problèmes de santé.

Chez Monsanto, personne ne voulait s'exprimer avant l'audience. Ni le directeur des relations extérieures ni l'avocat chargé de plaider le dossier. La firme américaine, dont le siège social français est basé à Bron (Rhône), près de Lyon, faisait le dos rond, en attendant un procès pendant lequel la Confédération paysanne avait prévu un rassemblement devant le palais de justice.

Pour M.François, 47 ans, agriculteur à Bernac, c'est l'aboutissement d'un long et éprouvant combat. Ce céréalier ne travaille plus qu'à mi-temps, en proie à des fatigues chroniques et des maux de tête tenaces. Les médecins considèrent que son système nerveux central a été affecté à la suite de l'inhalation d'un puissant désherbant, le Lasso, fabriqué par Monsanto.

L'accident s'est produit le 27a vril 2004. Après le traitement d'un champ de maïs, l'agriculteur a nettoyé une cuve, dont se sont échappées des vapeurs gazeuses. Il est tombé dans le coma et a été frappé d'amnésie. En 2008, les séquelles de son accident ont été considérées comme une maladie professionnelle par le tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) de Charente. Ce qu'a confirmé la cour d'appel de Bordeaux en janvier 2010. "Ce produit présentait un réel danger potentiel. Monsanto ne peut pas dire qu'il ne savait pas", accuse M.François.

DEUX MOLÉCULES TOXIQUES

"Engager une action en responsabilité contre un fabricant est une première dans le secteur de l'agroalimentaire", souligne l'avocat du plaignant, Me François Lafforgue. Celui-ci appartient à un cabinet parisien spécialisé dans les questions de santé publique. Il a défendu les victimes de l'amiante, des essais nucléaires ou encore de l'explosion de l'usine AZF à Toulouse. "Dans le cas présent, il s'agit de démontrer une faute, dit-il. Nous considérons que le fabricant n'avait pas signalé les sérieux risques liés à des composants chimiques du produit."

Le Lasso est notamment constitué de chlorobenzène et d'alachlore, deux molécules toxiques. Me Lafforgue fait remarquer que le désherbant avait été interdit au Canada dès 1985, en Belgique en 1990, au Royaume-Uni en 1992. En France, il ne l'a été qu'en 2007. Selon le juriste, Monsanto va sans doute s'abriter derrière l'homologation officielle de l'Etat dont bénéficiait son produit avant son interdiction, pour justifier sa commercialisation. Mais, note-t-il, "depuis l'affaire du Mediator, on sait que les homologations ne sont pas à l'abri de désinformation de la part des industriels". A ses yeux, "l'éventuelle carence de l'Etat n'exonère en rien le fabricant de sa responsabilité".

"DES PAYSANS SONT EN TRAIN DE CREVER DANS LEUR COIN"

A travers son cas, Paul François veut attirer l'attention sur l'état de santé des agriculteurs français, nombreux à souffrir de maladies dues aux produits qu'ils manipulent, sans oser en parler. "Ils passent sous silence leurs problèmes de santé, le nez qui saigne, les yeux qui piquent, le mal de tête… Ils laissent filer, mais les intoxications chimiques finissent par provoquer des maladies graves", dit-il. Et de résumer brutalement : "Des paysans sont en train de crever dans leur coin." La raison de leur silence ? Les agriculteurs se laissent enfermer par un sentiment de culpabilité, analyse M. François. Selon lui, ils se sentent visés par des reproches sur l'utilisation de produits nocifs pour l'environnement et la santé. Du coup, ils n'osent pas évoquer leurs problèmes de santé, de crainte d'alimenter la polémique. "Ils meurent, et en plus on les accuse, s'indigne-t-il. On les stigmatise, mais les firmes agrochimiques, elles, continuent d'engranger des bénéfices !"

Les cultivateurs, défend-il, font évoluer leurs méthodes de travail, lentement certes, mais avec une prise de conscience des risques pour l'environnement. "Il y a encore des travers, reconnaît-il, de même qu'il existe des automobilistes qui roulent à 250 km/h sur l'autoroute. Mais ce n'est pas la majorité des cas." Paul François est impatient que la justice se prononce. "Je ne me lève pas chaque matin en pensant à Monsanto, confie-t-il, mais ce procès est une étape importante, même si la procédure juridique dure encore des années. Il me tarde de passer cette épreuve." Et il ajoute : "Dès qu'on touche à la chimie, on touche à des conflits d'intérêts et ça devient compliqué. Je suis un simple citoyen. Je ne représente rien contre une puissance comme Monsanto. Mais la justice est là pour dire nos droits."
Richard Schittly


La Justice au pied du mur, l'heure est arrivée pour elle de prouver au citoyen si elle travaille pour la vérité ou si elle est sous influence comme le milieu politique, ce ramassis de pourris verreux et irresponsables.

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST

Message par Personne le Lun 12 Déc - 13:45

Que dire à décharge de ces manipulations, qu'il faut nourrir 7 milliards d'êtres humains, que certaines modifications génétiques permettent: de ne plus utiliser de pesticides, d'augmenter les rendements, de perfectionner les produits, des applications médicales...
Une posture d'équilibriste pipée par la recherche du profit.



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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST

Message par maxi le Lun 12 Déc - 18:02

Monsanto ne cherche que le monopole planétaire, d'où une dictature sans précédent !

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST

Message par maxi le Lun 16 Jan - 8:20

Le maïs transgénique MON810 reste interdit en France
LEMONDE.FR avec Reuters | 13.01.12



La culture du maïs transgénique Monsanto 810 restera interdite en France en 2012, malgré la décision du Conseil d'Etat d'annuler la clause de sauvegarde prise en 2008 à son encontre, annoncent, vendredi 13 janvier, les ministères de l'écologie et de l'agriculture français.

Les cabinets des ministres Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire ont fait part de cette décision aux représentants de la Confédération paysanne, de l'Union nationale des apiculteurs français et de la Fédération française des apiculteurs professionnels, qu'ils ont reçus vendredi.

FAUTE DE PREUVE DE RISQUE

Le Conseil d'Etat, plus haute juridiction administrative française, avait suspendu le 28 novembre des arrêtés de 2007 et 2008 interdisant en France la commercialisation et la mise en culture des semences de maïs transgénique Monsanto 810, maïs autorisé par ailleurs dans plusieurs pays européens.

La juridiction relevait notamment que le ministre de l'agriculture n'avait pu "justifier de sa compétence" pour prendre les arrêtés, "faute d'avoir apporté la preuve de l'existence d'un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l'environnement".

A la suite de cette décision, le président Nicolas Sarkozy, invoquant la défense de la santé des consommateurs et des agriculteurs, avait déclaré que le gouvernement étudierait les modalités d'une prolongation du moratoire.



AMENDES REQUISES CONTRE JOSÉ BOVÉ

Par ailleurs, une peine de deux cents jours-amende à 10 euros a été requise, vendredi, à l'encontre de l'eurodéputé Europe Ecologie-Les Verts (EELV) José Bové, jugé en appel à Poitiers aux côtés de sept militants anti-OGM pour la destruction volontaire de champs d'essais de maïs OGM en 2008 dans la Vienne.

La cour d'appel rendra son arrêt le 16 février. L'avocat général Frédéric Chevalier a par ailleurs requis des peines allant de cent jours-amende à 6 euros à 600 euros d'amende à l'encontre des sept autres "faucheurs volontaires" qui comparaissaient aux côtés de M. Bové pour la destruction de deux champs d'essais de maïs Monsanto MON810/NK603, le 15 août 2008 à Civaux et Valdivienne (Vienne).

Les huit prévenus avaient été relaxés le 28 juin, le parquet ayant visé dans ses poursuites un texte réprimant la destruction de cultures destinées à la commercialisation et non celui visant les essais scientifiques, plus répressif. Le parquet avait fait appel de ces relaxes. M. Chevalier a demandé la requalification des faits en destruction volontaire de cultures expérimentales ou en destruction grave d'un bien appartenant à autrui.

La défense des faucheurs a de son côté plaidé la relaxe générale, invoquant l'état de nécessité. "La politique menée par les grands semenciers est un modèle d'agriculture totalitaire", a déclaré à la barre José Bové.


Il est indispensable qu'il y ait des députés écologistes à l'assemblée, comme à Bruxelles, car le lobbying de ces enfoirés de trusts va continuer et il faut rester vigilant. Quant aux faucheurs: à quand une remise de médaille pour résistance ? C'est bien beau d'honorer les résistants morts, mais il faut aussi savoir reconnaître ceux qui sont en vie et qui luttent contre la tyrannie.

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MONSANTO condamné: la Justice existe donc

Message par maxi le Mar 14 Fév - 0:25

Condamnation de Monsanto : "Une première qui va donner des idées"
LEMONDE.FR | 13.02.12




L'entreprise américaine Monsanto a été jugée "responsable", lundi 13 février, de l'intoxication à l'herbicide d'un agriculteur français. Cette décision du tribunal de grande instance de Lyon, qui constitue une première en France, pourrait ouvrir la voie à d'autres condamnations similaires, selon Stéphane Cottineau, avocat spécialisé dans les questions environnementales, qui travaille étroitement avec l'association Phyto-victimes.

Qu'est-ce que ce jugement va changer, concrètement ?

Pour l'instant, ce n'est qu'un jugement en première instance. Je pense que Monsanto va faire appel, et l'affaire risque donc se prolonger. Mais cette décision constitue une première et va de toute façon donner des idées à beaucoup de monde. Aujourd'hui, cela signifie qu'à chaque fois qu'un accident ou une maladie professionnel(le) implique des produits chimiques bien identifiés, il sera possible d'attaquer le producteur. C'est donc une nouvelle très positive, qui pourrait permettre d'obtenir des dommages-intérêts dans de nombreux autres dossiers.

Comment sont indemnisées les victimes de produits phytosanitaires ?

Dans la plupart des dossiers, il s'agit de faire reconnaître leur maladie professionnelle auprès des tribunaux des affaires de sécurité sociale (TASS). Il faut pour cela établir la causalité entre la maladie et l'utilisation de produits phytosanitaires. Ensuite, quand cette causalité est reconnue, il y a indemnisation. Celle-ci est assurée dans la plupart des cas par la MSA, c'est-à-dire la sécurité sociale des agriculteurs. En d'autres termes, c'est la société qui paie pour leur maladie.

Après, il est également possible, pour les personnes concernées, d'engager une action devant le tribunal de grande instance, comme l'a fait Paul François, pour établir la responsabilité des entreprises qui ont commercialisé les produits à l'origine de la maladie. Avec le jugement du tribunal de Lyon, cela va surement changer la donne. Mais il sera toujours compliqué de prouver la responsabilité, surtout dans le cas des maladies professionnelles. Celles-ci ne résultent en effet pas d'un accident à un moment T, mais sont étalées dans le temps, et rendent complexe l'identification d'un seul produit – et donc d'un producteur – responsable de l'intoxication.

Les victimes peuvent-elles également se retourner contre l'Etat, pour avoir autorisé ces produits dangereux ?

Il y a eu une condamnation qui allait dans ce sens en Angleterre. Une femme a attaqué le gouvernement pour défaut de protection des populations voisines de champs où étaient répandus des produits phytosanitaires. En France, ce serait très difficilement applicable. La législation française est beaucoup plus complexe, et un tribunal de grande instance ne pourrait pas statuer sur ce sujet.


Propos recueillis par Charlotte Chabas

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST

Message par maxi le Jeu 16 Fév - 10:26

Intoxication d'un agriculteur français : Monsanto va faire appel de sa condamnation
LEMONDE.FR avec AFP | 14.02.12


Le groupe Monsanto, géant américain des pesticides, va faire appel de sa condamnation prononcée lundi 13 février à Lyon pour l'intoxication d'un agriculteur charentais, la première du genre, a annoncé un de ses représentants mardi 14 février. Le semencier a été jugé responsable par le tribunal de Lyon, qui a ordonné une expertise des préjudices subis par Paul François, un céréalier de 47 ans. Il a subi de graves troubles neurologiques après avoir inhalé en 2004 du Lasso, pesticide aujourd'hui interdit.

"Monsanto va faire appel de cette décision. Nous sommes déçus par la décision du tribunal", a dit sur France Info Yann Fichet, directeur des relations institutionnelles de Monsanto France. Le procès en appel se déroulera dans un délai de plusieurs mois à un an. Il déclare que les produits pesticides ne sont pas "anodins", mais souligne que les utilisateurs en sont informés par l'étiquetage et juge que la preuve n'a pas été apportée de la culpabilité du Lasso.

"PAS D'ÉLÉMENT SUFFISANT"

"Une analyse approfondie du dossier ne révèle à notre sens pas d'élément suffisant démontrant un lien de causalité entre l'utilisation de ce désherbant et les symptômes rapportés par M. François", a-t-il dit.

Le 27 avril 2004, Paul François, qui exploite quatre cents hectares de cultures de céréales en Charente, cherchait à vérifier le contenu de sa cuve d'épandage lorsqu'il a inhalé les émanations de Lasso, un puissant herbicide, qui s'en échappaient. Le céréalier avait souffert de malaises, de vertiges, de bégaiements et de divers troubles pendant plusieurs mois avant qu'on identifie la présence de chlorobenzène, un produit inscrit au tableau des maladies professionnelles, dans ses urines et ses cheveux, signe de son intoxication au Lasso.

L'agriculteur a décidé d'attaquer Monsanto, à qui il reproche un défaut d'information, la présence de chlorobenzène n'étant pas mentionnée sur l'étiquette. Il reproche en outre la diffusion par l'entreprise d'un produit qu'elle savait dangereux.


Evidemment, un appel prévisible qui ouvre une période pdt laquelle le monstre monsanto va intimider et tenter de corrompre pour inverser la décision, une occasion pour la Justice de démontrer qu'elle est désormais le dernier rempart de la démocratie, les élus étant couchés, et une occasion pour le citoyen de savoir justement s'il ne peut plus compter que sur lui même.

Un futur jugement qui résumera l'état du monde Rolling Eyes

Pourquoi les médias ne parlent pas de monsanto ? posez vous la question ?

P-e que ce genre de lobbies les contrôlent ?

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