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OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
Ha oui tient, on dirait Bill Gates et son Microbsoft ! ils ont jamais d'indigestion de pognons ces gens là, espèrons que l'Europe saura réagir cette fois.

Personne- ♥ Grand Maitre ♥

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
Pour ceux qui n'ont pas vu le film, retrouvez les réactions sur ARTE TV:
http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/Le-monde-selon-Monsanto/1912794.html
par exemple: Le débat, notamment avec José Bové:
http://www.arte.tv/fr/Video/183604,CmC=1969084.html
les interviews font froid dans le dos:
http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/Le-monde-selon-Monsanto/Interview-de-Marie-Monique-Robin/1912692.html
http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/Le-monde-selon-Monsanto/1912794.html
par exemple: Le débat, notamment avec José Bové:
http://www.arte.tv/fr/Video/183604,CmC=1969084.html
les interviews font froid dans le dos:
http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/Le-monde-selon-Monsanto/Interview-de-Marie-Monique-Robin/1912692.html
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maxi- Briseur de pensée unique

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
les verts devraient clairement informer tlm sur les produits monsanté afin qu'on les boycotte !!!

cambronne- ♥ Centurion de la Francophonie ♥

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
Les écolos ne font que ça depuis des années.
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"Selon l'éthique capitaliste, il est tout à fait normal de laisser un homme mourir de faim après 40 ans de service ; au contraire, c'est sans doute du bon business, une réduction nécessaire des dépenses qui fait partie des obligations envers les actionnaires" (G. Orwell)

Tofraziel- Police de la Pensée

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
pour ceux qui n'y comprennent rien et veulent changer ça:
voilà un dossier excellent:
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/ogm-un-tour-dhorizon-complet_223/c3/221/p1/
>
voilà un dossier excellent:
http://www.futura-sciences.com/fr/doc/t/genetique/d/ogm-un-tour-dhorizon-complet_223/c3/221/p1/
>
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maxi- Briseur de pensée unique

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
en tout cas les ecolos (verts) le font mal !

France Eternelle- Don Quichotte de la France

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
OGM : la clause de sauvegarde menacée
C.J. (lefigaro.fr) avec AFP
31/10/2008
Bruxelles = Vendus aux lobbies
tous ces commisaires sont à guillotiner
plus que jamais, je sais comment voter en Juin prochain, au chiotte cette UE et ses commisaires pourris
C.J. (lefigaro.fr) avec AFP
31/10/2008
L'autorité européenne de sécurité des aliments estime que Paris n'a pas prouvé la nocivité du maïs transgénique. Le Commission européenne pourrait donc demander à la France d'annuler son embargo sur les OGM.
Cuisant revers pour les anti-OGM. L'autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), qui avait été chargée par la Commission européenne d'évaluer les arguments français, a estimé vendredi que la clause de sauvegarde, décrétée en février par Paris pour suspendre la culture du maïs génétiquement modifié OGM MON810, n'était pas justifiée. «Après avoir analysé les informations fournies par la France», l'EFSA a conclu que ces documents «ne présentent pas, en termes de risques pour la santé humaine et animale ou l'environnement, de nouvelles preuves scientifiques» sur un éventuel danger que présenterait ce maïs, indique l'agence européenne.
Cet avis de l'EFSA est juste consultatif et sert de document de travail à la Commission européenne. Il n'impose pas à Paris de lever immédiatement son interdiction. En revanche, la France devra se plier à l'avis de la Commission qui est la seule habilitée à statuer sur la validité de la clause de sauvegarde française. Celle-ci va examiner le rapport de l'EFSA dans les jours qui viennent. Pour les experts, il ne fait aucun doute que Bruxelles se rangera aux conclusions de l'EFSA et ordonnera à Paris de lever son embargo sur le maïs OGM de Monsanto.
Des procédures de contestation existent
Si la France veut passer outre la décision de la Commission, elle devra fournir davantage d'informations justifiant l'invocation de la clause de sauvegarde ou porter le dossier devant la Cour européenne de justice. Ces procédures repousseraient une décision définitive de plusieurs mois. Le gouvernement français a assuré, en attendant le verdict de la Commission, qu'il maintiendra sa position sur la clause de sauvegarde et l'exposera au Conseil des ministres européens.
Les conclusions de l'EFSA ont exaspéré Greenpeace. « Cette décision grave, qui pourrait ouvrir la voie à la ré-autorisation de ce maïs en France, a été prise en dépit du bon sens », dénonce l'organisation écologique. «Pour Greenpeace, c'est une nouvelle preuve de l'incapacité de cette agence et de la nécessité de la réformer», déplore l'ONG. Noël Mamère a jugé «scandaleux» la réponse de l'agence. «Cet avis doit être combattu à tous les niveaux, une grande majorité d'Européens ne veulent pas d'OGM dans leurs assiettes», défend le député Verts de Gironde. Selon lui, la France, présidente de l'Union européenne, «doit tout faire pour empêcher que quelques experts à la botte des lobbies imposent leur diktat aux gouvernements qui ont fait le choix du principe de précaution».
Le MON810, de la firme américaine Monsanto, qui était le seul OGM cultivé en France, n'a pas été semé en 2008 et reste interdit en France.
Bruxelles = Vendus aux lobbies
tous ces commisaires sont à guillotiner
plus que jamais, je sais comment voter en Juin prochain, au chiotte cette UE et ses commisaires pourris

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maxi- Briseur de pensée unique

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Date d'inscription: 11/09/2005

Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
M'enfin pratiquement personne ne veut de leur saloperies mis à part ceux qui touchent des pots de vins et quelques agriculteurs flairant la bonne affaire, c'est fou ça quand même ! 


Personne- ♥ Grand Maitre ♥

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Date d'inscription: 01/06/2008
Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
pas con d'avoir voté pour le TCE, hein ?

Jacques C- Résistant Francophone

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Localisation: Chez Hariri
Date d'inscription: 30/09/2007
Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
un tel dossier démontre le caractère corrompu des dirigeants, élus ou pas, après tout comment ne pas tenter de corrompre de tels décisionnaires, c'est inévitable !! tout s'achète, les responsables syndicaux, es ministres, les commisaires, les scientifiques, etc... des pratiques ancestrales en fait
la démocratie est elle une utopie ?
c'est la question du jour, vous avez le week end pour rédiger
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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
Le désherbant le plus vendu au monde
mis en accusation
LE MONDE | 09.01.09
Bien sûr cancers et allergies n'ont rien à voir avec tout ça ...
MONSANTO DELENDA EST
mis en accusation
LE MONDE | 09.01.09
Le désherbant le plus vendu au monde, le Roundup de la firme américaine Monsanto, est à nouveau mis en cause. Le biochimiste Gilles-Eric Séralini (université de Caen) et sa collègue Nora Benachour viennent de publier une étude mettant en évidence l'impact de diverses formulations et constituants de ce pesticide sur des lignées cellulaires humaines. Et ce à des doses très faibles.
M. Séralini avait déjà publié en 2005 et 2007 des résultats controversés sur le sujet. Son nouvel article, paru dans la revue Chemical Research in Toxicology fin décembre 2008, présente diverses atteintes - nécrose, asphyxie, dégradation de l'ADN - induites soit par le glyphosate, le principe actif du Roundup, soit par un produit de sa dégradation (AMPA), soit par un adjuvant (POEA) qui facilite son incorporation par les plantes cibles, soit par des formulations commerciales de l'herbicide.
Les lignées choisies pour étudier l'impact de ces produits sont des cellules néonatales issues de sang de cordon, des cellules placentaires et de rein d'embryon. La mort des cellules exposées intervenait dans les 24 heures, à des concentrations que les auteurs de l'étude jugent représentatives des résidus subsistant dans les récoltes après utilisation du Roundup.
Ce produit est notamment employé en conjonction avec certaines plantes transgéniques conçues pour tolérer le glyphosate. Ces champs de maïs, soja ou coton "Roundup Ready" peuvent ainsi être commodément nettoyés de leurs mauvaises herbes sans mettre en péril la récolte.
Les chercheurs ont eu la surprise de constater que les effets délétères les plus marqués ne venaient pas du glyphosate lui-même, mais d'autres composés entrant dans la formulation. C'est le POEA qui a eu l'impact le plus marqué. En résumé, "les effets délétères ne sont pas proportionnels aux concentrations en glyphosate, mais dépendent plutôt de la nature des adjuvants".
Le même phénomène avait été observé en 2005 par Rick Relyea (université de Pittsburg) qui avait montré que les POEA augmentaient l'impact de l'herbicide sur des populations d'amphibiens. Travaillant sur l'oursin, Robert Bellé (Station biologique de Roscoff) était parvenu à des conclusions similaires. "L'une des nouveautés intéressantes de l'article, c'est de constater que l'AMPA, dont la concentration augmente dans les eaux des rivières, est lui aussi actif", note-t-il.
S'appuyant sur ces résultats, le Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (Criigen), dont M. Séralini est membre, réclame la publication des analyses de sang détaillées "de chaque mammifère ayant reçu de l'herbicide lors des tests réglementaires avant autorisation commerciale (...), car elles pourraient masquer des effets indésirables". Directeur adjoint "végétal et environnement" de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), Thierry Mercier estime que l'article de l'équipe de Caen ne justifie pas une réévaluation du Roundup. "Ces résultats ne remettent pas en cause les évaluations réalisées par la firme et dans des laboratoires indépendants", estime-t-il. "Il faut être prudent quant à une extrapolation possible à l'homme d'études in vitro", note-t-il. Le dernier avis de l'Afssa sur le Roundup remonte à 2007.
Gilles-Eric Séralini critique le "laxisme" des tests réglementaires, qui conduisent à tester le plus souvent séparément le principe actif et les adjuvants, alors que leur combinaison peut multiplier les effets toxiques. Pour tenir compte de cet "effet cocktail", "il faudrait au contraire des tests in vivo pour chaque formulation", assure-t-il. Un principe combattu par les industriels pour des raisons de coût.
De son côté, Monsanto France estime que "le protocole utilisé conduit à exposer directement des cellules de cordon humaines au produit alors que cela ne se produit jamais dans les conditions réelles d'usage du Roundup (...). L'étude de M. Séralini détourne intentionnellement l'usage normal de Roundup afin de dénigrer le produit, alors que sa sécurité sanitaire est démontrée depuis trente-cinq ans à travers le monde."
C'est clair que bombarder des hectolitres de roundup sur des milliers d'hectares ne finit pas par atteindre l'homme et les autres êtres vivants, le cynisme puant de ces mafieux de Monsanto démontre la pourriture en haut lieu de la chaine décisionnaire et réglementaire, je suppose que tout ce petit monde mange BIO...
Rappelons que notre sang est déjà massivement pollué par toute cette merde, puisque c'est plus de 50 produits chimiques non naturels qui y sont détectables à des degrés variables et que même un nourrisson hérite de cette saloperie à travers le placenta de sa mère, cette dernière se trouvant d'ailleurs un peu "épurée" à chaque grossesse
Sans être embryologiste, on se doute qu'un embryon en formation ne peut que tirer bénéfice à cette situation
Rappelons que notre sang est déjà massivement pollué par toute cette merde, puisque c'est plus de 50 produits chimiques non naturels qui y sont détectables à des degrés variables et que même un nourrisson hérite de cette saloperie à travers le placenta de sa mère, cette dernière se trouvant d'ailleurs un peu "épurée" à chaque grossesse
Sans être embryologiste, on se doute qu'un embryon en formation ne peut que tirer bénéfice à cette situation
Bien sûr cancers et allergies n'ont rien à voir avec tout ça ...
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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
Fillon maintient la suspension de la culture du maïs OGM
13/02/09
il y a 2 façons de poser le problème:
- les OGM sont ils dangereux ? > personne ne peut affirmer que non sur le long terme !
- peut on faire confiance à Monsanto ? > à vous de répondre, vous hésitez ? visionner le documentaire "le monde selon Monsanto"
13/02/09
La France doit défendre lundi à Bruxelles la clause de sauvegarde qu'elle a appliquée au maïs Monsanto 810.
Nouveau rebondissement dans l'affaire de la suspension de la culture du maïs OGM. « Le Figaro » a fait état, hier, d'un rapport, rédigé pour l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments, selon lequel le maïs OGM Monsanto est sans danger pour la santé. La divulgation du contenu de ce document intervient alors que Paris doit défendre lundi à Bruxelles la clause de sauvegarde activée en février 2008 pour justifier le moratoire sur la culture des organismes génétiquement modifiés sur son territoire.
En déplacement, hier, à Bruxelles, François Fillon a assuré que, malgré ce rapport, la France maintiendra la suspension, « en attendant une décision de la Commission européenne, qu'elle respectera ». Le Premier ministre a précisé que le moratoire a été décidé « en vertu du principe de précaution au regard des risques potentiels sur l'environnement en matière de dissémination pour les cultures non OGM ». L'avis de l'agence « concerne le plan sanitaire, mais il ne remet pas en cause les inquiétudes sur la question de la dissémination », a expliqué le chef du gouvernement. « Nous restons ouverts au dialogue », a ajouté de son côté José Manuel Barroso, président de la Commission européenne.
Un calendrier compliqué
L'exécutif communautaire a demandé non seulement à la France, mais aussi à l'Autriche, la Grèce et la Hongrie, de lever leurs clauses de sauvegarde. La procédure prévoit que le dossier doit être examiné par le Conseil des ministres européens. Mais, généralement, ce type de réunions ne permettent pas de dégager une majorité qualifiée en faveur de la levée ou du maintien des clauses de sauvegarde. Le sujet devrait alors revenir à la Commission de Bruxelles, le tout dans un calendrier compliqué par les élections européennes du 7 juin prochain, et le renouvellement, dans la foulée, de la Commission.
Dans l'Hexagone, la polémique liée au rapport de l'agence montre que la question de l'expertise scientifique et sa traduction politique est complexe. L'agence ne s'est prononcée que sur l'aspect sanitaire du dossier et prend le contre-pied d'un autre rapport, rédigé à la demande du gouvernement, qui avait montré que l'absence de connaissance des effets à long terme du Monsanto 810 rend nécessaire l'application du principe de précaution.
Les associations de défense de l'environnement s'interrogent sur le timing de la publication avant le début des réunions à Bruxelles. De son côté, la FNSEA, premier syndicat agricole français, réclame que le gouvernement accélère l'installation du Haut Conseil des biotechnologies qui doit statuer sur les OGM en France. Ce haut conseil, dont la création a été officialisée début décembre, n'a toujours pas de président. Le nom du candidat du gouvernement, le chercheur Jean-Luc Darlix, directeur de recherches à l'Inserm, a été rejeté fin décembre, par les députés et les sénateurs.
il y a 2 façons de poser le problème:
- les OGM sont ils dangereux ? > personne ne peut affirmer que non sur le long terme !
- peut on faire confiance à Monsanto ? > à vous de répondre, vous hésitez ? visionner le documentaire "le monde selon Monsanto"
Dernière édition par maxi le Sam 14 Fév - 11:23, édité 1 fois
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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
Il y a des éleveurs et des agriculteurs qui à force de croisements et de selection obtiennent des produits attrayants pour le public.
On a aujourd'hui des tomates rouges de chez rouge, à la peau parfaitement lisses, qui voyagent bien et se conservent, pour ce qui est du goût et du parfum, c'est autre chose.
Il est probablement vrai que les OGM ne sont pas dangereux, d'un point de vue purement sanitaire, ce qui est dangereux c'est la "propriété" le sacro-saint "Copyright" véritable obsession de l'économie libérale appliqué à la nature, le risque de dissémination est évident. Alors Monsento, Microsoft, même combat ?
On a aujourd'hui des tomates rouges de chez rouge, à la peau parfaitement lisses, qui voyagent bien et se conservent, pour ce qui est du goût et du parfum, c'est autre chose.
Il est probablement vrai que les OGM ne sont pas dangereux, d'un point de vue purement sanitaire, ce qui est dangereux c'est la "propriété" le sacro-saint "Copyright" véritable obsession de l'économie libérale appliqué à la nature, le risque de dissémination est évident. Alors Monsento, Microsoft, même combat ?

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
Alors que décidément il semble impossible d’y voir clair dans la controverse scientifique sur les OGM et que le dossier crée des tensions au sein de l’Union Européenne, en France, la radio Europe 1 informait que « le Conseil national de la consommation s'est prononcé vendredi en faveur d'une nouvelle étiquette avec la mention "nourri sans OGM" qui sera apposée sur les viandes et les produits laitiers ».
La semaine dernière encore, l’Afssa (1) récusait officiellement l’étude scientifique autrichienne sur les effets biologiques du maïs génétiquement modifié MON810. L’agence certifiait sur la base d’une étude encore tenue secrète que la consommation de ce maïs OGM "ne présente pas de risques nutritionnels pour l'homme et pour l'animal".
Etude secrète, avis partagés, manque de transparence et faible marge de manœuvre pour les scientifiques, le débat sur les OGM sent de plus en plus le roussi. Au point que Corine Lepage, présidente du CRII GEN (Comité de Recherche et d’Informations Indépendantes sur le Génie Génétique), insiste, pétition publique à l’appui, pour demander à Michel Barnier, Ministre de l’Agriculture, que toutes les études sur le maïs MON810 soient rendues publiques. Alors si les autorités peinent à statuer et que la controverse scientifique se fait en catimini, l’annonce d’un étiquetage « nourri sans OGM » permettra au moins au consommateur de faire son propre choix. Evidemment, on peut féliciter ce genre de démarche, finalement proche d’une « démocratie directe », mais quand même, nous sommes en pleine crise de confiance. Ne peut-on vraiment plus compter que sur nous-même devant les risques sanitaires ? Où sont les élus, les décideurs et les scientifiques ? Et puis, au juste… qui sont ceux qui nous informent pour fonder nos choix ?
La semaine dernière encore, l’Afssa (1) récusait officiellement l’étude scientifique autrichienne sur les effets biologiques du maïs génétiquement modifié MON810. L’agence certifiait sur la base d’une étude encore tenue secrète que la consommation de ce maïs OGM "ne présente pas de risques nutritionnels pour l'homme et pour l'animal".
Etude secrète, avis partagés, manque de transparence et faible marge de manœuvre pour les scientifiques, le débat sur les OGM sent de plus en plus le roussi. Au point que Corine Lepage, présidente du CRII GEN (Comité de Recherche et d’Informations Indépendantes sur le Génie Génétique), insiste, pétition publique à l’appui, pour demander à Michel Barnier, Ministre de l’Agriculture, que toutes les études sur le maïs MON810 soient rendues publiques. Alors si les autorités peinent à statuer et que la controverse scientifique se fait en catimini, l’annonce d’un étiquetage « nourri sans OGM » permettra au moins au consommateur de faire son propre choix. Evidemment, on peut féliciter ce genre de démarche, finalement proche d’une « démocratie directe », mais quand même, nous sommes en pleine crise de confiance. Ne peut-on vraiment plus compter que sur nous-même devant les risques sanitaires ? Où sont les élus, les décideurs et les scientifiques ? Et puis, au juste… qui sont ceux qui nous informent pour fonder nos choix ?
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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
OGM : la hausse des rendements contestée
LE MONDE | 16.04.09 |

LE MONDE | 16.04.09 |
Les organismes génétiquement modifiés (OGM) ne sont pas seulement la cible des critiques en Europe, où l'Allemagne vient de rejoindre le cortège des Etats ayant banni le maïs Mon810 de leur territoire. Aux Etats-Unis, patrie du groupe Monsanto, un rapport publié mardi 14 avril par l'Union of Concerned Scientist (UCS), un groupe indépendant d'experts né dans le giron du Massachusetts Institute of Technology (MIT), s'attaque au principal argument des fabricants de semences modifiées : la garantie de plus forts rendements.
8 % des surfaces cultivées dans le monde
Cultures. 125 millions d'hectares étaient cultivés en organismes génétiquement modifiés (OGM) dans le monde en 2008, soit 8 % des surfaces cultivées, selon l'International Service for the Acquisition of Agro-biotech Applications (Isaaa). Les surfaces cultivées en OGM ont augmenté de 9,4 % par rapport en 2007.
Producteurs. 25 pays cultivent des OGM et 30 en ont autorisé l'importation depuis le début de leur commercialisation, en 1996. Les Etats-Unis, le Canada, le Brésil et l'Argentine concentrent près de 80 % de la production mondiale. En 2008, une percée a été observée en Afrique, où le Burkina Faso et l'Egypte sont venus rejoindre l'Afrique du Sud au rang des pays producteurs.
Marché. 7,5 milliards de dollars (5,7 milliards d'euros) en 2008, sur un total de 34 milliards de dollars (26 milliards d'euros) pour le marché mondial des semences.
Pour aboutir à cette conclusion, ce biologiste a passé au crible toutes les statistiques et études académiques publiées sur le soja et le maïs, les deux cultures transgéniques les plus répandues aux Etats-Unis, oùprès de 90 % des surfaces plantées en soja le sont en OGM, tout comme plus de 60 % des surfaces consacrées au maïs.
Trois OGM dominent le marché. Une variété de maïs résistante à certains insectes nuisibles - comme la pyrale, une chenille qui dévore les tiges de la plante de l'intérieur - et deux variétés tolérantes aux herbicides, l'une de maïs et l'autre de soja. Ces deux dernières "n'ont apporté aucune amélioration des rendements", affirme le rapport.
Concernant le maïs Bt (Bacillus thuringiensis), résistant aux insectes, comme le Mon810, l'accroissement de la production s'est avéré "marginal", sauf dans les cas de fortes invasions, où une hausse de 7 % à 12 % a pu être observée. Ces résultats s'appuient en partie sur des récoltes obtenues en Europe, où le maïs Bt est largement exporté.
La hausse de la productivité au cours des dernières années tient davantage à d'autres facteurs d'innovation agricole, selon le rapport. L'auteur juge même en conclusion qu'il serait dangereux de miser sur les OGM pour assurer les besoins alimentaires d'une planète qui comptera 9 milliards d'habitants en 2050, soit près de 50 % de plus qu'aujourd'hui.
"FAUSSE PROMESSE"
Ce rapport n'est pas le premier à dénoncer la "fausse promesse" des OGM. Et le constat n'émane pas seulement de cercles réputés hostiles aux biotechnologies. En 2006, les chercheurs du ministère américain de l'agriculture, faisant le bilan des dix premières années de cultures transgéniques, ne constataient pas d'amélioration significative des rendements. Alors que les enquêtes réalisées auprès des fermiers montraient que ce point constituait la principale raison de se tourner vers les OGM.
Les semenciers ont jusqu'à présent catégoriquement réfuté ces affirmations. Proche des multinationales du secteur, le cabinet de conseil PG Economics expliquait, en février, que "les faits montrent que sur l'ensemble des pays ayant recours à des maïs OGM résistant aux insectes ravageurs, les rendements ont crû de 5,7 % entre 1996 et 2006". Et d'ajouter que "les performances sont d'autant plus fortes quand le pays a peu de moyens pour lutter contre les pestes animales". Toujours selon PG Economics, le coton transgénique aurait entraîné une augmentation des rendements de 50 % en Inde, le maïs OGM faisant de même à hauteur de 24 % aux Philippines.
En France, Luc Esprit, directeur de l'Association générale des producteurs de maïs (AGPM), se dit surpris par les conclusions de l'UCS : "Je ne peux parler que de nos résultats. Mais entre 2005 et 2007, jusqu'à ce que le Mon810 soit interdit, nous avons enregistré, en moyenne, un écart de 6 à 8 quintaux à l'hectare entre les parcelles de maïs OGM et les parcelles traditionnelles."
Ce débat sur les rendements s'ajoute à ceux concernant l'innocuité des OGM sur la santé humaine et leur incidence sur l'environnement. Mercredi 15 avril, la Commission européenne (après avoir vainement tenté de jouer les gendarmes contre les pays récalcitrants) a décidé de se donner le temps de la réflexion sur le Mon810.
8 % des surfaces cultivées dans le monde
Cultures. 125 millions d'hectares étaient cultivés en organismes génétiquement modifiés (OGM) dans le monde en 2008, soit 8 % des surfaces cultivées, selon l'International Service for the Acquisition of Agro-biotech Applications (Isaaa). Les surfaces cultivées en OGM ont augmenté de 9,4 % par rapport en 2007.
Producteurs. 25 pays cultivent des OGM et 30 en ont autorisé l'importation depuis le début de leur commercialisation, en 1996. Les Etats-Unis, le Canada, le Brésil et l'Argentine concentrent près de 80 % de la production mondiale. En 2008, une percée a été observée en Afrique, où le Burkina Faso et l'Egypte sont venus rejoindre l'Afrique du Sud au rang des pays producteurs.
Marché. 7,5 milliards de dollars (5,7 milliards d'euros) en 2008, sur un total de 34 milliards de dollars (26 milliards d'euros) pour le marché mondial des semences.
"Depuis des années, les industriels claironnent qu'ils vont nourrir le monde, en promettant que les OGM produiront de meilleurs rendements. Mais après vingt ans de recherches et treize ans de commercialisation, les fermiers américains qui ont recours à ces semences n'ont guère récolté davantage à l'acre (0,4 hectare). En comparaison, l'agriculture traditionnelle continue d'avoir de meilleurs résultats", affirme l'auteur du rapport, Doug Gurian-Sherman.
Pour aboutir à cette conclusion, ce biologiste a passé au crible toutes les statistiques et études académiques publiées sur le soja et le maïs, les deux cultures transgéniques les plus répandues aux Etats-Unis, oùprès de 90 % des surfaces plantées en soja le sont en OGM, tout comme plus de 60 % des surfaces consacrées au maïs.
Trois OGM dominent le marché. Une variété de maïs résistante à certains insectes nuisibles - comme la pyrale, une chenille qui dévore les tiges de la plante de l'intérieur - et deux variétés tolérantes aux herbicides, l'une de maïs et l'autre de soja. Ces deux dernières "n'ont apporté aucune amélioration des rendements", affirme le rapport.
Concernant le maïs Bt (Bacillus thuringiensis), résistant aux insectes, comme le Mon810, l'accroissement de la production s'est avéré "marginal", sauf dans les cas de fortes invasions, où une hausse de 7 % à 12 % a pu être observée. Ces résultats s'appuient en partie sur des récoltes obtenues en Europe, où le maïs Bt est largement exporté.
La hausse de la productivité au cours des dernières années tient davantage à d'autres facteurs d'innovation agricole, selon le rapport. L'auteur juge même en conclusion qu'il serait dangereux de miser sur les OGM pour assurer les besoins alimentaires d'une planète qui comptera 9 milliards d'habitants en 2050, soit près de 50 % de plus qu'aujourd'hui.
"FAUSSE PROMESSE"
Ce rapport n'est pas le premier à dénoncer la "fausse promesse" des OGM. Et le constat n'émane pas seulement de cercles réputés hostiles aux biotechnologies. En 2006, les chercheurs du ministère américain de l'agriculture, faisant le bilan des dix premières années de cultures transgéniques, ne constataient pas d'amélioration significative des rendements. Alors que les enquêtes réalisées auprès des fermiers montraient que ce point constituait la principale raison de se tourner vers les OGM.
Les semenciers ont jusqu'à présent catégoriquement réfuté ces affirmations. Proche des multinationales du secteur, le cabinet de conseil PG Economics expliquait, en février, que "les faits montrent que sur l'ensemble des pays ayant recours à des maïs OGM résistant aux insectes ravageurs, les rendements ont crû de 5,7 % entre 1996 et 2006". Et d'ajouter que "les performances sont d'autant plus fortes quand le pays a peu de moyens pour lutter contre les pestes animales". Toujours selon PG Economics, le coton transgénique aurait entraîné une augmentation des rendements de 50 % en Inde, le maïs OGM faisant de même à hauteur de 24 % aux Philippines.
En France, Luc Esprit, directeur de l'Association générale des producteurs de maïs (AGPM), se dit surpris par les conclusions de l'UCS : "Je ne peux parler que de nos résultats. Mais entre 2005 et 2007, jusqu'à ce que le Mon810 soit interdit, nous avons enregistré, en moyenne, un écart de 6 à 8 quintaux à l'hectare entre les parcelles de maïs OGM et les parcelles traditionnelles."
Ce débat sur les rendements s'ajoute à ceux concernant l'innocuité des OGM sur la santé humaine et leur incidence sur l'environnement. Mercredi 15 avril, la Commission européenne (après avoir vainement tenté de jouer les gendarmes contre les pays récalcitrants) a décidé de se donner le temps de la réflexion sur le Mon810.

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
^^ effectivement ils y sont pour qqs choses
lire ds ce blog indiens, les reactions sont sans ambiguités:
http://www.intent.com/blog/2009/04/15/1500-farmers-india-commit-mass-suicide-wake-call-humanity
lire ds ce blog indiens, les reactions sont sans ambiguités:
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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
L'Allemagne interdit le maïs transgénique MON810
17/04/2009
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ha ok, une décision de circonstance pour faire croire au citoyen européen que son avis compte, et cet automne on relache tout
surtout faites circuler l'info sur cette manipulation, cette tromperie, et votez NON

17/04/2009
L'Allemagne est le sixième pays de l'Union européenne à suspendre la culture du MON810.
Bien que la ministre de l'Agriculture s'en défende, sa décision s'appuie plus sur des considérations politiques que scientifiques.
Après l'Autriche, la Hongrie, la France, la Grèce et le Luxembourg, l'Allemagne est le sixième pays de l'Union européenne à suspendre la culture du maïs transgénique MON810 sur son territoire (4 000 hectares l'an passé). Mardi, la ministre allemande de l'Agriculture, Ilse Aigner, a justifié cette décision en invoquant la possibilité que ce maïs génétiquement modifié pour résister à certains insectes parasites, produit par la firme américaine Monsanto, présente des dangers pour l'environnement.
«Ce n'est pas une décision politique. Nous avons mené une étude rigoureuse pour peser le pour et le contre», a assuré Mme Aigner lors d'une conférence de presse. Wolfgang Köhler, le responsable des biotechnologies au ministère de l'Agriculture, a notamment cité «deux nouvelles études» scientifiques montrant un impact négatif de cet OGM sur des insectes «non-cibles» comme les coccinelles et certains papillons.
Sauf que, d'après nos informations, les études en question ne sont ni «nouvelles» ni forcément pertinentes. En particulier, les coccinelles sont des coléoptères, une famille d'insectes insensibles à la toxine Bt sécrétée par le MON810. Les autorités allemandes citent également des expériences anciennes menées sur des chenilles du papillon monarque exclusivement nourries avec des feuilles couvertes de pollen de maïs Bt. Sauf que, dans les conditions naturelles, les larves de ce papillon nord-américain, qui se nourrissent d'une sorte de laiteron sauvage, ne sont pratiquement jamais en contact avec le maïs…
«Moins d'impact que les insecticides chimiques»
En février, le Dr Stephen Rauschen, de l'université d'Aix-la-Chapelle, chargé de tester la biosécurité des maïs Bt pour le compte du ministère de l'Enseignement et de la Recherche (BMBF), s'était opposé au projet d'interdiction de Mme Aigner. «Rien dans nos travaux n'indique que le maïs MON810 présente un risque supérieur ou différent pour l'environnement à celui que présentent les variétés de maïs conventionnelles», écrivait-il le 20 février dans une lettre ouverte adressée à la ministre. «Au contraire, la culture du MON810 a bien moins d'impact que les insecticides chimiques utilisés pour lutter contre les chenilles parasites» de cette céréale (pyrale, sésamie). Il n'a manifestement pas été entendu…
Dès lors, il est permis de s'interroger. La décision de l'Allemagne ne serait-elle pas motivée par des considérations d'ordre politique plutôt que scientifique ? «Le même scénario s'est produit en France l'an passé avec le rapport Le Maho, constate le sénateur UMP Jean Bizet, spécialiste des biotechnologies. Sans parler de l'Autriche, qui s'est appuyée sur une étude sur la reproduction des souris qui vient d'être totalement invalidée.»
Selon ce parlementaire, «il sera grand temps cet automne, lorsque les élections européennes seront passées et le volet Grenelle 2 voté, de remettre la science au cœur du débat.» D'autant qu'à cette époque le Haut Conseil des biotechnologies, présidé par Catherine Bréchignac, la présidente du CNRS, sera enfin opérationnel
Bien que la ministre de l'Agriculture s'en défende, sa décision s'appuie plus sur des considérations politiques que scientifiques.
Après l'Autriche, la Hongrie, la France, la Grèce et le Luxembourg, l'Allemagne est le sixième pays de l'Union européenne à suspendre la culture du maïs transgénique MON810 sur son territoire (4 000 hectares l'an passé). Mardi, la ministre allemande de l'Agriculture, Ilse Aigner, a justifié cette décision en invoquant la possibilité que ce maïs génétiquement modifié pour résister à certains insectes parasites, produit par la firme américaine Monsanto, présente des dangers pour l'environnement.
«Ce n'est pas une décision politique. Nous avons mené une étude rigoureuse pour peser le pour et le contre», a assuré Mme Aigner lors d'une conférence de presse. Wolfgang Köhler, le responsable des biotechnologies au ministère de l'Agriculture, a notamment cité «deux nouvelles études» scientifiques montrant un impact négatif de cet OGM sur des insectes «non-cibles» comme les coccinelles et certains papillons.
Sauf que, d'après nos informations, les études en question ne sont ni «nouvelles» ni forcément pertinentes. En particulier, les coccinelles sont des coléoptères, une famille d'insectes insensibles à la toxine Bt sécrétée par le MON810. Les autorités allemandes citent également des expériences anciennes menées sur des chenilles du papillon monarque exclusivement nourries avec des feuilles couvertes de pollen de maïs Bt. Sauf que, dans les conditions naturelles, les larves de ce papillon nord-américain, qui se nourrissent d'une sorte de laiteron sauvage, ne sont pratiquement jamais en contact avec le maïs…
«Moins d'impact que les insecticides chimiques»
En février, le Dr Stephen Rauschen, de l'université d'Aix-la-Chapelle, chargé de tester la biosécurité des maïs Bt pour le compte du ministère de l'Enseignement et de la Recherche (BMBF), s'était opposé au projet d'interdiction de Mme Aigner. «Rien dans nos travaux n'indique que le maïs MON810 présente un risque supérieur ou différent pour l'environnement à celui que présentent les variétés de maïs conventionnelles», écrivait-il le 20 février dans une lettre ouverte adressée à la ministre. «Au contraire, la culture du MON810 a bien moins d'impact que les insecticides chimiques utilisés pour lutter contre les chenilles parasites» de cette céréale (pyrale, sésamie). Il n'a manifestement pas été entendu…
Dès lors, il est permis de s'interroger. La décision de l'Allemagne ne serait-elle pas motivée par des considérations d'ordre politique plutôt que scientifique ? «Le même scénario s'est produit en France l'an passé avec le rapport Le Maho, constate le sénateur UMP Jean Bizet, spécialiste des biotechnologies. Sans parler de l'Autriche, qui s'est appuyée sur une étude sur la reproduction des souris qui vient d'être totalement invalidée.»
Selon ce parlementaire, «il sera grand temps cet automne, lorsque les élections européennes seront passées et le volet Grenelle 2 voté, de remettre la science au cœur du débat.» D'autant qu'à cette époque le Haut Conseil des biotechnologies, présidé par Catherine Bréchignac, la présidente du CNRS, sera enfin opérationnel
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ha ok, une décision de circonstance pour faire croire au citoyen européen que son avis compte, et cet automne on relache tout
surtout faites circuler l'info sur cette manipulation, cette tromperie, et votez NON

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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
Moins de 0,1 % d'OGM pour un produit sans OGM
LEMONDE.FR avec AFP | 04.11.09
Sommes nous dans des terres de libertés ? si qqu'un ne veut pas d'OGM, que le choix soit rationnel ou pas, c'est son problème, et si un produit est estampillé sans OGM ça doit signifier SANS, c'est à dire 0%, mais c'est p-e déjà impossible à réaliser, le mal étant déjà bien avancé
personnellement je préfèrerais carrément pouvoir identifier les produits issus de la production Monsanto pour pouvoir les boycotter, cette entreprise étant largement responsable d'une catastrophe planétaire écologique
LEMONDE.FR avec AFP | 04.11.09
A quoi devrait faire référence la mention "sans OGM" ? A cette question, la Haut Conseil des biotechnologies (HCB) a répondu mardi que cette mention devrait être réservée aux produits contenant moins de 0,1 % de traces d'organismes génétiquement modifiés, suscitant une relative satisfaction des associations mais laissant les semenciers sur la réserve. Cet avis est le premier du HCB, créé par la loi sur les OGM de juin 2008, qui instaure la liberté de consommer et de produire "avec ou sans" OGM. Le gouvernement a annoncé qu'il allait, sur la base de cet avis, préparer un projet de décret définissant l'étiquetage des produits provenant des filières sans OGM. Il s'agit de "permettre au consommateur et au producteur d'effectuer leur libre choix", ont indiqué les ministères de l'écologie, de l'économie, de l'agriculture et de la recherche.
Le HCB, à qui le gouvernement avait demandé en juin de faire des propositions pour la définition de produits "sans OGM", a fait la distinction entre les filières végétales et animales. Pour les produits végétaux, la mention "sans OGM" devrait être réservée à ceux contenant moins de 0,1 % d'ADN transgénique, "seuil le plus bas techniquement réalisable garantissant à la fois le respect du consommateur et la fiabilité des transactions", selon le comité économique, éthique et social du Haut Conseil.
"SANS OGM SIGNIFIE UN PEU D'OGM"
La même règle s'appliquerait aux produits issus d'animaux (lait, viande, fromage ...), qui pourraient être considérés comme "sans OGM" si ces animaux ont été nourris avec des aliments contenant moins de 0,1 % d'OGM. Mais pour cette filière, le HCB propose d'étendre provisoirement l'étiquetage sans OGM aux produits issus d'animaux nourris avec des aliments contenant fortuitement jusqu'à 0,9 % d'OGM, seuil communautaire actuel d'étiquetage OGM. Une tolérance concernant les éleveurs qui ont fait le choix de ne pas utiliser d'OGM mais qui sont très dépendants d'importations de pays tiers comme le Brésil et l'Argentine, où les cultures transgéniques sont très développées. L'objectif serait de "sécuriser un seuil significativement inférieur à 0,9 % au bout de cinq ans".
Pour le HCB, il s'agissait à la fois d'offrir aux consommateurs la possibilité de choisir des produits sans OGM, de permettre aux filières de production sans OGM de se distinguer des autres, et d'établir une définition du sans OGM qui soit acceptable par tous. Les définitions proposées "constituent la moins mauvaise façon de permettre la pérennité des productions sans OGM dans le contexte d'une loi condamnable, qui prétend organiser une coexistence impossible dans les faits et va donc légaliser la contamination génétique", a estimé Greenpeace. Car il faut accepter que "sans OGM signifie un peu d'OGM". Reste à espérer que les consommateurs, qui pourront marquer leur préférence pour le sans OGM, provoqueront "une forte demande qui contraindra le marché des OGM à céder la place à une agriculture durable".
Pour la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie), une des plus importantes associations de consommateurs et d'usagers, la recommandation du HCB constitue "une avancée importante pour de nombreux consommateurs qui souhaitent pouvoir distinguer les aliments produits avec ou sans OGM".
Sommes nous dans des terres de libertés ? si qqu'un ne veut pas d'OGM, que le choix soit rationnel ou pas, c'est son problème, et si un produit est estampillé sans OGM ça doit signifier SANS, c'est à dire 0%, mais c'est p-e déjà impossible à réaliser, le mal étant déjà bien avancé
personnellement je préfèrerais carrément pouvoir identifier les produits issus de la production Monsanto pour pouvoir les boycotter, cette entreprise étant largement responsable d'une catastrophe planétaire écologique
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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
visionner le documentaire "le monde selon Monsanto"
Je n'ai pas vu le documentaire mais le livre est bien écrit...
Je conseille*

ImpPie- Apprenti Francophone
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Re: OGM ........ halte là !!! MONSANTO DELENDA EST
Deux avis divergents sur le maïs OGM Monsanto 810
Marielle Court 22/12/2009 LeFigaro
Le maïs génétiquement modifié MON 810 est interdit en France depuis 2008. Sa réautorisation éventuelle par l'Europe doit être discutée prochainement.
Passé à la loupe par les experts du HCB (Haut Conseil des biotechnologies) et ceux de l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments), à la demande de trois ministères (Écologie, Recherche et Agriculture), le maïs Monsanto 810 est de nouveau remis sur le grill.
Le maïs MON 810, génétiquement modifié, est interdit de culture en France depuis 2008. Cette semence qui a été mise sur le marché pour la première fois en 1995 présente la particularité suivante : elle sécrète elle-même une protéine à l'effet insecticide de façon continue qui permet de lutter contre deux ravageurs du maïs connus : la pyrale et la sésamie.
L'Afssa, qui a rendu son rapport en novembre dernier, tout comme le conseil scientifique du HCB, rappellent que ce maïs ne présente pas de risque pour la santé. Pour autant l'un et l'autre estiment qu'en termes statistiques, les études proposées par le fabricant montrent des faiblesses. L'Afssa, qui s'est autosaisie de nouvelles évaluations, précise dans son communiqué qu'elle les publiera «d'ici à la fin du premier trimestre 2010 au plus tard». Le comité scientifique du HCB souligne également que le MON 810 ne présente pas d'inconvénients majeurs en terme de dissémination «car le maïs n'est pas une culture envahissante». Mais il soulève d'autres questions.
Risques de résistance
Si le MON 810 a moins d'impact sur la faune non ciblée par l'insecticide qu'un champ traité par des insecticides conventionnels, il souligne également qu'il est plus néfaste qu'un champ non traité. Or, insiste le HCB, seuls 10% des surfaces de maïs en France sont fréquemment (sept années sur dix) attaquées par la pyrale ou la sésamie. Cela concerne 300.000 hectares sur les trois millions d'hectares consacrés au maïs.
Les chercheurs mettent également en avant des risques de résistance. «Des résistances d'un niveau suffisamment élevé pour permettre un développement sur des maïs MON 810 ont été détectées chez trois insectes cibles non européens... Il n'y a priori aucune raison de penser que de telles résistances ne puissent pas être sélectionnées dans les populations européennes», souligne l'avis .
Enfin, d'un point de vue économique, le comité économique éthique et social qui est la deuxième branche du HCB, émet également des réserves. À quatorze voix contre onze, ses membres estiment que «les avantages d'une autorisation de mise en culture du maïs MON 810 ne l'emportent pas sur les inconvénients». Ils expliquent notamment qu'il existe d'autres façons de lutter contre les insectes ravageurs. «On observe que certains itinéraires techniques (lutte biologique, polyculture avec rotation, broyage des résidus...) constituent des moyens de prévention et de lutte relativement (voire très) efficaces et par ailleurs écologiquement durables», peut-on lire dans le communiqué.
L'entreprise Monsanto tout comme les associations écologiques ne se sont pas trompées dans leurs réactions. «Les agriculteurs français auront-ils le droit un jour de cultiver avec OGM», explique pour sa part le semencier dans un communiqué où il précise notamment «que les considérations du Comité économique, éthique et social du HCB nous semblent complètement éloignées de toute réalité agricole».
De leur côté, les ONG environnementales, qu'il s'agisse de France Nature Environnement ou des Amis de la Terre, demandent que la culture du MON 810 soit définitivement interdite. Jusqu'à présent, cinq autres pays européens (Allemagne, Autriche, Grèce, Hongrie, Luxembourg) ont comme la France mis en place une clause de sauvegarde. Mais la réautorisation éventuelle du MON 810 par la Commission européenne doit être discutée prochainement.
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Au dela des questions scientifiques, la question de fond demeure:
ça n'est pas le MON810 qui doit être interdit, c'est MONSANTO, une firme tentaculaire qui a du sang sur les mains
DELENDA EST !!
Marielle Court 22/12/2009 LeFigaro
Le maïs génétiquement modifié MON 810 est interdit en France depuis 2008. Sa réautorisation éventuelle par l'Europe doit être discutée prochainement.
Passé à la loupe par les experts du HCB (Haut Conseil des biotechnologies) et ceux de l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments), à la demande de trois ministères (Écologie, Recherche et Agriculture), le maïs Monsanto 810 est de nouveau remis sur le grill.
Le maïs MON 810, génétiquement modifié, est interdit de culture en France depuis 2008. Cette semence qui a été mise sur le marché pour la première fois en 1995 présente la particularité suivante : elle sécrète elle-même une protéine à l'effet insecticide de façon continue qui permet de lutter contre deux ravageurs du maïs connus : la pyrale et la sésamie.
L'Afssa, qui a rendu son rapport en novembre dernier, tout comme le conseil scientifique du HCB, rappellent que ce maïs ne présente pas de risque pour la santé. Pour autant l'un et l'autre estiment qu'en termes statistiques, les études proposées par le fabricant montrent des faiblesses. L'Afssa, qui s'est autosaisie de nouvelles évaluations, précise dans son communiqué qu'elle les publiera «d'ici à la fin du premier trimestre 2010 au plus tard». Le comité scientifique du HCB souligne également que le MON 810 ne présente pas d'inconvénients majeurs en terme de dissémination «car le maïs n'est pas une culture envahissante». Mais il soulève d'autres questions.
Risques de résistance
Si le MON 810 a moins d'impact sur la faune non ciblée par l'insecticide qu'un champ traité par des insecticides conventionnels, il souligne également qu'il est plus néfaste qu'un champ non traité. Or, insiste le HCB, seuls 10% des surfaces de maïs en France sont fréquemment (sept années sur dix) attaquées par la pyrale ou la sésamie. Cela concerne 300.000 hectares sur les trois millions d'hectares consacrés au maïs.
Les chercheurs mettent également en avant des risques de résistance. «Des résistances d'un niveau suffisamment élevé pour permettre un développement sur des maïs MON 810 ont été détectées chez trois insectes cibles non européens... Il n'y a priori aucune raison de penser que de telles résistances ne puissent pas être sélectionnées dans les populations européennes», souligne l'avis .
Enfin, d'un point de vue économique, le comité économique éthique et social qui est la deuxième branche du HCB, émet également des réserves. À quatorze voix contre onze, ses membres estiment que «les avantages d'une autorisation de mise en culture du maïs MON 810 ne l'emportent pas sur les inconvénients». Ils expliquent notamment qu'il existe d'autres façons de lutter contre les insectes ravageurs. «On observe que certains itinéraires techniques (lutte biologique, polyculture avec rotation, broyage des résidus...) constituent des moyens de prévention et de lutte relativement (voire très) efficaces et par ailleurs écologiquement durables», peut-on lire dans le communiqué.
L'entreprise Monsanto tout comme les associations écologiques ne se sont pas trompées dans leurs réactions. «Les agriculteurs français auront-ils le droit un jour de cultiver avec OGM», explique pour sa part le semencier dans un communiqué où il précise notamment «que les considérations du Comité économique, éthique et social du HCB nous semblent complètement éloignées de toute réalité agricole».
De leur côté, les ONG environnementales, qu'il s'agisse de France Nature Environnement ou des Amis de la Terre, demandent que la culture du MON 810 soit définitivement interdite. Jusqu'à présent, cinq autres pays européens (Allemagne, Autriche, Grèce, Hongrie, Luxembourg) ont comme la France mis en place une clause de sauvegarde. Mais la réautorisation éventuelle du MON 810 par la Commission européenne doit être discutée prochainement.
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Au dela des questions scientifiques, la question de fond demeure:
peut on faire confiance à Monsanto dans sa démarche totalitaire de domination planétaire ?
ça n'est pas le MON810 qui doit être interdit, c'est MONSANTO, une firme tentaculaire qui a du sang sur les mains
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